Peindre les poils d’animaux

14 mai 2012

Regardez ces petits poussins comme ils sont mimi.

Ils sont bien dodus, avec un joli duvet qui semble bien doux.

 

 

 

 

 

 

 

 

C’est un détail d’un tableau de notre ami Roland.

En regardant son tableau je lui ai demandé de me donner quelques conseils sur la manière de rendre cet aspect de duvet, et plus généralement comment interpréter en peinture le pelage d’un animal. Il m’a tout expliqué. Vous voulez savoir ?

OK je vous dis tout.

Donc, m’a-t-il dit, le piège à éviter est de vouloir tout de suite peindre les poils de l’animal. Quel qu’il soit, il faut le peindre comme si les poils n’existaient pas. Comme on le ferait pour une pomme, une pastèque, on travaille la couleur et le modelé comme d’habitude, avec notre jeu de valeurs claires et foncées. C’est seulement après que l’on rend l’illusion du pelage. Pour ce faire, sur la périphérie de l’animal, donc les contours, on réalise un léger fondu avec un « brossage » vers l’extérieur. Ce brossage opéré en emmenant de la peinture au delà du sujet, doit être plus marqué pour un animal à poils longs. Ensuite il nous reste plus qu’à peindre une multitude de poils fins plus ou moins longs à la martre pointue. Ces poils seront exécutés avec des valeurs proches du sujet (et suivant que l’on soit dans la partie claire ou sombre du sujet) tout d’abord, puis de plus en plus clair pour bien ressortir. Cette méthode est simple et efficace.

 

Pour les poils d’animaux, rien de mieux que cette gamme de pinceaux chez Label Art : Eventail Raphaël gamme 3695

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L’encre de Chine

27 avril 2012

 

Un dessin à l’encre de Chine, façon estampe chinoise, ce n’est pas très compliqué à réaliser

Ce qui caractérise une estampe, c’est des lignes simples, épurées, qui vont esquisser un dessin relativement naïf  mais très stylisé. Le jeu de couleur est lui aussi réduit à l’essentiel puisqu’on utilise que de l’encre de chine. C’est donc avec juste des lavis de différents gris jusqu’au noir intense que l’on peint. Pour obtenir ces multiples tons de gris il faut jouer sur la quantité d’eau associée à l’encre. Beaucoup d’eau et peu d’encre donne un lavis gris clair et inversement.

 

 

L’avantage de l’encre de Chine est qu’elle est transparente en lavis et indélébile.

En superposant  différents tons de gris, donc en superposant des jus de plus en plus concentré, on obtient des gradations d’une grande beauté. Les plus habiles pourront même, en travaillant humide sur humide, créer de beaux fondus. Pour peindre des bambous, sujet classique de l’estampe, jouer avec ces différents gris donne de la profondeur à l’œuvre. On commence par peindre des bambous (tiges et feuilles) avec un lavis clair, puis progressivement on utilise des lavis plus fort pour peindre d’autres bambous en premier plan, jusqu’à peindre avec l’encre de chine pure des bambous bien noirs en tout premier plan. L’effet est sympathique. On suit cette même méthode pour peindre des montagnes aussi.

Côté outil, un petit gris comme à l’aquarelle est adapté et efficace pour ce genre d’exercice.

Mais il faudra bien faire attention à le nettoyer avec précaution sinon il sera bon pour la casse. Le geste compte aussi beaucoup dans ce style graphique. Il demande de la spontanéité et de la précision. Mais sans respecter les codes et règles des maîtres chinois de l’estampe on arrive facilement à de délicats et jolis résultats.

Faut essayer ! L’encre est un outil peu cher et avec un petit flacon, on fait des tonnes de dessin.

Liens utiles :
Les encres de Chine Sennelier
Les encres Liquitex
Les encres de Chine Lefranc & Bourgeois
Les feuilles dessin

 

 

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Osez jouer les cartes des couleurs : peignez fauves !

22 avril 2012

Si les œuvres des impressionnistes et des fauves sont si belles, c’est surtout car elles sont riches en couleurs. Au-delà du style, de la touche, des sujets même, c’est bien l’abondance de couleurs chatoyantes et lumineuses qui ravit nos yeux.

De telles couleurs ne sont pas toujours exactes et réelles dans la nature, mais peu importe ! Le principe même de la peinture est d’interpréter la nature pour la rendre plus belle.

Aucunes obligations ne nous contraignent à respecter la réalité. Quand le tableau est fini, le sujet, le modèle, disparaissent pour faire place à l’œuvre. Alors ne nous privons pas de ces belles couleurs que nous avons en tube pour EXTRAPOLER la réalité. Car il s’agit bien d’extrapolation. Une petite explication s’impose.

Le principe consiste à se servir comme repère, des faibles couleurs existantes sur le modèle. Ensuite, lors de la mise en couleur, nous allons exagérer, exprimer ces couleurs de manière plus vive, plus franche, plus saturée. Par exemple, si nous nous affairons à peindre un paysage, et que devant nous s’offre un ciel clair, un peu grisonnant,  pourquoi ne pas forcer sur le bleu pour lui donner plus de gaité. De même si nous avons à peindre des feuillages. Ravivons ces verts avec du vert de vessie, du jaune, pour augmenter leur luminosité et fraicheur. Ces petites lueurs violacées dans les montagnes au lointain seront peintes à grand renfort de violet. Pour les toits en tuiles de ces maisons de Provence, forçons sur des valeurs orangées. Voila le principe de l’extrapolation.

On triche, exagère, force sur les valeurs, rajoute des touches de-ci delà de couleurs pures.

 

Le résultat est que nous aurons des œuvres vivantes et joyeuses, comme cette petite étude, pourtant très simple.

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Alain Passard : un artiste peintre cuisinier

21 avril 2012

Je vous avais parlé voilà quelque temps des célèbres collages du poète Jacques Prévert. Vous connaissez aussi certainement les collages de Matisse ?

Eh bien, maintenant il faut compter avec les collages du célèbre cuisinier triplement étoilé Alain Passard grand amateur de légumes qui a choisi dans son restaurant L’Arpège de hisser la cuisine verte au rang de la grande gastronomie avec un style épuré.

Il possède d’ailleurs ses propres potagers dans la Sarthe et dans l’Eure.

Ses assiettes potagères sont des symphonies de couleurs, de formes et de textures qu’il cherche toujours à améliorer. Il y pense jour et nuit… C’est ainsi qu’une nuit, alors qu’il était à l’étranger (au Japon) et que victime du décalage horaire, il ne pouvait trouver le sommeil, il a commencé à découper et à assembler des compositions papier afin de se souvenir des couleurs de ses futurs plats.

Le lendemain matin, il a montré à ses collaborateurs ses esquisses. Devant leur enthousiasme, il s’est pris au jeu. C’est ainsi qu’est né son dernier ouvrage intitulé « Collages et recettes » où Il réunit harmonie gustative et visuelle.

A travers les 48 recettes proposées nous découvrons l’artiste qui sommeillait en Alain Passard. On découvre son talent dans le maniement des ciseaux, dans les collages, dans la recherche des couleurs. Ces collages très graphiques sont  un régal pour… l’œil !

Ce cuisinier amoureux du geste a utilisé des assemblages de papiers coloriés pour mettre en scène les blancs de poireaux, les citrons jaunes, les navets mauves, l’oseille rouge, qu’il affectionne dans ses recettes. Pour lui, la forme, la couleur et le rythme sont très importants.

Par la suite ces collages destinés à illustrer son dernier livre de recettes ont donné naissance à ce qu’on appelle en terme technique des « cartons ».  Ils ont servi d’interprétation à deux maîtres verriers Anne Ellul et Helder da Silva pour  réaliser des vitraux.

L’application d’émaux a enrichi les vitraux pour restituer la variété de couleurs, de dégradés et de textures en rapport avec le collage initial.

Je vous présente quelques unes de ses œuvres, bon appétit !

:-)

 

 

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Cours pas à pas : fleurs à l’aquarelle

12 avril 2012

Vous avez apprécié la démo de notre ami Roland Charbonnier sur la fusion des couleurs à l’aquarelle. Il nous montre ici une nouvelle application plus précise encore de cet effet propre à l’aquarelle. C’est de jolies petites fleurs de pommier que Roland a choisi comme modèle pour cet exercice. Voyons !

« Je commence bien évidement par un petit dessin léger au crayon HB, sur un papier 300g fin. La précision du dessin est importante puisque l’objectif de cet exercice est de mettre bien en évidence et relief chaque pétales.»

 

 

 

 

 

 

 

 

« Je travaille ensuite avec 2 petits gris. Le premier me sert à mouiller le papier, et l’autre à poser la couleur dans l’humide. Dans un premier temps, je mouille la partie à peindre, puis je pose la couleur précisément au cœur de la fleur. Le papier étant mouillé, la couleur se diffuse d’elle-même. Ici j’utilise juste du rouge de cadmium. »

 

 

 

 

 

 

 

 

«  Ensuite, après séchage complet, je fais la manœuvre inverse. Je place un repiquage de rouge plus concentré que je fais fuser en mouillant à côté. Je transporte ainsi très délicatement la couleur en la dégradant. Cela produit une ombre colorée sur les pétales au dessous d’autres pétales. L’effet de relief apparaît. »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

« On voit, ainsi réalisé, tout le travail de construction pour dissocier les pétales les unes des autres. »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

« Je peins le cœur des fleurs en ajoutant à mon rouge une touche de terre de sienne brûlée et d’ocre jaune. Je mets bien moins d’eau à ma couleur pour que celle-ci soit forte et concentrée. »

 

 

 

 

 

 

 

 

« Je place ensuite un fond teinté de vert, mélange de vert de vessie, terre verte, ocre jaune, jaune de cadmium. Pour ce fond je varie l’intensité du vert pour l’animer. Je place un premier jus, et toujours dans l’humide, j’ajoute de la couleur. Petite subtilité : A l’aide d’un pinceau synthétique pointue, avant séchage, j’enlève du jus pour former des tiges. Celui-ci « pompe » la couleur pour faire apparaître le blanc du papier. Mais il faut répéter le mouvement pour ce faire et agir vite. Je souligne dans la foulée d’une ombre légère quelques tiges. »

 

 

 

 

 

 

 

« Il reste plus qu’à représenter les petits pistils. J’ai utilisé à cet effet de la gouache blanche, teintée d’ocre jaune, pour pouvoir couvrir sur l’aquarelle. »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Voila une méthode toute simple qui ravira les débutants. J’aimais tout autant sa petite aquarelle avant qu’il fasse le fond vert. Elle ressemblait à une estampe chinoise. Je lui ai dit et m’a répondu oui en rigolant.

Il m’a aussi invité à vous communiquer son site web pour découvrir tout son travail :

www.rolandcharbonnier.fr

Merci chère ami.

 

Matériel :

 

 

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Les artistes du signe du Bélier Du 21 Mars au 20 Avril

10 avril 2012

Vincent Van Gogh – Robert Doisneau (photographe) – Raphaël – Juan Gris – Max Ernst – David Hamilton (photographe) –– Claire Brétecher (illustratrice) – Ferdinand Cheval (surnommé le facteur Cheval) – Fragonard –James Ensor -  Maurice de Vlaminck – etc…….

 

Le signe du Bélier est symbolisé par … un Bélier !

A noter que dans un troupeau, le Bélier c’est celui qui vient en tête.

Ca tombe bien : c’est le premier signe du zodiaque.

Il est le symbole de l’arrivée du printemps qui évoque la naissance, le, la poussée de la sève, le renouveau, en un mot la VIE !

 

Le Bélier est un pionnier bouillonnant d’idées

Il a la réputation de foncer tête la première et tant pis s’il se fend le crâne ! Il veut être le premier partout, tel Léonard de Vinci (né le 15 avril 1452) un enfant illégitime qui a voulu prendre une revanche en étant le premier en toute chose. Il a été tour à tour  : peintre, sculpteur,  organisateur de bals masqués, inventeur génial, mathématicien, poète.

 

Le Bélier est fougueux

Le meilleur exemple en est Goya (né le 30 mars 1746) dont les croquis taillés à coups de pointe dans un nuage d’aqua tinta en disent long sur sa fougue légendaire !

 

Le Bélier est un signe de feu…

Maurice de Vlaminck (né le 4 avril 1876) rêvait de lancer des bombes, mais en définitive il se contentera de lancer des feux de joie pour notre plus grand plaisir visuel. Son caractère passionné se révèle dans les couleurs de feu de ses tableaux. Ses œuvres flambent ! avec des paysages, des natures mortes et des portraits caractérisé par l’emploi de couleurs pures.

 

Le Bélier se bat courageusement pour une cause.

Quel meilleur exemple que le célèbre Ferdinand Cheval (né le 18 avril 1836) combatif et courageux qui a construit seul pendant 33 ans un palais magnifique que l’on compare souvent aux œuvre de Gaudi et dont on célèbre le centenaire cette année. Le palais idéal du facteur Cheval est situé à Hauterives dans la Drôme. Il représente 10.000 journées et 93.000 heures de création.

 

 

Le Bélier est un inconditionnel du coup de foudre.

Il aime la conquête ! Il est ardent, chaleureux, et exagérément passionné !

Comme Fragonard (né le 5 avril 1732) au libertinage ardent, libre et joyeux ! Tous ces tableaux expriment le désir, montre les ardeurs amoureuses (« Le verrou ») ou l’érotisme (« jeune fille jouant avec un chien »)

 

Bon à savoir :

Le Bélier est un animal qui porte une toison de laine que l’on tond régulièrement. Ce qui signifie que le natif du Bélier devra souvent « refaire sa laine » et repartir à zéro. Il repartira encore plus combatif.

 

Sa couleur est le rouge flamboyant comme lui !

A ses yeux le rouge symbolise l’énergie pure, la force et l’ambition.

 

Son  jour : le mardi (mardi vient de Martis qui signifie jour de Mars, planète maîtresse du Bélier)

 

 

Bon anniversaire à tous les artistes Bélier qui passeront sur ce blog !

 

 

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Un week-end Pascal comme on les aime !

6 avril 2012

Qui a envie de bénéficier de centaines de promotions le temps de ce joli week-end chocolaté ?

Vous ?

Et bien …

ça tombe bien ! ;-)

Label Art vous souhaite de joyeuses Pâques !

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Travailler les fonds alla prima

2 avril 2012

J’ai évoqué lors d’un article précédent l’utilité de recouvrir la toile d’un jus de couleur avant d’attaquer la peinture. Je vous ai parlé alors d’un fond jaune, fait d’un mélange de blanc et d’ocre jaune. C’est un plus et un atout important surtout en travail alla prima. Il permet de ne pas charger en peinture pour couvrir la toile blanche (qui n’existe plus donc). Il existe une autre alternative, qui amène à travailler différemment.

Beaucoup de maîtres anciens, et notamment les peintres flamands démarraient leur œuvres sur un fond très foncé, brun. Rembrandt, pour ne citer que lui travaillait ainsi.

Sur ce fond, il chargeait progressivement avec des couleurs claires et couvrantes pour faire naître ses sujets. Ainsi peints, les personnages, les natures mortes semblent émergés de l’obscurité. Seule la lumière révèle le sujet. C’est une méthode efficace pour peindre façon « clair obscur ». Il faut choisir alors des couleurs opaques pour couvrir sur ce fond sombre. Cette méthode amène soit, à travailler très en pâte, à charger en matière, ou à multiplier les couches pour progressivement monter en couleur et lumière.

Le mieux pour s’en rendre compte est encore de se rendre au musée pour observer la touche et la matière. Vous serez même surpris quelquefois par l’épaisseur de la peinture, et surtout sur les tableaux de Rembrandt.

Côté pratique, un simple fond réalisé avec une peinture acrylique brun (terre d’ombre brûlée, brun van Dyck, terre de Cassel) sur la toile suffit.

 

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Les livres de Jean-Louis MORELLE

29 mars 2012

On cite souvent des peintres des siècles passés comme des références incontournables dans l’histoire de l’art. Peu de contemporains ont cet honneur. C’est pourquoi je voudrais vous parler d’un « maître » français que j’ai eu la chance de croiser. Il s’agit de Jean Louis Morelle. C’est un aquarelliste de grand talent, mais pas seulement ! Ses tableaux ont été mainte fois vus dans de multiples revues. Dès qu’un magazine parle d’aquarelle, son nom et son travail figurent souvent comme une référence actuelle. A ce point que bon nombre d’artiste s’inspirent de son style, de sa technique, de son écriture. Il a fait beaucoup d’émules.

Ce qui le caractérise et spécifie ses œuvres, c’est premièrement ses effets de fondu. Ses couleurs semblent se dégrader et fuser les une aux autres sans rupture, sans trace. Il manie l’aquarelle avec une grande délicatesse, lui permettant de produire des transparences sans égales, à l’image de ses voiles, verreries et drapés. Il peut aussi bien travailler dans le flou, qu’avec précision pour au mieux focaliser l’attention sur son sujet principal.

Il fait parti de ces peintres qui donnent envie de toucher à cet outil fabuleux qu’est l’aquarelle.

Rien de miraculeux côté outil ! Des papiers à gros grain, très épais ; de gros « petit gris » et autres pinceaux mouilleur pour travailler dans l’humide ; des sujets simples ; juste ce toucher subtil parfaitement maîtrisé.

Il a produit plusieurs ouvrages. Découvrez-les ici : Les livres de Jean-Louis Morelle

 

 

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Je vous présente la gamme Cobra by Royal Talens

23 mars 2012

 

Je vous présente une nouveauté dans la gamme huile, ou eau, enfin les deux !!!!

En fait il s’agit d’un nouveau type de peinture spécialement adaptée pour éviter les solvants. Beaucoup d’entre nous ne supporte pas les odeurs et vapeurs d’essence que l’on utilise avec la peinture à l’huile.

La gamme Cobra de Talens est une peinture à l’huile que l’on utilise avec de l’eau à la place de solvant. C’est une peinture hybride.

Elle présente de multiples qualités. La première est qu’elle garde toute les spécificités d’une huile. Elle est onctueuse, avec une forte concentration pigmentaire qui donne de belles couleurs intenses et lumineuses. Elle sèche lentement et donc se travaille comme une huile classique. Cela permet de réaliser de beaux dégradés, de beaux fondus, avec une touche subtile et précise.

Ensuite, autre point fort, elle se dilue à l’eau. C’est-à-dire que pour varier sa consistance, on peut modifier sa tenue, la rendre plus fine, plus fluide en ajoutant un tout petit d’eau. Bien évidement, le nettoyage des brosses se fait sous l’eau aussi.

Elle peut être travaillée avec trois médiums de sa gamme. Ceux-ci apporteront de la fluidité, de la transparence, de la brillance, et une meilleure pérennité à la peinture en l’enrichissant de résine. Ces médiums permettent donc de réaliser des glacis, des aplats, ou comme avec le médium en pate, un travail au couteau et en épaisseur.

Ceux-ci sont aussi miscibles à l’eau.

A cela on ajoute un large choix de couleur pour parfaire ses qualités.

Plus d’odeurs, finies les allergies! C’est qu’il y a parmi nous de petite nature!

Si vous connaissez et l’avez essayée, votre avis nous intéresse.

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