Textil par Lefranc & Bourgeois

14 mai 2013

Une fois n’est pas coutume, je me suis amusée à peindre sur du tissu. Pas un paysage, ni une nature morte, juste des effets home déco. Oui on est plus dans la catégorie beaux art, quoique ! Le tissu, c’est aussi un support sympathique.

J’ai testé la peinture Textil de Lefranc & Bourgeois. J’avais déjà peint avec de la simple acrylique sur du tissu, mais elle ne tient pas suffisamment bien au lavage.

Textil résiste bien. Normal, elle est prévue pour ! Ils sont fort ces chimistes.

Pour l’appliquer, ça ne se passe pas aussi facilement que sur une toile. Le pinceau ne glisse pas sur le tissu, et celui-ci absorbe la peinture. Ce qui rend la tâche difficile mais pas insurmontable. Pour écrire des mots, peindre des traits, il faut prendre son temps. Le mieux est de se fabriquer, ou d’acheter des petits pochoirs. Là, c’est super ! On met de la couleur sur sa palette, on prend une brosse plus ou moins grosse et hop, on poche. Mes enfants adorent aussi.

Voila, c’était le petit quart d’heure « loisirs créatifs » !

 

Pour aller plus loin

Textil par Lefranc & Bourgeois

 

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Savez-vous que le gesso sert aussi dans la technique du pastel ?

29 avril 2013

Je vous en ai déjà parlé.

J’ai vanté son utilité et ses bienfaits.

C’est le  produit incontournable pour la préparation de nos surfaces à peindre :

Le gesso.

Cet apprêt est préconisé pour obtenir une surface accrochante, stable, et un fond bien garni. Les toiles de mauvaise qualité, le bois, le carton, et toutes autres surfaces brutes nécessitent un tel apprêt.

Et bien voilà l’astuce du jour. Un certain gesso peut aussi servir d’apprêt pour le travail au pastel sec. Le gesso Lefranc & Bourgeois, a toutes les qualités pour transformer un simple papier en papier spécial pastel sec.

Munissez-vous d’un papier à dessin ordinaire 200gr minimum. Passez sur celui-ci juste une couche de gesso, avec un petit rouleau à peindre appelé patte de lapin ( poils mi- longs). Et voilà ! Après séchage on peut travailler au pastel comme tout autre papier spécial. Le fond ainsi peint est mat et offre un léger grain qui accroche bien le pastel. On peut alors charger en matière sans saturer le support. Les papiers spéciaux sont généralement colorés. Pas de souci, on pourra obtenir la teinte de son choix en ajoutant un peu de peinture acrylique à notre gesso. Généralement, les papiers pastel sont chers et il est difficile de trouver des formats grands. Cette astuce nous permet alors de travailler sur des feuilles de grandes dimensions, bon marché, puisqu’il est facile de trouver des grandes feuilles de papier à dessin.

Nos portes monnaies apprécieront aussi cette combine.

Toutefois, il me faut avertir les inconditionnels du fameux et si particulier pastel card, un papier ainsi préparé n’aura pas les même qualités abrasives mais restera très performant.

Les produits :

Gesso Lefranc & Bourgois

Gesso Liquitex

Gesso Talens

Pastel Card by Sennelier

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Pourquoi poser un vernis sur vos toiles ?

15 avril 2013

Outre la protection, que peut apporter un vernis à un tableau ?

Un vernis, c’est d’abord une couche de résine qui va former un écran protecteur à notre œuvre, et homogénéiser l’aspect de l’ensemble.  La couche picturale est ainsi préservée des salissures et agressions atmosphériques. Pour les vernis, on a le choix maintenant entre une finition mate, satinée ou brillante. Sur une peinture acrylique, un film satinée ou brillant aura tendance à légèrement foncer les couleurs, mais sans dénaturer l’œuvre. Par contre, sur une gouache, il faut éviter le vernissage, sous peine de foncer considérablement les couleurs jusqu’à les massacrer.

Sur une huile, les variations qu’offrent  les vernis sont plus subtiles. Une huile a besoin d’être vernie. Ça, c’est déjà un point essentiel. Sans vernis, il y aura sur la toile des reflets brillants à côté de zones mates, et donc pas d’unité d’aspect. A moins de rechercher précisément de telles différences pour une mettre en scène une écriture particulière, ce n’est pas un atout pour notre peinture.

Faisons un petit détour par l’aquarelle. Pour protéger une aquarelle, on la met sous verre, puisque ça ne se vernit pas. Avez-vous remarqué la soudaine transparence que prennent les couleurs, dès que l’on met un verre dessus. Aussitôt les couleurs gagnent en profondeur et légèreté.

Et bien il en est de même lorsque l’on pose un vernis brillant sur une huile. De plus, si vous avez travaillé et peint en multipliant les glacis, le résultat final sous un vernis brillant sera hautement valorisé.

Pour en être convaincu, il faut aller au musée et voir tous ces tableaux de maîtres qui  ont un vernis brillant en finition (pour les œuvres de peinture académique et figurative), ou tout simplement faire l’expérience.

A noter également qu’il n’y aura pas d’incidence sur les couleurs. Elles ne fonceront pas, mais paraitront juste plus précieuses. Et pour gagner une belle transparence, n’hésitez pas à mettre deux couches de vernis à quelques jours d’intervalle.

Dernier rappel : n’oubliez pas non plus qu’il faut attendre au moins quelques mois avant de vernir. La peinture doit vraiment être sèche à cœur, surtout s’il y a un peu d’épaisseur.

Voici un bel exemple de toile vernie. N’est-ce pas merveilleux en terme d’harmonie de couleurs ?

 

Mon préféré reste le vernis à tableau brillant Talens. Il est incolore, sèche rapidement, et offre une très belle et homogène brillance.

Les vernis :

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Dessiner des ellipses

4 avril 2013

Pour notre démo du mois, Roland a choisi de nous expliquer au travers de quelques esquisses les pièges et défauts que l’on commet assez souvent dans nos natures mortes : les ellipses.

« Bien souvent par un manque d’observation, ou trompé par l’idée de la forme que l’on veut représenter on réalise des ellipses mal interprétées. C’est une application de la perspective. Voici quelques exemples à ne pas suivre tout d’abord : »

  « Ici, la base du pot est droite, alors que l’assiette et le haut du pot dessinent des courbes accentuées. C’est une incohérence ! La base aussi du pot aurait dû dessiner une courbe identique à celle de l’assiette ».

 

 

 

 

 

 

 

 

 

« Sur ce deuxième exemple, l’ellipse à la base du pot est, elle, beaucoup trop accentuée, par rapport à celle du haut du pot. L’effet est trop marqué et donc pas élégant. »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

« Voici donc sur ce dessin, la bonne représentation de ces ellipses, à différentes hauteur du pot. On remarque que plus on s’élève, et plus l’ellipse s’écrase, jusqu’au niveau du regard (ligne d’horizon). Elle se redessine ensuite dans le sens inverse.

En noir, la bonne silhouette du pot, et en rouge, les portions d’ellipses non visibles. »

 

 

 

 

 

 

 

 

 « Enfin voici quelques dessins avec une représentation juste des ellipses ».

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

« Pour repérer et ainsi dessiner avec justesse de bonnes ellipses, il suffit de placer un objet cylindrique sur une table et d’observer avec attention la forme extérieur, le contour, afin de représenter la silhouette. En se plaçant à différente hauteur, on peut observer que les ellipses changent. Plus on observe le sujet de haut et plus les ellipses sont prononcées, et inversement. Tout est question de regard et d’observation ».

 

Vous l’aurez compris : ayons l’œil !

Matériel utilisé

Crayons de dessins Faber-Castell

Feuilles de dessin Clairefontaine

Gomme mie de pain Faber-Castell

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Peindre un portrait à l’acrylique

22 mars 2013

Le portrait est sans doute l’exercice le plus dur en peinture. Je le répète sans cesse. Il faut trouver les bonnes couleurs, les bonnes gradations, un juste modelé, et surtout un dessin bien abouti. Tout cela demande de l’expérience et une certaine maîtrise.

Observez bien, Roland nous réalise un visage de femme africaine, de manière  simple et rapide, sans chercher le détail et la précision, pour mieux se concentrer sur les couleurs, et le placement des ombres et lumières.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

« Je réalise mon dessin au crayon graphite HB. Mon dessin est précis. Ensuite après avoir défini un sens à ma lumière (elle vient de droite), je place mes ombres fortes directement. C’est un mélange d’ocre jaune, de terre d’ombre brûlée et d’ocre rouge. Je place à la terre d’ombre brûlée quelques ombres très appuyées. »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

«  Je place ensuite sur le reste du visage ma couleur moyenne en débordant sur mes ombres. C’est un mélange d’orange, d’ocre jaune, et d’ocre rouge et de blanc. J’ajoute sur les reliefs du visage accrochant plus de lumière (pommette, nez, narine, lèvre inférieur, front) une valeur plus claire faite du même mélange avec plus de blanc et d’une pointe de jaune moyen. La lèvre supérieure est faite de la couleur moyenne avec une pointe de rouge. Ensuite j’affine ma peinture en redessinant mes traits (ombres des narines, contours des yeux, entre lèvres, oreille) avec une ombre plus fine et précise. Les yeux sont peints avec un ton crème pour le blanc de l’œil et de la terre d’ombre brûlée pour la pupille.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

« J’affine ensuite mes lumières comme pour les ombres, avec plus de précision. Je réalise un léger fondu entre toutes ces valeurs, mais pas trop. L’essentiel étant d’obtenir un modelé juste. Ensuite je place un petite ombre sous les paupières supérieur et précise les cils qui dessinent le contour des yeux. J’affine mes sourcils.

J’ajoute quelques rehauts de lumière pour donner de l’éclat à mon visage (bout du nez, front, lèvre inférieur et contour lèvre supérieur, pommettes). Ultime détail qui donne vie au visage : le tout petit éclat de brillance à cheval sur la pupille et le blanc de l’œil, que je réalise non pas avec un blanc pur, mais légèrement cassé. »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

« Et pour achever mon portrait, je peins sans précision le foulard autour du cou et de la tête, pour mettre en scène ce joli visage d’une jeune femme africaine ».

Merci Roland !

 

Matériel utilisé :

Peinture à l’acrylique

Pinceaux et brosses

Toiles en lin moyen

Palette

Crayons HB

 

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Comment appliquer un mortier de structure sur sa toile

12 mars 2013

J’aime beaucoup les peintures riches en matière. Ce n’est pas mon style d’écriture, mais lorsque la toile présente une structure, du relief, je trouve cela très beau.

Je ne fais pas référence à la peinture au couteau. Je parle bien du fond, de la base sur laquelle l’œuvre est exécutée. Cela peut être un atout pour présenter des nuances et altération de la couleur.

Pour ce faire sur notre toile blanche, il faut appliquer un apprêt acrylique de préférence avec pour base un médium gel épais. Dans ce gel on peut ajouter de la poudre (enduit, poudre de marbre, sable) pour donner du grain et plus d’épaisseur. Il existe des gels tout prêts qui contiennent déjà une charge. Les gels médiums Liquitex sont excellents et présentent des grains différents au choix. Appliqués au couteau, au pinceau, nous avons après séchage complet, une surface qui ressemble à un petit crépi. Il reste ensuite à peindre comme on le veut, à l’acrylique ou à l’huile sur cette surface. L’intérêt est de se servir des irrégularités présentes pour altérer nos couleurs, les patiner, par essuyage, frottage, « raclage » au couteau.

Plein de nouvelles nuances apparaissent, impossibles à obtenir sur un fond lisse. La peinture se dépose dans des aspérités, des trous, bute contre des arrêtes, pour offrir tout un jeu de vibration et matière.

C’est à essayer impérativement, quel que soit le sujet.

Matériel :

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Savoir poser des violets sur sa toile

1 mars 2013

Observez ce tableau à l’huile et surtout le jeu de couleurs exprimée pour donner du relief à tous les éléments qui compose cette vue d’une rue au Maroc.

Toutes les couleurs sont chaudes, vives et fortes. Elles ont été délibérément saturées afin d'apporter plus de vie et de soleil à ce sujet. Mais ce que je voudrai principalement vous faire remarquer, est la couleur des ombres. Sur les murs et le sol ocre orangé, la djellaba blanche du personnage, les tuiles et poteries, on distingue des ombres violettes. Un même et unique violet pour réaliser ces ombres, plus ou moins foncé selon les endroits. Ce violet est posé par-dessus les couleurs existantes, sans se mélanger à elle, avec juste une légère transparence. Il est composé d’un mélange de violet de cobalt foncé (violet foncé), et d’un violet de cobalt clair (fushia). Mélangé directement aux couleurs présentes sur le tableau, que ce soit sur la palette ou sur la toile, il donnerait des valeurs grises sales et ternes. Il faut donc poser subtilement notre couleur d’ombre pour éviter de mauvais résultats. Le mieux est d’attendre que le fond soit sec ou juste pris, pour opérer.

Pour peindre des paysages hauts en couleur et chaleur, l’utilisation du violet produit de beaux effets. Et si l’on regarde bien ces paysages, de l’Afrique au Colorado, en passant par le Vaucluse, on peut percevoir très légèrement cette petite touche de couleur dans les ombres.

Vous trouverez de très beaux violets chez

  • Pour la peinture à l'huile :

Royal Talens avec sa gamme Rembrandt

Lefranc & Bourgeois et son extra fine Lefranc

  • Pour l'acrylique :

Liquitex, acrylique extra-fine

Basics de Liquitex

Artist de Winsor & Newton

Amsterdam chez Royal Talens

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Cours de dessin : esquisser un nu

23 février 2013

 

Il y a quelques temps Roland nous concoctait une démo pour apprendre à dessiner un nu à l’aide de lignes et courbes servant de repère pour construire notre dessin. Cela pour apprendre à affiner notre œil et contourner la fastidieuse technique du quadrillage qui finalement ne nous apprend pas à dessiner.

Il nous présente cette fois une autre approche, qui demande un peu plus de dextérité mais tout aussi intéressante.

Let’s go dear friend !

« Voici une technique de dessin qui demande une certaine rapidité et spontanéité. Bien souvent, à rechercher tout de suite la précision on se perd dans l’équilibre général, le respect des proportions, et la compréhension du sujet. Celui-ci est une femme nue assise.»

 

1-« Donc oublions la précision pour démarrer cet exercice. Au crayon HB, sans appuyer sur la mine je croque rapidement et schématiquement les formes du corps. A ce stade je n’obtiens qu’un ensemble de rond, d’ellipses, de courbes qui esquissent grossièrement le haut du personnage. »

 

2-« Je poursuis progressivement, toujours sans précision le reste du corps. Notez la multitude de traits. Sans gommer je rectifie, en passant et repassant avec mon crayon, les proportions et les formes globales.»

 

3-« Mon esquisse est déjà grossièrement aboutie. Les proportions sont justes, mais le trait reste imprécis et confus. C’est bien évidement volontaire, jusqu’à ce que j’estime avoir un bon équilibre d’ensemble. Si ce n’était pas le cas, je continuerai sans gommer à multiplier les lignes et courbes jusqu’à un résultat satisfaisant. »

 

 

4-« Ensuite et toujours au crayon HB j’appuie plus fortement mon trait pour dessiner la silhouette du corps plus en précision. J’attaque aussi les détails. »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

5-« À ce stade mon dessin est précis et juste. Il manque plus que quelques détails sur le visage et le travail du modelé pour donner du volume à mon sujet. »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

6-« Et voilà. J’ai défini une direction à ma lumière pour placer mes ombres propres et portées. J’ai aussi renforcé quelques zones avec un gris plus foncé en utilisant un crayon 4B. »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Matériel utilisé :

Crayons de dessin et graphite Faber-Castell

Feuilles de dessin Clairefontaine

 

 

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Peindre des paysages de neige

18 février 2013

L’hiver, c’est aussi l’arrivée d’un manteau neigeux pour le plus grand bonheur de tous. La neige évocatrice de douceur, la beauté d’un paysage immaculé, la sérénité provoquée par le silence, les crissements des bottes, les cris des enfants. La neige est source d’inspiration !

Peindre un paysage sous la neige, ce n’est pas que du blanc et du gris. Même un tel décor peut être représenté avec une multitude de couleurs. Elles seront plus douces certes mais bien présentes, et apporteront à l’œuvre une richesse incomparable. Sur ce tableau de Roland, réalisé lors d’une séance avec ses élèves, nous avons sous les yeux toutes les couleurs possibles et intéressantes pour donner de la vie, de la beauté, du dynamisme à un paysage pourtant sobre en apparence. Nous avons ici du bleu primaire, du bleu outremer, du violet foncé, du fuchsia, ajoutés à du blanc pour toutes les valeurs d’ombres. Pour équilibrer avec ces couleurs et produire à l’inverse quelques valeurs chaudes, nous avons de la terre verte, de l’ocre jaune, de la terre de sienne brûlée et de la terre d’ombre brûlée, pour les végétations.

L’ensemble est harmonieux et loin de représenter le classique paysage enneigé triste et froid. C’est une autre manière d’interpréter de type de décor.

A chacun de peindre selon son humeur.

Et vous ? Que vous inspire ce mois de février ?

Matériel utilisé :

Peindre la neige, c’est utiliser une très jolie palette de nuances, que vous trouverez dans l’huile chez Rembrandt ou Lefranc & Bourgeois via leur extra fine, dans une qualité similaire côté peinture acrylique je vous recommande Liquitex et Royal Talens avec Amsterdam. Winsor & Newton et son acrylique Artist ou encore pour les aquarellistes, il existe aussi l’aquarelle en demi-godets ou tube. Pour les pastellistes, pensez à Rembrandt ou aux pastels à l’Ecu Sennelier.

Le support sera important, on peut se pencher vers un choix de qualité comme les toiles enduction universelle en coton ou lin pour un travail plus en pâte ou encore vers des papiers beaux-arts de type Clairefontaine.

 

 

 

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Un stage de peinture au Maroc

12 février 2013

Bonjour

Peindre en découvrant la magie d’un endroit enchanteur…

Il existe maintenant beaucoup de stages de peinture qui combinent des séjours, des partages de moments de vies, avec des peintres. On peut découvrir des cadres enchanteurs, se nourrir de sérénité, peindre et profiter de ces séjours pour découvrir aussi d’autres formes d’expression : cuisine, photo, philosophie.

Je trouve interessant le concept d’approcher la peinture avec un regard différent. Partager plus qu’un cours, des moments de complicité avec une équipe, des marches en pleine nature suivies d’un cours sur ce qu’on a découvert. Sortir un carnet avec un groupe d’élèves … Et puis voyager !

Paris, Rome, la campagne … Et tant d’autres thèmes.

Je ne peux tous les sélectionner ces stages là, et d’ailleurs si vous en connaissez ou en animez, c’est le moment de m’en parler et de vous recommander sur ce post. En attendant, je vais déjà citer celui de mon ami Roland qui se déroule au Maroc. Je connais quelque peu les régions de ce pays, et j’ai été séduite par les ocres, les couleurs franches, les contrastes, les nuits étoilées. Si vous optez pour un stage, découvrez celui-ci car il vous permettra au-delà de vous perfectionner évidemment et d’apprendre encore et encore, de découvrir ou re-découvrir Essaouira, Marrakech, et l’Atlas.

Voici pour illustrer ce qu’explique Roland, un cours video qui vous permet de réaliser des aquarelles remarquables :

 

J’aime son approche technique et ludique, vous apprendrez beaucoup avec lui !

Pour en savoir plus c’est ici

Et on n’oublie pas son carnet de voyage et sa boîte de couleurs ! :-)

 

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