Pensées d’un matin … j’avais juste envie de vous dire cela …

Ce matin un joli rayon de soleil est venu inonder ma chambre, m’offrant un réveil tout en douceur et chaleur. Je me sens envahie d’une vague de joie et d’enthousiasme. Les cheveux encore tout ébouriffés, je m’évade du lit avec une terrible envie de peindre. Il y a des matins comme celui là ou ma passion s’empare de tout mon être. Je brûle d’impatience, fourmille d’idées créatrices. Je prends à peine le temps de m’habiller, me préparer, pour aller au plus vite rejoindre mon atelier. Sans plus attendre je me jette sur mes pinceaux, mes couleurs, animée par ma passion et je peins.

Peut être vous êtes vous déjà posé ces questions : Pourquoi peint-on ? Pourquoi une telle passion ?

Et bien en ce qui me concerne je peux répondre. Quand je peins, plus rien n’a d’importance ; j’oublie mes soucis, mes contraintes, mes petits malheurs, mes problèmes. Je fais le vide et m’écarte de toutes préoccupations. J’ai le sentiment d’être unique, de créer quelque chose de beau, de précieux, d’universel. J’exprime tout ce qui existe en moi : ma sensibilité, ma fragilité, ma force, mes émotions, mes sentiments. Ma peinture, c’est aussi ma thérapie pour égayer et libérer mon esprit ; c’est mon essence pour exister, mon moteur pour avancer.

Quand je peins, je vibre avec mes couleurs, je danse avec mes pinceaux, je m’épanouie… je vis.

facebooktwitterpinterest

Tags: ,

2 commentaires pour “Pensées d’un matin … j’avais juste envie de vous dire cela …”

  1. Blandine dit :

    C’est vrai tout ça… Peindre c’est vivre, c’est une envie subite, qui arrive comme ça. Un rayon de soleil, une branche, une couleur, un papillon, un oiseau, une rivière. Quitte à vous faire passer aux yeux des gens pour un fou ! La peinture c’est la vie ! Pas de peinture sans vie, pas de vie sans peinture 😉

    « Les grands artistes sont ceux qui imposent au monde leurs illusions particulières » Guy de Maupassant.

  2. elisa dit :

    et aussi … « L’artiste doit aimer la vie et nous montrer qu’elle est belle. Sans lui … nous en douterions »
    Anatole France

Laisser un commentaire