Savoir utiliser le gris

Ce moi ci, il faut absolument découvrir cette couleur : le gris de Payne.

Bon nombre d’entre vous connaissent cette subtile nuance. Ce n’est pas qu’un simple gris. Il a une forte tendance bleutée. Pure, c’est une nuance froide et très foncée. Ajouté à du blanc, le gris de Payne donnera des gris plus ou moins clairs suivant le dosage, à la foi lumineux et froids.

Je l’utilise souvent pour peindre mes fonds. Dans le cas d’étude de nu ou de portrait, le contraste de cette valeur froide avec la chaleur des tons chair est merveilleux. C’est l’harmonie parfaite. Pour une nature morte traité de manière plus contemporaine il est aussi idéal. Pour exemple j’ai réalisé un joli bouquet de jonquille avec en arrière plan donc un gris ainsi composé. Cette nuance permet de faire ressortir mes fleurs et leur donne plus d’éclat.

Vous ne l’avez pas encore dans votre mallette ? Essayez-la au plus vite. C’est à l’huile qu’elle rend le meilleur d’elle-même.

Le gris de payne est présent pour toutes ces gammes : cliquez ici

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Un commentaire pour “Savoir utiliser le gris”

  1. Aurélie dit :

    « C’est à l’huile qu’elle rend le meilleur d’elle-même. » Voilà un avis un peu trop subjectif. L’acrylique et ses médiums permet un rendu tout aussi réaliste que l’huile. HR Giger, créateur des visuels d’Alien et virtuose de l’acrylique qui a fait du gris sa couleur dominante, en est un excellent exemple.
    L’aquarelle avec sa technique humide sur humide donne de superbes ciels orageux. Le gris de payne associé à un léger fond d’ocre jaune (sec) pour réchauffer un peu les tons imite bien la pierre. Alan Lee, grand aquarelliste à qui l’on doit de nombreuses illustrations de Lord of the Rings, est passé maître dans l’utilisation du gris de payne à l’aquarelle.

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