Comment réussir une nature morte ?

La nature morte c’est ma grande spécialité. Ce n’est pas un exercice aussi facile que ça ! Il faut bien équilibrer sa composition ; bien interpréter le modelé ; jouer avec les couleurs chaudes et froides, vives et rabattues ; savoir jouer sur la profondeur de champ ; et cerise sur le gâteau, reproduire l’effet de brillance. Quand on a la sensation que nos sujets brillent, c’est un plus considérable à notre œuvre. Cela apporte une luminosité qui met en scène les éléments. Jouer aussi sur cette brillance accentuera la profondeur et l’importance des sujets principaux. Ainsi un objet en arrière plan brillera moins que sur le devant de la scène. Alors comment faire ?

Première étape, peindre le modelé sur chaque élément (les ombres et lumières).

Ensuite nous allons apporter un éclat de lumière dans la partie claire du sujet. Cet éclat se fera presque en blanc pur, ou légèrement coloré en fonction du support. Il sera concentré en un point précis. Plus l’objet représenté brille, plus la lumière et l’éclat seront forts. Autre que l’éclat de lumière il y a aussi le reflet. Dans tous objets brillants se reflète ce qui l’entoure (l’effet miroir). Pour exemple sur  une bouteille en verre  nous verrons le reflet d’un petit bouchon de liège poser juste à côté. Ce reflet sera discret et composé d’un mélange des couleurs des deux parties (pour notre exemple, un mélange de blanc, ocre jaune et vert bouteille). L’effet sera saisissant de réalisme. Attention tout de même à ne pas trop forcer sur ces petits trucs. Point trop n’en faut ! C’est ce que me dit toujours ma grand-mère d’ailleurs. Surtout quand je me maquille et que je force sur mon mascara et mon eye liner pour accentuer la brillance de mes beaux yeux J !

 

 

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