Archive pour la catégorie ‘Bons plans du moment’

Comment réussir à peindre une nature morte ?

lundi 9 mars 2015

Connaissez-vous la chaîne YouTube de Label Art ? Pour apprendre, découvrir et travailler sur de multiples sujets, chaque mois nous vous proposons un cours de peinture ou de dessin. Artistes débutants, amateurs ou confirmés, nous traitons tous les niveaux. Voici l’un de nos cours les plus regardés, et commentés. Retrouvez ici tous les ingrédients pour réussir votre salade de tomates, presque « à croquer véritablement » tant les jeux d’ombres et de lumières rendent cette nature morte tout à fait saisissante.

Le matériel beaux-arts

Pour cette leçon, nous utiliserons de l’acrylique Liquitex, des brosses Isabey, un châssis pour toile en coton Label Art numéro 8 figure, ainsi qu’une palette Clairefontaine.

Tous ces produits sont choisis par Label Art pour leur qualité professionnelle.

Commençons par le dessin

J’utilise pour le dessin un crayon HB Faber-Castell.

 

La création des fonds

Le dessin terminé nous allons passer à la peinture et placer nos fonds.

Je commence à appliquer un premier jus de peinture vert clair. Un vert légèrement kaki composé avec du vert de Hooker, de l’ocre jaune, du blanc, de la terre de sienne brûlée. Vous remarquerez que je ne cherche pas à obtenir un vert uniforme de manière à obtenir une surface animée.

Le grand avantage de travailler avec de l’acrylique : le matériau sèche très vite.

On va pouvoir retravailler dans le fonds sans détremper la première couche pour garnir d’avantage et commence à matierer.

Le but est d’obtenir un effet de peinture craquelée vieillie.

Pour le premier plan, je compose un petit ton bois avec du blanc, de l’ocre jaune, de la terre d’ombre brûlée et de la sienne brûlée.

Je poursuis et compose un ton bois plus foncé sur le premier plan et passer quelques touches de ce ton dans mon fonds vert comme pour faire ressortir des parties de bois là où la peinture s’est écaillée.

On continue le travail du fonds avec du noir et de la sienne brûlée, l’objectif étant de « salir notre surface » pour donner l’illusion d’un vieux bois.

On va procéder de la même manière sur le premier plan en garnissant d’avantage notre couleur.

Nous allons à présent poursuivre le travail sur le fonds avec une brosse fine pointue à former tout un jeu de craquelures.

On remarquera que pour équilibrer la composition, je vais concentrer le travail de fissures et d’écaillage de la peinture dans une partie de l’œuvre où justement il ne se passe rien.

Je peins quelques petits trous à la pointe de mon pinceau. C’est ce genre de petits détails qui vont apporter beaucoup de réalisme à notre sujet.

 

Etape suivante : le travail de la feuille de papier froissé

 

Avec du blanc chargé d’un peu d’ocre jaune, je reprends les contours. Toujours avec la même couleur chargée avec de la terre d’ombre brûlée et un peu de noir, je vais ombrer ma feuille de papier.

Cette couleur va simuler les ombres produites par le froissage du papier.

Avec un pinceau beaucoup plus fin et la même teinte plus foncée, j’affine mon travail.

Toujours avec le même pinceau cette fois chargé de blanc, je place mes lumières.

Sans oublier l’ombre de la punaise qui maintient le papier accroché.

 

Etape suivante : les lumières et les ombres

 

Je poursuis mon travail en m’attaquant à la peinture des tomates.

Je précise mes contours avec du blanc de façon à travailler sur un fond propre. Pendant que le fonds des tomates sèches, on va travailler les lumières et les ombres sur tout ce travail de craquelures.

J’attaque ensuite les ombres portées de chaque élément sur le fonds, en commençant par la feuille avec un jus de terre d’ombre brûlée, noir avec un peu de vert. Un petit frottement du doigt pour produire une légère estompe. Dans la foulée, nous allons aussi représenter les ombres portées sur le plan en bois, les tomates et les pots, avec un mélange de noir, terre de Sienne brûlée et un peu d’eau.

 

Etape suivante : les tomates

 

Je commence à placer un ton jaune clair là où la tomate est frappée de lumière. Puis, je fonce ma couleur avec un petit peu de vert de Hooker et d’avantage de jaune. J’ai, dans mon mélange, ajouté un soupçon de rouge, pour travailler le volume et commencer à peindre les parties plus sombres. Je nettoie bien mes pinceaux et m’attaque à la peinture des tomates mures et rouges, rouges que j’obtiens avec un mélange de rouge et de jaune, et un soupçon de blanc pour la partie claire de la tomate. Puis du rouge et de la terre de Sienne brûlée pour m’attaquer aux valeurs plus sombres de la tomate voisine.

Avec une brosse plus petite j’affine ce travail et je précise le contour des tomates avec une ombre forte.

 

Etape suivante : le travail de matière sur le pots

 

Avec un mélange de blanc, ocre jaune, terre d’ombre brûlée, et terre de Sienne brûlée, blanc, je mélange toutes ces couleurs de façon irrégulière pour faire vibrer et transparaitre la matière au maximum.

Après avoir placé mon ton de fonds pour les pots, je place mes ombres et lumières : ma teinte de base avec du blanc pour les lumières très douces puis les ombres avec un mélange de terre de Sienne brûlée, de blanc et d’ocre jaune, de rouge et un peu de terre d’ombre brûlée.

Dans un premier temps, je peins des ombres douces que je vais accentuer au fil de mon travail.

J’affine à présent mon travail avec une brosse plus petite et une ombre plus soutenue à base de terre de Sienne brûlée et de terre d’ombre brûlée. Je procède à quelques repiquages à la martre pointue. Toujours au pinceau martre pointure, je place des rehauts de lumière sur mes arrêtes. Je place des touches de blanc à la martre pointue que je fonds avec le doigt pour accentuer les zones de lumière.

 

Etape suivante : la peinture des détails du trompe-l’œil

 

Avec un mélange de vert de Hooker et de terre de Sienne brûlée, je m’attaque à la peinture des queues de tomates. Puis je reprends les tons d’ombres des tomates pour les placer sur ombres des queues des tomates. Avec un mélange de blanc, jaune et vert je place mes lumières sur les feuilles. Je passe ensuite des ombres avec du vert plus de la terre d’ombre brûlée, quelques rehauts de lumière sur les feuilles, et pour terminer ses tomates de beaux rehauts blancs pour suggérer de la brillance.

Pour terminer, au pinceau martre pointu, j’écris un petit mot en prenant soin de suivre les plis du papier.

 

Pour clore cette leçon de peinture, on retiendra que la réussite d’un trompe-l’œil dépend de la précision du trait, de la richesse d’éléments et de matière, et comme tout tableau, d’un bon équilibre des masses, avec ici une composition triangulaire, entre les tomates, le papier et le pot (classique mais efficace) et une belle harmonie de couleurs comme on peut le voir sur le sujet avec le vert du fond et le rouge des tomates : couleurs complémentaires.

 

Voir tous nos cours de peintures

 

Laissez-vous porter par l’Art rupestre

lundi 9 février 2015

Jean-Michel BASQUIAT, Centre national d’art et de culture Georges-Pompidou

Chez Label Art on aime la peinture sous toutes ses formes, et aujourd’hui on a décidé de s’intéresser aux racines mêmes du dessin : l’Art rupestre. On a tous en mémoire les magnifiques fresques des grottes de Lascaux comme unique référence à la peinture rupestre. J’avais envie d’avoir un nouveau regard sur ces œuvres primitives, impressionnantes de forces et de beauté, tout simplement car au fil de connaissances et d’expériences acquises, nos jugements, nos appréciations et surtout nos sensibilités évoluent.

De quoi traitait l’Art rupestre ?

J’ai ouvert plusieurs livres, consulté des images sur le net, pour me nourrir de ces multiples exemples de peintures. Des grottes de Lascaux, aux peintures aborigènes, en passant l’Asie, l’Afrique et aussi l’Amérique, l’écriture reste similaire. Des formes simples, un dessin rudimentaire avec des trais appuyés et forts, une mise en couleur très réduite, sur des surfaces brutes comme la pierre, le bois et le cuir, les prémices de pochoir, définissent le langage iconographique de l’art primitif.  Pour les sujets traités, on retrouve des images d’animaux, des scènes de chasse, des scènes de vie, de rituels sociétaux, religieux, et parfois des scènes érotiques (à croire que le sexe reste une source de préoccupation inhérent à l’espèce humaine depuis ses origines ! lol), et des signes symboliques d’idées.

Les techniques n’étaient pas compliquées, se résumant à utiliser des outils très basiques comme la main, des bâtons de charbon, des poudres colorantes naturelles comme des ocres et du sang. Spontanéité, force, simplification, écriture plus symboliste que réaliste, voir naïve, ainsi pourrait on définir la peinture rupestre. Et bien en « redécouvrant l’art de nos ancêtres », et parce que quelques temps plus tôt j’avais contemplé un tableau de Basquiat, j’ai fait une corrélation qui apparaît quasi évidente entre l’art rupestre et l’art brut. J’ai comparé des œuvres de ce peintre, puis d’autres tel que Dubuffet (l’initiateur de l’art brut comme courant artistique), ainsi que beaucoup d’autres non connus. L’écriture, le style, et l’essence même de ces icônes sont similaires.

Un pont vers l’Art spontané et libre

L’art brut, que l’on retrouve aussi dans la rue, sur nos murs, sous forme de graffitis, de pochoir, relève de cette même envie de représenter le monde avec des outils simples et sans techniques issue d’un enseignement académique, scolaire ou autre. L’expression est directe, vive, violente parfois, spontanée, sans prétentions culturelles, ni intellectuelles, n’obéissant pas au canon esthétique mais avec néanmoins une recherche d’une certaine beauté.

La seule volonté est de peindre pour donner une représentation de la vie. L’œuvre devient alors, dans un langage et un style brutes, un témoignage du présent, de ce qui fait le quotidien de l’homme, ses us et coutumes.

J’adore ce style. Armée de mes techniques, mes habitudes,  mon expérience, mes références, ma culture, peindre de cette manière est très difficile pourtant. Il faut soit n’avoir connu aucun apprentissage ou en faire une totale abstraction. Oublier son savoir, s’en libérer pour s’exprimer comme le faisaient nos ancêtres de Cro-Magnon.

Peindre en s’imprégnant de l’Art rupestre

C’est possible. Voici quelques clés pour y parvenir :

Le support en premier lieu devra être une surface brute évidement. Du bois, du carton, et si c’est un châssis entoilé, travailler sa matière avec des gels de structure dont j’ai déjà parlé à l’occasion d’autres articles ou utiliser une toile en lin brut apprêtée avec un gesso transparent (type Natura). Ensuite, on y va alla prima avec des outils qui réduisent précision et détail. On dessine à la pierre noire, au fusain, au pastel, des feutres, on colore avant, par dessus, avec les doigts, des grosses brosses avec rapidité, avec des jus d’acryliques, des aplats précis, des projections de peinture, des coulures sans trop se soucier de produire un rendu figuratif, réaliste. Les enfants y arrivent très bien, jusqu’à un certain âge où ils évoluent vers une recherche picturale différente de ce qu’ils produisent quand leur esprit et leurs connaissances ne sont pas envahis de repères éduqués, organisés et structurés.

C’est ça aussi la peinture rupestre. Un art exempt de connaissances et techniques élaborées.

Comme quoi, même sans bagages techniques la peinture est possible pour tous. C’est une affaire d’expression et un terrain de liberté.

Pour aller plus loin :

« Le » Gombrich : Histoire de l’Art

Des peintures rupestres jusqu’à aujourd’hui, l’auteur vous éblouira par ses connaissances et son savoir. L’un des ouvrages sur l’Art le plus documentés et précis de ces cinquante dernières années.

Sophie Jourdan : l’artiste qui illumine nos villes

lundi 29 septembre 2014

 

J’ai rencontré Sophie JOURDAN à Sanary-sur-Mer, un village cher à mon cœur, que j’évoquerai dans un prochain billet.

Nous nous installons à la terrasse d’un café, la mer pour seule toile de fond, les rayons de soleil matinaux jouent déjà avec les enfants courant sur la plage. Nous commandons un café et partageons ce moment. Dans quelques minutes, je découvrirai Sophie Jourdan, cette artiste pétillante qui peint la vie comme elle la respire. Naturellement, dans la lumière et la joie. « Je suis comme ça, je suis née comme ça » ! Ainsi commence l’interview.

Pouvez-vous nous en dire plus au sujet de votre parcours ?

« Ça fait tellement de temps que je peins que quand j’y pense ça me donne le vertige »

J’ai commencé à m’inscrire dans une démarche artistique dès la troisième en choisissant une option d’Histoire de l’Art. Habitant Paris, quel privilège de pouvoir me rendre au Louvre régulièrement et de m’imprégner des peintures de grands maîtres ! Nos professeurs nous guidaient et j’ai baigné très tôt dans ce monde. J’aimais aussi dessiner et j’esquissais beaucoup en extérieur.

Mes parents nous ont beaucoup ouvertes, mes deux sœurs et moi, sur la culture et aussi, d’une façon générale « aux belles choses ». Déjà petites, ils amenaient notre regard vers la découverte des villes : « Regardez comme c’est joli ! ». Mon père exerçait un métier artistique totalement rare et à part. Il était perruquier. Il travaillait pour l’Opéra, le cinéma, les théâtres. J’ai passé mon enfance dans les coulisses de la Comédie Française et autres lieux chargés d’histoire et de culture. Mon oncle par alliance était l’un de ses russes blancs, partisan du Tsar. Un passionné lui aussi. Mon parrain passait sa vie au Yemen. J’ai baigné dans un univers rempli d’Art, de voyages et d’échange de cultures.

Mon diplôme d’Art moderne et de communication visuelle en mains, j’ai commencé à travailler.

J’ai été engagée par une marque de peinture. Je travaillais dans des magasins de décoration et renseignais les clients. Je ne me sentais pas vendeuse au sens « commercial » du terme. J’aimais échanger et conseiller, orienter mes clients. Parallèlement à mon emploi, je poursuivais mon travail d’Artiste. Une grande enseigne de bricolage m’a proposé un poste à un moment de ma vie où je sentais que le temps était venu de prendre mon envol et de vivre enfin de ma passion. Ce déclic est arrivé lors de ma troisième grossesse. Souvent, ces moments là constituent des éléments déclencheurs. Alors, au grand étonnement de ce magasin persuadé que je serais heureuse d’évoluer au sein de l’équipe, j’ai refusé cette offre et me suis consacrée à ma peinture totalement.

Après avoir fait le tour des expositions d’artistes locaux, j’ai très rapidement participé au grand marché d’Art Contemporain de la Bastille. Un immense salon d’Art.  Autant dire que personne ne vous connaît tant les exposants sont nombreux ! Ce salon a été très positif pour mon travail et j’y participe activement depuis des années.

Au gré des offres et des propositions reçues, j’ai aussi exposé dans d’autres lieux.

Quelles sont vos sources d’inspiration ?

Je me place souvent à la croisée de plein d’univers. Chaque personne porte un regard personnel sur ma peinture et y puise ce qu’elle souhaite y trouver.

Par exemple sur ma série de villes, certains évoquent des villes brésiliennes, d’autres voient Jérusalem. Je réponds souvent « si vous voulez ». Ce que je veux dire c’est que chaque ville est universelle.

Dans chaque peinture existent des éléments qui nous interpellent de façon intime. Un tableau permet à celui qui le regarde de plonger dans son histoire personnelle.

C’est aussi valable pour mes couleurs, chacun retrouve un goût de son enfance dans mes tableaux.

 

Quels sont vos sujets de prédilection ?

« Ma base de travail, c’est la ville».

C’est mon travail de prédilection. J’aime les bâtiments. Depuis toute petite mes parents ont forgé mon regard sur les villes. J’éprouve à leur contemplation cette profonde admiration. Admirer des bâtisses anciennes ! Songer aux histoires qu’elles racontent, à ceux qui les habitent, à ceux qui les admirent. Ce sont des civilisations, des siècles, des reconstructions, une superposition d’histoires à raconter.

Les villes m’amènent aussi à travailler un côté cartésien qui vit en moi. Par mes études et ce côté architecte je structure mes tableaux.

« Sans mes villes, je pourrais me perdre dans mes histoires, dans mes couleurs » (sourire)

Ceux qui ont vu évoluer mon travail le savent : même si mes villes évoluent au fil des ans, l’âme reste toujours la même.

Je m’évade aussi de mes villes par moment. Alors j’aime peindre des ours, des chats, des éléphants, des femmes.

 

Quelles sont vos techniques préférées ?

Chaque toile est différente dans le souci du détail, l’utilisation des couleurs, sa création technique et déco aussi. J’aime beaucoup y travailler un côté « tissu », je joue beaucoup avec de multiples techniques. Les collages, les éclaboussures, et puis je change et je passe à un fonds et des bases d’architecte. C’est le cas pour les villes dont les lignes sont structurées et presque « tirées au couteau », je pense à New York notamment. Dans ce contexte, tout est « droit » tout est parfait. Je n’envisage pas de peindre New York avec un travail d’épaisseur, de projections ou de collages.

J’aime aussi utiliser de la gomme arabique et travailler les pigments. Au fil du temps j’ai créé mes propres mélanges. Je « jongle » entre mes différentes techniques en fonction du contexte et de mon tableau.

 

Vos villes sont-elle issues de votre monde imaginaire ?

 Cela dépend de chaque tableau. Concernant New York par exemple, les bâtiments que je peins existent. Ce qui va différer c’est la couleur que je vais y poser. J’aime transformer et y incorporer mon propre regard. Des clients qui ont acheté un tableau représentant l’Empire State Building lui ont trouvé un côté très « Bollywood », c’est ce côté coloré que j’aime créer et moduler à ma façon.

 

Justement, on apprécie vos couleurs pétillantes et lumineuses, est-ce une façon d’exprimer votre regard sur la vie ?

« Je suis comme ça, je suis née comme ça » ! (sourire)

L’utilisation de la gaieté dans mes tableaux n’est pas une fin en soi. Je suis bien sûr heureuse d’entendre mes clients me dire que mes tableaux apportent de la joie de vivre dans leur vie mais ce n’est pas le but que je me suis fixé. Je peux dans ma vie éprouver une certaine nostalgie. Etant de nature sensible, je l’exprime mais jamais bien longtemps car j’ai besoin de repartir vers la gaieté.

 

Où peut-on voir vos œuvres actuellement ?

Dans mon atelier, je reçois sur rendez-vous. Mon compte Facebook me permet aussi d’être en contact avec mes clients.

Concernant les salons d’Art, j’ai déjà signé pour trois manifestations :

J’exposerai au grand marché d’Art Contemporain à la Bastille du 30 octobre au 3 novembre prochain.

Puis à Bordeaux, au Salon des Créateurs et des Ateliers d’Art au Hangar 14 du 14 au 16 novembre.

Enfin au salon « Vivre Côté Sud » à Aix-en-Provence du 5 au 8 juin 2015.

J’envisagerai entre temps d’exposer en fonction des propositions que je recevrai.

 

Quels sont vos autres projets ?

Me plonger dans de nouveaux projets exige du temps et de l’investissement. Démarcher, comparer, chercher … J’ai souvent croisé sur mon chemin des sociétés m’accompagnant dans des projets qui m’ont passionnée : je rêvais de devenir illustratrice jeunesse, un éditeur me l’a proposé. J’ai aussi créé pour d’autres supports comme les affiches et les cartes postales. Aujourd’hui je serais heureuse de travailler la peinture sur textile. Ce domaine m’attire énormément et mes tableaux en portent l’empreinte.

 

Suivez Sophie Jourdan Artiste Peintre sur Facebook

 

Interview réalisée par Caroline CAMPO-DUSSOUET pour Label Art

http://www.label-art.fr

 

 

 

 

 

 

 

 

La playlist du mois pour l’atelier

jeudi 8 mai 2014

Ah ! Qu’il est bon de peindre dans l’harmonie et la sérénité !

En ce joli mois de mai, voici la playlist sérénité pour peindre en harmonie et en délicatesse.

A vos pinceaux

Découvrir la playlist : Comme un moment suspendu

La nuit européennes des musées

mardi 6 mai 2014

 

Ce qu’il y a de merveilleux avec l’Art c’est de savoir qu’il unit les énergies autour de thèmes que sont la beauté, la force, la puissance des œuvres, les messages symboliques et philosophiques, ou tout simplement la sérénité, l’émotion et l’amour, la passion, les sensations de plénitude et le bonheur. L’Art peut aussi choquer, énerver, interroger aussi. Alors quand en 2005 la nuit européenne des musées a été créée, forcément l’idée d’ouvrir les portes de ces lieux magiques, gratuitement et durant ce temps suspendu a séduit des milliers de visiteurs heureux de découvrir ce monde sous un angle différent.

Les musées s’ouvrent en nocturne et simultanément cette année le 17 mai pour le grand bonheur de tous. De Barcelone à Paris en passant par Bucarest ou Bayonne. Des lieux insolites, des toiles envoutantes, des objets qui racontent une histoire. Qu’il s’agisse de revisiter le musée de la chaussure, la correspondance amoureuse de Gorge Sand, découvrir le secret de l’éléphant Gaba, ou le sourire du premier réveil Mickey, chaque endroit vous propose sa nuit particulière, en toute simplicité, en toute intimité.

Il m’est arrivé une nuit à Venise de me promener dans les galeries d’un musée bien connu, je me souviens de cette immense sentiment de sérénité et de bonheur absolu. Ma quête cette nuit là était de re-découvrir une toile de Magritte. Je vais vous dire que la nuit jette sur les œuvres un voile de mystère fabuleux. Les lieux d’exposition revêtent une atmosphère particulière unique, il faut avoir vécu cela au moins une fois pour comprendre à quel point ces moments là sont magiques.

Ce « Printemps des musées » s’inscrit dans cette démarche là.

Alors à vos agendas

http://www.nuitdesmusees.culture.fr/

 

Exposez vos toiles dans la galerie virtuelle

vendredi 7 mars 2014

 

Le 8 mars, c’est l’occasion de fêter la journée Internationale de la Femme. A cette occasion, Label Art vous propose pour la quatrième année consécutive de figurer dans la galerie virtuelle.

Vous avez jusqu’au 10 mars minuit pour télécharger vos créations sur le thème de la féminité.

Pour accéder aux modalités : cliquez ici

 

On vous souhaite de joyeux SOLDES !

mercredi 8 janvier 2014

Salut les Artistes,

Un p’tit coup d’oeil du côté du site de vente en ligne de matériel pour les Artistes.
Ce matin, l’équipe peaufine le site (et oui, tout est en place!).
Les bonnes nouvelles de janvier


Quelques bonnes centaines de références beaux-arts en promotion … On les cite en vrac : peinture à l’huile, gammes de tubes et flacons acryliques, aquarelle, pastels, pinceaux et brosses, châssis entoilés, médiums et vernis, chevalets, coffrets et sets, arts graphiques, feutres pour manga et bien d’autres encore.
Côté encadrement, c’est aussi en place depuis ce matin : caisses américaines (et oui, on a envie de vous faire plaisir et ce produit phare de Label Art est en promotion) et une sélection de cadres pour châssis entoilés et de sous-verre d’Art.

Parce qu’on annonce « soldes et promotions », on en profite pour se faire plaisir, après Noël, on a pensé que vous seriez sans doute heureux de vous offrir l’encadrement qui vous plait et Label Art vous propose un code privilège :

15% sur tous les encadrements de votre choix, jusqu’au 15 janvier

Code : VIP5321

A très vite sur le site, et JOYEUSES SOLDES !

Elisa

Vos toiles exposées dans notre galerie virtuelle

mercredi 6 novembre 2013

Label Art a accueilli en octobre vos créations artistiques sur le thème « les fleurs ». Bouquets composés, éclatants de couleurs, vous avez été nombreux à vous inscrire et nous adresser les photos de vos toiles.

La galerie est en ligne, et consultable ici :

Exposition virtuelle d’oeuvres d’Art sur le thème « les fleurs »

Merci à vous, vous nous avez faits rêver, encore une fois de plus …

Bon café à tous

:-)

Les 10 jours anniversaire de Label Art

vendredi 1 novembre 2013

Parce qu’on n’a pas tous les jours 18 ans, Label Art fête pendant 10 jours sa majorité !

18 ans ! Nous accompagnons nos artistes (clin d’oeil à ceux qui nous ont découverts en 1995 et sont à nos côtés aujourd’hui), des milliers de km de moulures, des dizaines de milliers de toiles, des millions (!!!! ou presque) d’heures passées à choisir, référencer proposer et nos cafés, éternels moments de partage et de débats passionnés… Des catalogues de ventes à distance puis la grande aventure du web, avec le site www.label-art.fr

1998 : Mise en ligne du Premier site de vente en ligne de produits beaux-arts et d’encadrement ! On était heureux de nos 20 visites le premier jour, et nos 3 produits en ligne. Nous étions les pionniers, et l’internet apparaissait l’évidence de demain. Et puis le temps a passé.

C’est merveilleux de fêter avec vous cet anniversaire, je souris en écrivant ces lignes, mon café à la main.

Label Art vous remercie pour votre soutien, et un merci qui s’accompagne aussi d’une fête et d’attentions spéciales.

Découvrez pendant 10 jours des centaines de références à prix anniversaire.

Et à vous mes lecteurs, j’ajoute une mention supplémentaire.

Pendant ces 10 jours, avec le code 18ANS, vos frais de livraison sont offerts dès 50€.

😉

Bon, allez, c’est le 1er novembre, alors … Il est temps aujourd’hui de se reposer un peu et de … dessiner !

A bientôt

 

Exposez vos toiles dans notre galerie

mardi 22 octobre 2013

Avis à tous les artistes peintres ! :-)

Vous aimez la peinture, vous souhaitez exposer vos toiles ? Les fleurs sont à l’honneur chez Label Art ! Jusqu’au 31 octobre, exposez vos oeuvres florales dans la galerie éphémère du site.

Comment ça marche ?

Vous avez peint une toiles sur le thème des fleurs, alors c’est le moment de nous l’adresser.

Prenez votre toile en photo, et connectez-vous sur notre site www.label-art.fr

Puis suivez les étapes et téléchargez votre oeuvre. N’oubliez pas d’indiquer l’adresse de votre site web si vous le souhaitez, et puis Label Art se charge du reste.

Début novembre nous mettrons en ligne l’ensemble des toiles reçues avant le 31 octobre minuit.

Ah oui ? Au fait, une dernière info : c’est gratuit !