Archive pour la catégorie ‘Mes sites coup de coeur’

Raymond Rochette, un peintre témoin de son temps…

Mardi 21 avril 2009

Samedi 18 Avril était inaugurée une exposition consacrée aux oeuvres de Raymond Rochette, dans la galerie d’art du Château de la Verrerie au Creusot. Elle dure jusqu’au 26 Avril.
Cet artiste (1906 – 1993) a été fasciné depuis sa plus tendre enfance par … l’univers de la métallurgie lourde !
Les gigantesques outils des aciéries, des forges, des fonderies, des laminoirs occupent tout l’espace de ses tableaux.
Il perçoit ces ateliers démesurés comme de vastes cathédrales bruissantes de vie et de couleurs.
Il admire le travail des métallurgistes, la noblesse et la beauté de leurs visages illuminés par les immenses brasiers.
Il est à souligner qu’il a obtenu l’autorisation de peindre dans les ateliers même des usines du Creusot !
Il faut voir l’admiration que lui vouent tous les gens qui l’ont côtoyé (j’en parle en connaissance de cause, je les ai rencontrés)
Cet homme respirait la bonté.  Il aimait « l’Humanité », il croyait en elle avec confiance et sérénité, c’est sans doute pourquoi ses portraits sont si beaux.
De son temps, il a connu la notoriété. Ses œuvres sont chez de grands collectionneurs d’art ainsi que dans les musées français (Calais, Dijon, Gray, Mâcon, Saint-Denis, Saint-Étienne) et à l’étranger.
Je pense ne pas dévoiler un grand secret en vous disant qu’il peignait tellement (7000 œuvres recensées à ce jour!) qu’il travaillait à l’huile sur du papier (à fort grammage) parce qu’il pouvait ensuite facilement le stocker, à plat ou roulé.
Découvrez l’univers fascinant de ce peintre hors norme sur le site qui lui est consacré : www.raymondrochette.fr

Magali Trivino : peintre de la matière

Vendredi 17 avril 2009
MAGALI TRIVINO

MAGALI TRIVINO

C’est une continuelle recherche du travail de la matière, et de l’aspect que je pourrais lui donner pour reproduire le visuel et le touché de la pierre, de la roche, dans son état brut, avec ses variantes de relief et de couleurs.
Ma recherche est également de trouver le moyen de sculpter dans l’épaisseur de la matière afin de créer des bas reliefs comme ceux qui traversent l’histoire de l’architecture hispano-mauresque qui demeure une source d’inspiration à toutes mes créations.
Vous pouvez admirer les toiles de cette artiste actuellement exposées à Perpignan jusqu’au 30 avril :
Salon du torréfacteur
24-26 rue des augustins
Voir son site : Magali Trivino
du 02 mars au 30 avril
ouverture de 9H00 a 19H00 DU LUNDI AU SAMEDI

Prenons le temps de percevoir la beauté ….

Vendredi 27 février 2009

Bonjour

Aujourd’hui j’ai simplement envie de vous raconter cette histoire édifiante :

Un homme s’assit dans le métro à Washington DC et commença à jouer du violon. C’était un matin froid de janvier. Il joua 6 pièces de Bach pendant environ 45 minutes. Pendant ce temps, comme c’était une heure d’affluence, il a été calculé que plusieurs milliers de personnes avaient traversé la station, la plupart sur le chemin du travail.

Au bout de 3 min, un homme d’âge moyen remarqua qu’un musicien était en train de jouer.  Il ralentit le pas pendant quelques secondes puis accéléra pour rattraper le temps perdu.

Une minute plus tard, le violoniste reçut son premier dollar de pourboire: une femme jeta l’argent dans la caisse, sans s’arrêter et continua à marcher.

Quelques minutes plus tard, quelqu’un s’adossa au mur pour l’écouter, mais regarda sa montre et reprit sa course. Il était de toute évidence en retard pour le travail.

Celui qui fut le plus attentif fut un garçon de 3 ans. Sa mère le traînait, pressée, mais l’enfant s’arrêta pour regarder le violoniste.

Finalement la mère le tira plus fort et l’enfant continua à marcher en regardant tout le temps derrière lui. Cette action fut répétée par plusieurs autres enfants. Tous les parents, sans exception, les forcèrent à avancer.

Durant les 45 minutes où le musicien joua, seulement 6 personnes s’arrêtèrent et restèrent un moment. Environ 20 personnes lui donnèrent de l’argent mais en continuant de marcher normalement.

Il reçut 32 dollars. Quand il s’arrêta de jouer et que le silence reprit ses droits, personne ne le remarqua. Personne n’applaudit ou ne manifesta un signe de reconnaissance.

Personne ne le savait, mais le violoniste était Joshua Bell, l’un des meilleurs musiciens du monde. Il joua l’un des morceaux les plus difficiles jamais écrits, avec un violon d’une valeur
de 3,5 millions de dollars.

2 jours avant qu’il ne joue dans le métro, il jouait à guichets fermés dans un théâtre de Boston, où les places avaient été vendues, en moyenne, 100 dollars chaque.

Ceci est une histoire vraie. Joshua Bell jouant incognito dans le métro était une expérience, organisée par le Washington Post, sur la perception, le goût et les priorités des gens.

L’argument en était:
Percevons-nous la beauté? Nous arrêtons-nous pour  l’apprécier?
Reconnaissons-nous le talent dans un contexte inattendu?

L’une des conclusions possibles à une telle expérience pourrait être celle-ci:
Si nous n’avons pas un moment pour nous arrêter et écouter l’un des meilleurs musiciens du monde jouer la meilleure musique  jamais écrite, combien d’autres choses ratons-nous ?

JE VOUS SOUHAITE A TOUS UN MERVEILLEUX WEEK-END

Elisa

Une artiste à découvrir

Mercredi 18 février 2009

Chalonnaise depuis 1998, Cécile DM est « professeur de Gouache » au collège comme elle aime à dire… Animée par la peinture et la musique, sa production artistique est prolifique.

Teintées de Street Art ou de Pop Art, ses œuvres sont réalisées à partir de techniques mixtes : collages, pochoirs, peinture en bombe et marqueurs… Entrez donc dans cet univers de plantes perceuses, de cow-girls, de fleurs horloges et de cris incarnés par des personnages catalyseurs d’émotions fortes !
Cécile aime peindre à partir de thématiques contemporaines et s’inspire des préoccupations de sa génération de « trentenaires ». L’esprit humain, les conflits, la drogue, la religion ou encore les relations humaines, les problèmes identitaires, l’homosexualité, les OGM sont autant de sujets abordés par l’artiste sans hiérarchie ni priorité particulière. Si tout l’intéresse, elle témoigne bien cependant de son ras-le-bol de la surinformation, ou de la saturation en nouvelles terribles du moindre journal télévisé.

Et c’est par une peinture très esthétisée qu’elle rend compte de ses émotions car elle aime que son travail soit décoratif à vue d’œil pour mieux cacher ce qui est le plus touchant : « J’ai envie que mes toiles soient comme de belles plantes vénéneuses, qu’elles aient l’air gentilles, décoratives, mais qu’en fait par le biais de citations, de mots, de codes posés, on s’aperçoive qu’elles cachent quelque chose de plus lourd, de plus sombre. J’y mets en quelque sorte ma vision du monde, ambivalent, parfois chaotique derrière la beauté. J’y mets tout ce que j’aime et comme dit Picasso, après les choses s’arrangent entre elles… »

Voir son site : Cecile DM

Janvier c’est le mois du blanc ? Alors je vous présente « le » peintre du blanc…

Mardi 3 février 2009

Il y a longtemps que je voulais vous en parler, mais j’attendais le moment favorable.
Janvier étant le mois du blanc, voici pour moi que s’offre l’opportunité de vous présenter Robert Ryman.
C’est un peintre américain qui ne peint que des tableaux … blancs !
Vous allez penser : « Elisa est tombée sur la tête de nous parler de ce sujet alors qu’elle est passionnée de couleurs ! »
Mais le blanc est une couleur voyons ! avec une richesse de variations qui laisse pantois.

J’ai donc décidé de faire ma première chronique de l’année 2009 sur Robert Ryman dont la cote atteint des sommets vertigineux.
Il fait partie des artistes qui nous offre une vision d’émerveillement avec une inventivité rare.
Il enrichit notre sensibilité et élargit notre conscience en apportant un regard différent.

Pour apprécier ses tableaux, faites comme les enfants qui s’allongent sur l’herbe et regardent les nuages en les interprétant.
Et vous aussi amusez vous à faire des petits « Ryman », rendez-vous dans la rubrique « additifs aux couleurs »
Vous y trouverez des additifs qui vous permettront d’enrichir vos « blancs » avec des effets de sable, avec des billes transparentes, des médiums épaississants, etc…
Mais chut ! Je vous laisse à vos expérimentations.
A vous de jouer…

Les additifs : Label Art > Additifs

Acrylique Amsterdam : en ce moment à seulement 2,99 euros le tube 120 ml ! Label Art > Amterdam

En ce moment, 2 blancs Basics achetés = 1 OFFERT Label Art> Basics blanc trio

Elisa rejoint Face Book

Mardi 13 janvier 2009

Bonjour,
Ce matin, j’ai rejoint Face Book : Elisa LABEL ART. Pour pouvoir partager les différents groupes que je vais créer, je vous invite à rejoindre mon groupe d’amis !

A bientôt

Elisa

Profil Facebook de Elisa Label Art

Elisa est sur myspace

Samedi 22 novembre 2008

Bonjour à tous,

Je vous invite à consulter ma fiche sur my space :

http://www.myspace.com/arvibel

Infos, contacts, amis, humeur, insolite ….

Elisa vous retrouve aussi sur cet espace, et vous invite à rejoindre son groupe d’amis !

Bon week-end et à bientôt

Vous êtes peut-être une « M’an Jeanne » et vous ne le savez pas !…

Vendredi 21 novembre 2008

Fontenoy-en-Puisaye abrite le château de Tremblay ou plus exactement une charmante gentilhommière du XVIIIème siècle.

Là, il n’y a pas si longtemps vivaient deux artistes. L’un d’eux à la mort de son père a recueilli sa mère.

C’était une vieille femme usée par les travaux, fatiguée par sa vie d’ouvrière agricole.

Au contact de son fils et de son ami, elle a eu envie elle aussi de dessiner… à 71 ans…

- Si on m’avait dit ça dans l’temps, j’l'aurais jamais cru !

Elle a commencé très simplement en racontant dans ses dessins sa vie quotidienne.

C’était une sorte de bande dessinée où elle racontait ce qui se passait autour d’elle.

Elle dessinait et peignait sur la table de sa cuisine, avec son chien à ses pieds.

Encouragée par son fils, elle se mit à inventer un monde fabuleux qui la faisait rêver.

Sur le papier naissaient toutes sortes d’animaux féériques, purs produits de son imagination.

Hélàs, M’an Jeanne nous a quittés mais elle nous a heureusement laissé une oeuvre fantastique que vous pourrez admirer au Centre Régional d’Art Contemporain à Fontenoy.

Mon conseil :

Peut-être que près de vous sommeille une M’an Jeanne ?

Pourquoi ne pas lui offrir pour Noël un de ces magnifiques coffrets d’artiste proposés par Label-Art

et exceptionnellement en promotion ?

Coffrets pour rêver : Par ici !

Un site perso instructif pour en savoir plus : cliquez ici

Actualités …

Samedi 25 octobre 2008

J’ai vu un film magnifique, plein d’émotion et de sensibilité : 
SERAPHINE qui est l’une des peintres les plus emblématiques de l’Art Naïf. Le film de Martin Provost raconte le destin incroyable de cette artiste autodidacte successivement, bergère, femme de ménage et peintre.

Orpheline très tôt, elle fut confiée à des religieuses. Elle raconte que son ange gardien lui est apparu et lui a ordonné de peindre.
Ce qu’elle fit dans le plus grand des secrets chez elle dans sa mansarde. Elle allumait alors des bougies et chantait des cantiques tout en peignant ! Dans le film on la voit souvent seule en pleine
nature sous un arbre magnifique ce qui annonce les arborescences délirantes de ses tableaux.

Quand elle devint par hasard femme de ménage à 48 ans de Wilhem Uhde, sa vie bascula.
Ce collectionneur allemand d’avant-garde  fut le premier acheteur de Picasso et du douanier Rousseau.
Il s’intéressa très vite aux peintures visionnaires de Séraphine.
Il lui acheta ses premières toiles et lui organisa une exposition à Paris.

Mais très atteinte psychologiquement, elle sombra petit à petit dans une folie définitive.
Elle  fut internée et arrêta de peindre en disant : « Ma peinture est partie dans la nuit ».

Le personnage est interprétée par une Yolande Moreau totalement à contre-emploi et qui semble ici habitée par la personnalité étrange de Séraphine. Yolande Moreau et fantastique et mérite un oscar !

Vers le milieu du film, Wilhm Uhde demande à Séraphine comment elle arrive à créer son rouge magnifique.
Malicieuse, elle répond : « J’ai mes petits secrets ».
On la voit alors, subtiliser du sang chez le boucher où elle travaille.
Puis de l’huile à… l’église où elle va prier !
Dans la campagne, elle prélève également des racines et revenue dans sa mansarde, elle mixte le tout longuement avec un pilon comme elle aurait fait une tapenade !

Voici la vidéo de la bande annonce

Vos commentaires sur ce film?

Bon week-end

Les Artistes coup de coeur d’Elisa

Mercredi 22 octobre 2008

Pour découvrir mes artistes coup de coeur de l’année, c’est par ici

Label Art > Les Artistes coup de coeur d’Elisa

Ils ont du talent, découvrez leurs toiles : art abstrait, figuratif, peinture insolite, romantique, sympbolique … Autant de talents à découvrir immédiatement.