Archive pour la catégorie ‘Mes sites coup de coeur’

La passion du pain, regard sur l’Art

lundi 28 janvier 2013

Aujourd’hui j’ai envie de vous parler de mes échappées belles vers ces petites vidéos qui circulent sur le web. A mes heures perdues, je peux m’emparer d’un livre et m’évader vers les mots ou bien me balader virtuellement au gré du hasard.

Le hasard m’a amenée vers ce reportage, « La passion du pain ».

Nicolas SUPIOT – La passion du pain from Matthieu MARIN on Vimeo.

Alors oui, me direz-vous, je tiens un blog consacré essentiellement à la peinture. Et pourquoi ce matin ai-je décidé d’évoquer cette passion là ?

Et bien, déjà pour celui qui sait savourer le temps, je vais vous demander de consacrer quelques 15 minutes en écoutant Nicolas Supiot.

Quinze minutes, un chiffre parmi tant d’autres … Mais un temps suspendu qui va vous faire rêver ! Oui internaute surpris qui lisez ces lignes…

Moi j’ai été transportée par les mots de ce Nicolas !

Et j’en viens maintenant à la suite.

Vous êtes confortablement assis et avez écouté presque religieusement les mots de cet amoureux du pain, vous l’avez contemplé pétrissant son « œuvre » avec toute la passion et la belle énergie qu’il transmet lors de la préparation de ce pain si savoureux.

Et peut-être vous êtes-vous aussi demandé où commence et où finit l’Art ?

Parce-ce que, voyez vous, à mes yeux, cet homme est un Artiste.

Déjà beaucoup de similarités avec la création picturale. Voyez déjà comme il maîtrise la technique, les doses exactes, les mélanges subtilement dosés, le travail à l’ancienne, la symbolique des quatre éléments. J’ai eu le sentiment d’écouter un peintre expliquant qu’entre l’alchimie des couleurs, la maîtrise et la technicité, il faut aussi se laisser plonger et suivre son instinct. Subtile mélange entre la transmission du savoir et ce qui nous pousse à créer, à partager aussi.

L’amour revient souvent dans la démarche de ce maître gustatif ! L’amour nécessaire pour partager l’excellence. Et évidemment le pas à franchir est aisé entre la nourriture spirituelle et cérébrale, et le lien entre ces deux mondes ne serait-il autre qu’émotionnel ?

Je suis une piètre cuisinière mais lorsque je prépare des plats à ma famille, mes enfants me disent souvent « c’est bon maman, on sent que tu as mis beaucoup d’amour ! ». Alors je les contemple avec bienveillance et leur souris tendrement.

L’Art nous transcende et nous concerne tous.

Nicolas est un Artiste, noble, pur, merveilleux.

Qu’est-ce que l’Art si ce n’est la transmission du beau, du vrai, de l’essentiel ? L’Art c’est la vérité, ce qui brille dans le monde. Nicolas est le « passeur » de cet Art. Comme il le dit si bien, il intervient dans cette fabrication mais laisse la nature s’exprimer par elle-même. Je pense à cette citation « Ce que nous appelons la grandeur et la beauté n’appartient en propre à personne. Les créateurs sont les passeurs de l’anonyme ».

Les Artistes sont des passeurs. Nicolas est un Artiste.

Je vous souhaite en cette belle journée d’hiver de percevoir profondément et intensément cet amour de l’Art pour ressentir, vibrer et créer aussi intensément que ce maître boulanger, qui, à bien des niveaux possède l’essentiel : l’amour de son travail et l’immense volonté de « passer », transmettre savoir-faire et passion à ceux qui tout comme lui sont sensibles aux valeurs qui le touchent.

Belle semaine à vous

Carl Larsson, l’art du bonheur

lundi 2 juillet 2012

Carl Larsson né en 1853 à Stockholm et mort le 22 janvier 1919 était un homme HEU-REUX qui a voulu répandre la joie grâce à sa peinture !

« Je veux faire profiter non pas un seul être, mais TOUS ! » disait-il. Pourtant il vécut tout d’abord une enfance difficile dans les quartiers sordides de Stockholm auprès de parents dénués d’argent et … d’amour :

« Je maudis le jour où tu es né » disait son ivrogne de père… 

 Le contre-pied à une enfance malheureuse et très rude

Comme le petit Carl dessinait très bien en classe, il se fit vite remarquer par un professeur qui le poussa à l’âge de 13 ans à postuler son entrée  à l’académie royale des Beaux-Arts de Stockholm où il fut admis.

Tout en étudiant, il commença à gagner sa vie en  devenant successivement  caricaturiste, graphiste, illustrateur de livres, de magazines, de journaux pour lesquels il retouchait des photos.

En 1877 il partit à Paris pour parfaire sa formation. Puis il s’installa quelque temps  à Barbizon pour mieux comprendre l’impressionnisme et l’art de la lumière.

En 1882, il rejoint une communauté d’artistes scandinaves à Grez-sur Loing, en Seine et Marne près de Fontainebleau. Et là… surprise, surprise, au milieu de ses compatriotes artistes peintres,  se trouvait une très jolie jeune fille, une certaine Karin peintre suédoise issue d’une famille aisée (son père est un riche marchand).  Le coup de foudre fut réciproque et le mariage eut lieu un an plus tard en 1883.

« Aime ! Aime ! C’est la solution de l’énigme de la vie » proclamait-il.

Ils retournèrent en Suède en 1885 où la renommée de Carl lui valut plusieurs commandes importantes, y compris de peintures murales. Ils menèrent une vie paisible et sereine grâce au talent reconnu de Carl et Karin cessa bientôt de peindre pour se consacrer à leur nombreuse progéniture. Plus tard, quand elle fut moins accaparée par ses 8 enfants, elle se consacra à l’architecte d’intérieur, et à l’art textile au point d’acquérir une grande notoriété dans le design.

 

Chronique d’une vie paradisiaque à la campagne

En 1888, le père de Karin leur offrit la maison de sa sœur décédée  située en pleine campagne à Sundborn, près de Falun dans la région de Dalécarlie. Le couple entreprit de la décorer et de la meubler d’une manière tout à fait originale. Les pièces étaient lambrissées de vert amande et le tour des fenêtres et des portes rehaussées d’un orange pétant, du même ton qui habillait aussi la façade de la maison.

Au dessus de la porte menant à la cuisine, Carl avait écrit en français :

« Bien faire et laisser dire » toute une philosophie !

 Nageant dans le bonheur, Carl décida de relater au jour le jour sous forme d’aquarelles, la chronique de sa vie familiale, ses diverses activités quotidiennes, les repas, la pêche aux écrevisses, la ferme voisine, les travaux agricoles. Il peignit une suite de  scènes de vie quasiment paradisiaques.

Les saisons passaient, les enfants grandissaient, et tout cela vivait d’une manière charmante et surannée sous les pinceaux de Carl.

« Les fleurs et les enfants, je ne sais rien peindre d’autre. » affirmait-il.

Les Noël étaient particulièrement féeriques dans la solitude blanche de Sundborn et inspirèrent beaucoup le peintre.

Ses illustrations furent publiées dans une série d’albums intitulés « Notre maison » « Les miens » « Du côté du soleil »  et remportèrent un vif succès. A tel point, qu’ils ont été réédités et qu’aujourd’hui encore, nous pouvons facilement nous les procurer.

 

Il savait parlait à l’intime

Ce qui ressort de son œuvre c’est une perpétuelle recherche de ce qu’il voyait, ressentait et qui le touchait. Il faisait parler son cœur et ses pinceaux.

« Je crois que l’idéal de l’art est d’apprendre aux autres à voir la beauté là où on se trouve, sous toutes ses formes, d’apprendre à l’aimer, à la trouver même dans les plus petites choses. »

Les scènes d’intérieur, de lumière douce, d’atmosphère paisible empreintes d’intimité caractérisent son œuvre ainsi que l’harmonie entre l’homme et la nature.

Mais il ne se contentait pas de peindre des aquarelles il effectua également de nombreuses œuvres monumentales dont il tirait une grande fierté ! Ces fresques ornèrent des écoles, des musées et des bâtiments publics.

 

Mieux le connaître

Si vous allez en Suède, visitez sa maison à Sundborn. Sans doute la maison d’artiste la plus célèbre au  monde ! On a l’impression de se promener dans ses tableaux. Elle est actuellement en la possession de ses descendants qui l’ouvrent tous les ans aux touristes du mois de Mai à Octobre.

Plus accessible… en France : nous avons « La maison de Carl Larsson » à 77880 – Grez-sur-Loing (près de Fontainebleau), avec un grand atelier, deux chambres et une cuisine.

Un petit livre à déguster : « Sundborn ou les jours de lumière » de Philippe Delerm aux éditions Folio.

Également affiches, posters, en vente sur Internet ainsi que la réédition de ses albums.

La BD, de la main vers le clavier … il n’y a qu’un pas !

mardi 5 juin 2012

Êtes-vous lecteur de bande dessinée ? C’est incroyable de voir toutes ces BD actuelles d’une si grande qualité graphique. On peut ne pas apprécier le trait, le coup de crayon des artistes, la « patte » du dessinateur, mais côté mise en couleur, c’est parfois prodigieux.

Pour la plupart, on peut même dire quasiment toutes, c’est grâce à ces petites merveilles de technologie informatique : les logiciels de traitement d’image.

Le plus connu, et je pense le plus utilisé est « Photoshop ».

Je suis carrément bluffée par le rendu de ce logiciel. Il peut reproduire avec une extrême ressemblance, tous types de peinture.

Sur youtube, on peut visionner des démonstrations et réalisation d’œuvres avec ce logiciel. Un ami m’a aussi fait une démonstration. Je trouve cela magique !

Magique, car à partir d’un simple croquis scanné, avec une grande maîtrise du logiciel, muni d’une palette graphique, étape par étape on réalise un coloriage très  pointu, imitant la touche d’une brosse, ou hyperréaliste. Les dégradés, les fondus, les effets de lumières, de brillances,  les transparences, tout est possible. Il reste qu’il faut avoir de solide base en dessin pour bien représenter le modelé. J’affirme donc que certains graphistes informatiques sont de véritables artistes.

Car évidement beaucoup de personnes pensent qu’il n’y a rien d’artistique dans l’utilisation de ces logiciels. Mais bien que ceux-ci permettent un rendu ultra rapide d’une grande précision et beauté, faut il encore savoir s’en servir et surtout, avoir de vrais connaissances techniques et théoriques en peinture, et pour finir, une grande expérience, pour y arriver.

Tout le monde n’est pas de cet avis ! N’est ce pas ???

J’ai découvert, par contre, un site web qui m’a sidéré ! Je ne le citerai pas pour ne pas faire de promo ! Je suis vilaine ! Héhéhé !

Le principe : On télécharge une photo de notre album, par exemple notre beau jardin sous le soleil d’été, sur ce site ; puis à l’aide d’outils programmés, on transforme notre photo en tableau peint façon Monet, van Gogh, ou en dessin au fusain, à l’aquarelle, etc. Le pire, c’est que c’est super efficace et vraiment facile à utiliser ! Là, il y a rien d’artistique dans la démarche. Mais ou va le monde ??!!! Que sont devenues nos vraies valeurs ? Je plaisante mais je pense qu’il y a plus d’un petit malin qui font passer ce type de réalisation pour de vrais tableaux fait maison.

Allons-y gaiement, dénonçons-les, qu’ils finissent sous les verrous pour atteinte à l’intégrité morale et artistique !!

Les livres de Jean-Louis MORELLE

jeudi 29 mars 2012

On cite souvent des peintres des siècles passés comme des références incontournables dans l’histoire de l’art. Peu de contemporains ont cet honneur. C’est pourquoi je voudrais vous parler d’un « maître » français que j’ai eu la chance de croiser. Il s’agit de Jean Louis Morelle. C’est un aquarelliste de grand talent, mais pas seulement ! Ses tableaux ont été mainte fois vus dans de multiples revues. Dès qu’un magazine parle d’aquarelle, son nom et son travail figurent souvent comme une référence actuelle. A ce point que bon nombre d’artiste s’inspirent de son style, de sa technique, de son écriture. Il a fait beaucoup d’émules.

Ce qui le caractérise et spécifie ses œuvres, c’est premièrement ses effets de fondu. Ses couleurs semblent se dégrader et fuser les une aux autres sans rupture, sans trace. Il manie l’aquarelle avec une grande délicatesse, lui permettant de produire des transparences sans égales, à l’image de ses voiles, verreries et drapés. Il peut aussi bien travailler dans le flou, qu’avec précision pour au mieux focaliser l’attention sur son sujet principal.

Il fait parti de ces peintres qui donnent envie de toucher à cet outil fabuleux qu’est l’aquarelle.

Rien de miraculeux côté outil ! Des papiers à gros grain, très épais ; de gros « petit gris » et autres pinceaux mouilleur pour travailler dans l’humide ; des sujets simples ; juste ce toucher subtil parfaitement maîtrisé.

Il a produit plusieurs ouvrages. Découvrez-les ici : Les livres de Jean-Louis Morelle

 

 

Raymond Rochette, un peintre témoin de son temps…

mardi 21 avril 2009

Samedi 18 Avril était inaugurée une exposition consacrée aux oeuvres de Raymond Rochette, dans la galerie d’art du Château de la Verrerie au Creusot. Elle dure jusqu’au 26 Avril.
Cet artiste (1906 – 1993) a été fasciné depuis sa plus tendre enfance par … l’univers de la métallurgie lourde !
Les gigantesques outils des aciéries, des forges, des fonderies, des laminoirs occupent tout l’espace de ses tableaux.
Il perçoit ces ateliers démesurés comme de vastes cathédrales bruissantes de vie et de couleurs.
Il admire le travail des métallurgistes, la noblesse et la beauté de leurs visages illuminés par les immenses brasiers.
Il est à souligner qu’il a obtenu l’autorisation de peindre dans les ateliers même des usines du Creusot !
Il faut voir l’admiration que lui vouent tous les gens qui l’ont côtoyé (j’en parle en connaissance de cause, je les ai rencontrés)
Cet homme respirait la bonté.  Il aimait « l’Humanité », il croyait en elle avec confiance et sérénité, c’est sans doute pourquoi ses portraits sont si beaux.
De son temps, il a connu la notoriété. Ses œuvres sont chez de grands collectionneurs d’art ainsi que dans les musées français (Calais, Dijon, Gray, Mâcon, Saint-Denis, Saint-Étienne) et à l’étranger.
Je pense ne pas dévoiler un grand secret en vous disant qu’il peignait tellement (7000 œuvres recensées à ce jour!) qu’il travaillait à l’huile sur du papier (à fort grammage) parce qu’il pouvait ensuite facilement le stocker, à plat ou roulé.
Découvrez l’univers fascinant de ce peintre hors norme sur le site qui lui est consacré : www.raymondrochette.fr

Magali Trivino : peintre de la matière

vendredi 17 avril 2009
MAGALI TRIVINO

MAGALI TRIVINO

C’est une continuelle recherche du travail de la matière, et de l’aspect que je pourrais lui donner pour reproduire le visuel et le touché de la pierre, de la roche, dans son état brut, avec ses variantes de relief et de couleurs.
Ma recherche est également de trouver le moyen de sculpter dans l’épaisseur de la matière afin de créer des bas reliefs comme ceux qui traversent l’histoire de l’architecture hispano-mauresque qui demeure une source d’inspiration à toutes mes créations.
Vous pouvez admirer les toiles de cette artiste actuellement exposées à Perpignan jusqu’au 30 avril :
Salon du torréfacteur
24-26 rue des augustins
Voir son site : Magali Trivino
du 02 mars au 30 avril
ouverture de 9H00 a 19H00 DU LUNDI AU SAMEDI

Prenons le temps de percevoir la beauté ….

vendredi 27 février 2009

Bonjour

Aujourd’hui j’ai simplement envie de vous raconter cette histoire édifiante :

Un homme s’assit dans le métro à Washington DC et commença à jouer du violon. C’était un matin froid de janvier. Il joua 6 pièces de Bach pendant environ 45 minutes. Pendant ce temps, comme c’était une heure d’affluence, il a été calculé que plusieurs milliers de personnes avaient traversé la station, la plupart sur le chemin du travail.

Au bout de 3 min, un homme d’âge moyen remarqua qu’un musicien était en train de jouer.  Il ralentit le pas pendant quelques secondes puis accéléra pour rattraper le temps perdu.

Une minute plus tard, le violoniste reçut son premier dollar de pourboire: une femme jeta l’argent dans la caisse, sans s’arrêter et continua à marcher.

Quelques minutes plus tard, quelqu’un s’adossa au mur pour l’écouter, mais regarda sa montre et reprit sa course. Il était de toute évidence en retard pour le travail.

Celui qui fut le plus attentif fut un garçon de 3 ans. Sa mère le traînait, pressée, mais l’enfant s’arrêta pour regarder le violoniste.

Finalement la mère le tira plus fort et l’enfant continua à marcher en regardant tout le temps derrière lui. Cette action fut répétée par plusieurs autres enfants. Tous les parents, sans exception, les forcèrent à avancer.

Durant les 45 minutes où le musicien joua, seulement 6 personnes s’arrêtèrent et restèrent un moment. Environ 20 personnes lui donnèrent de l’argent mais en continuant de marcher normalement.

Il reçut 32 dollars. Quand il s’arrêta de jouer et que le silence reprit ses droits, personne ne le remarqua. Personne n’applaudit ou ne manifesta un signe de reconnaissance.

Personne ne le savait, mais le violoniste était Joshua Bell, l’un des meilleurs musiciens du monde. Il joua l’un des morceaux les plus difficiles jamais écrits, avec un violon d’une valeur
de 3,5 millions de dollars.

2 jours avant qu’il ne joue dans le métro, il jouait à guichets fermés dans un théâtre de Boston, où les places avaient été vendues, en moyenne, 100 dollars chaque.

Ceci est une histoire vraie. Joshua Bell jouant incognito dans le métro était une expérience, organisée par le Washington Post, sur la perception, le goût et les priorités des gens.

L’argument en était:
Percevons-nous la beauté? Nous arrêtons-nous pour  l’apprécier?
Reconnaissons-nous le talent dans un contexte inattendu?

L’une des conclusions possibles à une telle expérience pourrait être celle-ci:
Si nous n’avons pas un moment pour nous arrêter et écouter l’un des meilleurs musiciens du monde jouer la meilleure musique  jamais écrite, combien d’autres choses ratons-nous ?

JE VOUS SOUHAITE A TOUS UN MERVEILLEUX WEEK-END

Elisa

Une artiste à découvrir

mercredi 18 février 2009

Chalonnaise depuis 1998, Cécile DM est « professeur de Gouache » au collège comme elle aime à dire… Animée par la peinture et la musique, sa production artistique est prolifique.

Teintées de Street Art ou de Pop Art, ses œuvres sont réalisées à partir de techniques mixtes : collages, pochoirs, peinture en bombe et marqueurs… Entrez donc dans cet univers de plantes perceuses, de cow-girls, de fleurs horloges et de cris incarnés par des personnages catalyseurs d’émotions fortes !
Cécile aime peindre à partir de thématiques contemporaines et s’inspire des préoccupations de sa génération de « trentenaires ». L’esprit humain, les conflits, la drogue, la religion ou encore les relations humaines, les problèmes identitaires, l’homosexualité, les OGM sont autant de sujets abordés par l’artiste sans hiérarchie ni priorité particulière. Si tout l’intéresse, elle témoigne bien cependant de son ras-le-bol de la surinformation, ou de la saturation en nouvelles terribles du moindre journal télévisé.

Et c’est par une peinture très esthétisée qu’elle rend compte de ses émotions car elle aime que son travail soit décoratif à vue d’œil pour mieux cacher ce qui est le plus touchant : « J’ai envie que mes toiles soient comme de belles plantes vénéneuses, qu’elles aient l’air gentilles, décoratives, mais qu’en fait par le biais de citations, de mots, de codes posés, on s’aperçoive qu’elles cachent quelque chose de plus lourd, de plus sombre. J’y mets en quelque sorte ma vision du monde, ambivalent, parfois chaotique derrière la beauté. J’y mets tout ce que j’aime et comme dit Picasso, après les choses s’arrangent entre elles… »

Voir son site : Cecile DM

Janvier c’est le mois du blanc ? Alors je vous présente « le » peintre du blanc…

mardi 3 février 2009

Il y a longtemps que je voulais vous en parler, mais j’attendais le moment favorable.
Janvier étant le mois du blanc, voici pour moi que s’offre l’opportunité de vous présenter Robert Ryman.
C’est un peintre américain qui ne peint que des tableaux … blancs !
Vous allez penser : « Elisa est tombée sur la tête de nous parler de ce sujet alors qu’elle est passionnée de couleurs ! »
Mais le blanc est une couleur voyons ! avec une richesse de variations qui laisse pantois.

J’ai donc décidé de faire ma première chronique de l’année 2009 sur Robert Ryman dont la cote atteint des sommets vertigineux.
Il fait partie des artistes qui nous offre une vision d’émerveillement avec une inventivité rare.
Il enrichit notre sensibilité et élargit notre conscience en apportant un regard différent.

Pour apprécier ses tableaux, faites comme les enfants qui s’allongent sur l’herbe et regardent les nuages en les interprétant.
Et vous aussi amusez vous à faire des petits « Ryman », rendez-vous dans la rubrique « additifs aux couleurs »
Vous y trouverez des additifs qui vous permettront d’enrichir vos « blancs » avec des effets de sable, avec des billes transparentes, des médiums épaississants, etc…
Mais chut ! Je vous laisse à vos expérimentations.
A vous de jouer…

Les additifs : Label Art > Additifs

Acrylique Amsterdam : en ce moment à seulement 2,99 euros le tube 120 ml ! Label Art > Amterdam

En ce moment, 2 blancs Basics achetés = 1 OFFERT Label Art> Basics blanc trio

Elisa rejoint Face Book

mardi 13 janvier 2009

Bonjour,
Ce matin, j’ai rejoint Face Book : Elisa LABEL ART. Pour pouvoir partager les différents groupes que je vais créer, je vous invite à rejoindre mon groupe d’amis !

A bientôt

Elisa

Profil Facebook de Elisa Label Art