Archive pour la catégorie ‘Aquarelle’

L’astuce du cutter en aquarelle …

Jeudi 24 novembre 2011

Je vous parle souvent de mon amie Christelle et de ses petits malheurs. Sachez qu’elle est ma meilleure amie et que nul article n’est publié sans son approbation. Je ne me moque pas d’elle mais utilise ses erreurs et petites catastrophes pour nourrir mes sujets pédagogiques. A l’inverse elle m’inspire aussi et je l’admire pour sa spontanéité. Elle m’impressionne aussi quand elle découvre une nouvelle astuce pour créer de beaux effets. Ainsi ce weekend je l’ai vu peindre à l’aquarelle en utilisant un cutter !

Le cutter ! On connaît la combine pour enlever une tache, un trait, en grattant délicatement avec la pointe de la lame.

Christelle l’a utilisé dans le frais, et non pas avec la pointe, mais avec le tranchant de la lame, à plat. Elle a déposé de la couleur généreusement, puis en raclant avec la lame a fait ressortir des blancs. Je précise qu’elle travaillait un grand format, donc sur une grande feuille de papier. Le jus d’aquarelle est enlevé ainsi avec précision avant de pénétrer le papier. Ces retrais, par contraste avec les zones colorées, offrait à son œuvre de beaux éclats de lumières intenses.

Je me suis inspirée par la suite de cette astuce pour réaliser de petits rehauts de lumière dans le frais, ainsi que de jolis pétales blancs, sur une petite aquarelle représentant un bouquet de fleur de pommier. Pour ce faire j’ai juste utilisé un morceau de lame. Le résultat est sympathique et très différent des multiples solutions (papier essuie tout, drawing gomme, réserve) connues pour faire ressortir des blancs. Pour une écriture vive et spontanée c’est un outil à tester.

Merci Christelle, je t’adore.

découvrir les aquarelles, les outils de coupe, le papier Aquarelle Clairefontaine

Aujourd’hui, Elisa vous parle des bruns

Lundi 7 novembre 2011

Voici un mini exposé sur les différents bruns. Il en existe plusieurs et ont tous leurs petites spécificités et particularités. Quand on recherche à peindre le fond d’une nature morte en clair obscur, que l’on veuille obscurcir une couleur, peindre des ombres, foncé une couleur chair, etc., il est bon de s’y retrouver dans tous ces bruns. Voyons les plus communs.


La terre d’ombre naturelle : c’est un « faux brun ». Attention, au sortir du tube il parait foncé. C’est une sorte de gris jaunâtre. A utiliser pour salir, patiner, ternir, mais pas pour rechercher des valeurs sombres. Il n’est pas couvrant.

La terre d’ombre brûlée : c’est un très beau brun, à tendance rouge. Il est très chaud. Il convient pour tout. Et s’il n’est encore pas assez foncé, une goutte de noir et hop le tour est joué. Il est bien couvrant.

La terre de sienne brûlée : C’est la petite cousine de l’ombre brûlée. En plus claire et beaucoup plus rouge. Elle est utile pour les carnations. Additionnée de noir elle peut remplacer la terre d’ombre brûlée.

La terre de Cassel : c’est un brun très très sombre, proche du noir, mais en plus chaud. Cette couleur est couvrante.

Le brun van Dyck : c’est un brun proche de la terre d’ombre brûlée. Cela dit il existe tellement de différence entre les marques pour cette couleur qu’il est difficile d’en déterminer précisément son caractère.

Petit rappel : On n’obtient pas de brun en ajoutant une toute petite pointe de blanc dans du noir. Évident pour certain mais cela reste une erreur fréquente.

Quand à obtenir un joli brun par mélange des couleurs primaires, cela reste presque mission impossible sans la juste mesure et maîtrise des couleurs.

Lefranc & Bourgeois propose de somptueux bruns que vous pouvez découvrir ici : Huile extra-fine

Rembrandt décline aussi sa gamme somptueuse : Gamme Rembrandt

Côté acrylique, je vous recommande : La gamme Winsor & Newton et la gamme Liquitex

Blanche ODIN : la « fée des roses et des fleurs »

Mercredi 7 septembre 2011

Elevée chez les bonnes sœurs, la petite Blanche Odin a longtemps hésité entre prendre le voile ou prendre le pinceau… Ouf ! Tant mieux pour nous, elle a choisi le pinceau ! Elle naît à Troyes le 25 Février 1865 et elle meurt le 3 Août 1957 à Bagnères de Bigorre. Bien que ravissante, elle restera célibataire toute sa vie pour se consacrer uniquement à sa passion : la peinture.

LES FONDATIONS DE SON TALENT

On raconte que dans sa jeune enfance, elle découvre lors d’une promenade en forêt, les restes de palette d’un peintre. Elle emporte le trésor chez elle, se confectionne un pinceau de fortune et peint sur un morceau de vaisselle cassée sa première œuvre… Chers parents, ne jetez plus vos débris d’assiettes, un génie artistique sommeille peut être en vos enfants !

A neuf ans, on la place en pension chez les Ursulines. Avec une grande humilité, elle fait son apprentissage artistique. Elle a un sens aigu de l’observation et c’est avec patience et humilité, qu’elle recopie tout ce qu’elle voit dans des carnets de croquis : planches botaniques, images pieuses, estampes. Mais elle aime aussi croquer sur le vif ce qu’elle observe avec une précision d’un réalisme étonnant. Elle est capable de peindre sur des supports variés : papier, carton, céramique, ivoire…

A partir de 1882, elle se rend à Paris pour suivre des cours de dessin et de peinture dans des ateliers libres et des académies car l’Ecole des Beaux-Arts est uniquement réservée aux hommes. Elle n’emprunte pas la voie de la facilité, mais sous ses airs de grande timide, elle a une volonté tenace, beaucoup d’énergie et elle est surtout habitée par sa passion de peindre, sans jamais faillir ou faiblir. Elle peindra jusqu’à son dernier jour.

A partir des années 1890, elle enseigne l’aquarelle et participe à différents Salons où elle connaît le succès et collectionne de nombreux prix. L’Etat lui achète bon nombre d’œuvres qui ornent les murs de l’Elysée, de l’Ambassade de France, entre autres.

En 1934 elle s’installe au 6, rue Gambetta à Bagnères de Bigorre où affluent de nombreux estivants. En été, elle en profite pour effectuer chez elle des expositions personnelles et les amateurs se pressent dans son atelier.

COULEURS ECLATANTES DANS L’HUMIDE

Depuis longtemps, elle lit tout ce qui concerne la technique de l’aquarelle pour mieux comprendre son évolution. Elle sait que tout est important : l’eau, le papier, les pigments, les pinceaux.

Au début elle mouille très peu ses pinceaux. Ensuite elle s’enhardit à diluer ses pigments avec beaucoup d’eau. Pour rendre ses couleurs plus lumineuses, elle mouille abondamment son papier qu’elle choisit très épais pour qu’il ne gondole pas et ne se déchire pas. Il pèse 600 grammes au mètre carré. Un vrai carton ! De plus, le grain torchon du papier crée une impression poudreuse.

Elle apprivoise l’eau comme nul autre pour travailler dans le mouillé. Ensuite elle soutient ces effets vaporeux par un apport à sec. Elle travaille les clairs-obscurs, donne des effets peu pratiqués à l’époque par les aquarellistes.

Elle utilise toutes les ressources de l’aquarelle comme s’il s’agissait de peinture à l’huile (qu’elle a également pratiqué) Elle a le talent de pouvoir travailler aussi bien sur des formats minuscules que sur de grandes surfaces.

SES SUJETS DE PREDILECTION : LES FLEURS

Le poète Paul Cardeilhac la surnomme « La fée des roses et des fleurs ».

Elle pousse la représentation réaliste jusqu’à son extrême limite pour transmettre l’âme de la fleur. Des milliers de fleurs et de bouquets ont pris vie sous ses pinceaux. Elle passe de longues heures à faire des études de vase pour obtenir la perfection.

Bien qu’elle soit connue pour ses magnifiques bouquets de fleurs, elle a également peint en extérieur beaucoup de paysages ou de scènes champêtres. Les animaux ont aussi une grande part dans son œuvre. Elle les croque dans leur élément parcourant la campagne pour trouver ses sujets.

UN ART DIFFICILE SELON … MOLIERE !

L’aquarelle est chargée d’une longue et riche histoire. Longtemps considérée comme un ouvrage de dame, elle n’est plus aujourd’hui méprisée. Elle a beaucoup évolué grâce à des artistes comme Blanche Odin qui l’a affranchi des teintes fades qui lui faisait une terne réputation.

Et pour terminer, je ne résiste pas au plaisir de vous livrer ses alexandrins de Molière :

L’aquarelle est pressante et veut sans complaisance

Qu’un peintre s’accommode à son impatience,

La traite à sa manière et d’un travail soudain,

Saisisse le moment qu’elle donne à sa main.

La sévère rigueur de cet instant qui passe

Aux erreurs d’un pinceau, ne fait aucune grâce.

Avec elle, il n’est point de retour à tenter

Et tout au premier coup se doit exécuter.

MIEUX CONNAITRE BLANCHE ODIN

1/ – Avec les livres de Monique Pujo-Monfran aux Editions Equinoxe :

- Passion Aquarelles

- Lumière d’aquarelles

- Blanche Odin : sa technique

2/ – Avec le DVD de 90 minutes de Bénedicte Magnin Roggero

3/ – Et le meilleur endroit pour admirer tous ses chefs-d’œuvre : le Musée Salies à Bagnères de Bigorre. Blanche Odin lui a légué 48 aquarelles

Petit cours d’aquarelle en ligne

Dimanche 31 juillet 2011

Voici venue notre démo du mois encore et toujours réalisée par Roland Charbonnier.

Au programme : Un petit cours d’aquarelle. Comment avec des gestes simples réaliser des effets de fusion de couleur.

1- je dessine sur du papier grain fin 300gr un iris.


2- avec un lavis composé d’un vert moyen obtenu par mélange de vert de vessie, jaune, ocre jaune, et terre de sienne brulée, je mouille largement le papier.

3- sans attendre le séchage, je repique avec un lavis vert foncé en laissant couler l’eau contenue dans le pinceau. «  Humide sur humide », la couleur fuse !


4- Après séchage complet, j’obtiens de multiples effets de fusion verts.

Je peux alors procéder de la même manière mais avec plus de précision pour les pétales. Je pose mon lavis jaune moyen.

5- sans attendre le séchage je repique avec un lavis jaune plus foncé, en laissant couler le jus dans le frai idem étape 3.

6- Apres séchage complet je repique cette fois sur fond sec donc, pour préciser quelques détails de la fleur et la tige.


Merci Roland. A notre tour maintenant…

Savez-vous transformer l’acrylique en aquarelle ?

Samedi 23 juillet 2011

L’acrylique est vraiment un outil plus que polyvalent. Saviez vous que l’on peut faire de l’aquarelle avec. La recette est simple ! Tout comme à l’aquarelle nous travaillons sur du papier. Ensuite, le plus simplement du monde, il ne reste qu’à diluer avec beaucoup d’eau des noix de couleurs que l’on dispose sur une palette et on applique nos lavis. A l’eau on peut ajouter du liquide retardateur de séchage. Cela donne à nos lavis une plus grande marge d’action en séchant moins vite. L’avantage de cette astuce est aussi son inconvénient. A l’aquarelle le repenti est difficile. Il est possible sur certains types de papiers peu absorbants. On mouille, frotte puis essuie pour enlever de la couleur. Avec l’acrylique, compte tenu de son liant, le repentir est impossible.

Les puristes ne trouveront pas dans cette technique toutes les vertus de transparence et de luminosité et de l’aquarelle. De plus, diluée à forte dose, l’acrylique perd de sa cohésion pigmentaire. Les pigments risquent alors de former des conglomérats de couleurs donnant des lavis moins uniformes et imprévisibles. Mais à vrai dire, il est difficile parfois de faire la différence ! Une astuce à expérimenter si l’on n’est pas encore équipés à l’aquarelle.

Croquer la vie … un peu, beaucoup … passionément !

Dimanche 3 juillet 2011
Impressions de voyage, printemps 2011

Impressions de voyage, printemps 2011

C’est le temps des vacances, des promenades sous le soleil, des pauses buvette à l’ombre d’un parasol sur une belle terrasse d’un café, des flâneries touristiques.

C’est le moment de croquer toutes ces vues et d’imprimer nos émotions, ressentiments, notre sensibilité, pour immortaliser nos souvenirs dans un carnet de voyage.

Pas besoin d’avoir une tonne de matériel pour ce faire. Il suffit juste d’un carnet aquarelle de petit format. De préférence en choisir un relié à spirale, ils sont plus pratique à ouvrir et déployer. Et si le croquis n’est pas à la hauteur de nos attentes, il sera plus simple de supprimer la feuille. Choisir un grammage assez fort, du 250g au minimum pour éviter un gondolage excessif lors d’un travail à l’aquarelle, et un grain fin pour un travail de dessin plus pointu.

Coté technique, cela varie suivant le lieu et l’humeur. Cela peut être un simple dessin au crayon 2B, au stylo bille, ou au feutre fin. Avec ces outils le trait est marqué et puissant. Ce même dessin pourra être mis en couleur à l’aquarelle. Le feutre indélébile, puis les couleurs à l’aquarelle donne un résultat que j’affectionne tout particulièrement. Je ne pars jamais sans mon petit coffret d’aquarelle Winsor et Newton et un ou deux feutres noirs ou gris permanents. A chacun de trouver son style !

Quand mon carnet est rempli de jolis croquis, il me reste plus qu’à l’agrémenter de notes et de petits collages. Ça pourra être quelques photos prises pendant les pauses dessin, des papiers divers (ticket, billet etc.) et tous ce qui sera en rapport avec le lieu et le sujet. Et pour finir on habille joliment la couverture façon scrapbooking.

Succès garanti pour relater nos vacances, autrement plus captivant, artistique et émouvant qu’un album photo.

Respecter l’harmonie des couleurs

Mercredi 29 juin 2011

Le choix et la position des couleurs est importante dans une composition. Leurs valeurs comptent aussi beaucoup. Ainsi si l’on veut mettre l’accent sur un élément précis de sa composition, le mettre à l’honneur, outre son positionnement, il faudra aussi que sa couleur captive le regard. Les autres éléments seront plus discrets, donc moins en évidence.

En pratique, cela veut dire qu’il faudra réserver les couleurs les plus chaudes, les plus éclatantes, les plus saturées, sur ce sujet principal.

Prenons pour exemple ce tableau réalisé par notre ami Roland Charbonnier ( qui serait bien joli dans ma cuisine ce tableau s’il voulait bien me l’offrir … petit message personnel ). La pomme au premier plan attire le regard. Sa valeur rouge, lumineuse, forte et chaude contraste avec tous les autres éléments, qui sont peints avec des valeurs plus douces et froides.

Elle est placée au premier plan, mais c’est surtout sa couleur qui la distingue et la place sur le devant de la scène. Si une telle couleur se retrouvait en arrière plan, la composition ne serait pas équilibrée et harmonieuse.

Veillez toujours à ordonner vos couleurs ainsi. Le contraste doit mettre en valeur le sujet, et non pas l’éteindre. J’avais déjà énoncé cette règle pour les fonds, les arrières plans, dans un article précédent. Il en est donc de même concernant tous les éléments qui entrent dans la composition d’un tableau.

L’art de … choisir sa palette !

Mardi 3 mai 2011
l'art de choisir sa palette

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Comme beaucoup d’artistes, j’ai commencé à réaliser mes mélanges à la gouache et à l’aquarelle sur une palette à cases en plastique, solide, facile à transporter pour peindre en plein air et bon marché. L’ennui c’est qu’une fois tous les compartiments de la palette occupés, il fallait se résoudre à la laver pour faire de la place, au risque de sacrifier certains mélanges encore exploitables.

Je déteste le gaspillage, et je me suis mise à récupérer tout ce qu’il y a d’assez creux pour servir de coupelles individuelles à mes encres et mélanges de peintures à l’eau : pots de yaourt en verre et boîtes de crème pour le visage, pour ne citer qu’eux. Mais ce système a aussi ses limites et devient vite encombrant, quand il ne tourne pas à la collectionnite !

Et puis je suis tombée sur ce lot de grands godets en porcelaine. D’abord septique (à tort) sur la solidité d’un tel produit qu’il ne faudrait surtout pas lâcher dans l’évier, j’ai vite été conquise par son côté pratique. La bonne contenance de chaque coupelle est très appréciable pour les lavis à l’encre ou à l’aquarelle, et chaque mélange étant indépendant, fini le gâchis du lavage et les couleurs qui bavent les unes sur les autres.

Le couvercle permet de conserver plus longtemps l’aquarelle à l’état humide, puis de la protéger de la poussière une fois sèche. Ce dernier point m’a particulièrement plu, moi qui ait l’habitude de réutiliser les restes de peinture jusqu’à la dernière goutte. Enfin la porcelaine rend très facile le nettoyage, même l’encre à base de gomme laque qui est pourtant réputée pour coller à la matière ne résiste pas à l’éponge.

Si ces palettes sont avant tout faites pour un usage en atelier, il est tout à fait possible de placer une des coupelles dans une boîte à outils pour peindre en extérieur, bien que pour les déplacements je vous conseillerais plutôt celles en forme de fleur, qui comprennent plusieurs compartiments. Après utilisation, on peut en plus les empiler dans un coin de table pour gagner de la place. C’est un véritable sans faute, du coup j’ai recommencé à mettre mes pots de yaourt à la poubelle, comme tout le monde !

Voir ma sélection de palettes : cliquez ici

Les coffrets de Noël

Lundi 6 décembre 2010
Conté à Paris

Conté à Paris

Noël approche à grands pas, et quel plaisir de trouver un nouvel assortiment de peinture au pied du sapin ! Label Art vous propose cette année un vaste choix de coffrets pour toutes les techniques et tous les budgets, de quoi combler les artistes débutants comme les vrais pros.

Visite guidée d’une petite sélection à offrir ou à s’offrir…

Coffrets Sennelier

Impossible de passer à côté de ces jolis petits coffrets Sennelier qui s’affichent insolemment dans presque toutes les catégories : aquarelle, acrylique, huile et pastels à l’écu.

S’ils présentent un design commun, une boîte en bois verni qui s’ouvre en deux – un des grands standards de la marque – pour révéler deux parties amovibles, leurs contenus diffèrent légèrement selon les spécialités. Ils renferment entre autres les couleurs de base que l’on retrouve dans les sets pour débutants, ce qui les rend idéaux pour découvrir une nouvelle technique ou simplement la marque Sennelier. Ces coffrets feront incontestablement leur petit effet, sans se ruiner.

Coffrets prestige

Pour les artistes professionnels qui recherchent une gamme étendue de couleurs, et un matériel leur permettant de pousser leur technique favorite jusqu’à ses derniers retranchements, les exceptionnels coffrets d’aquarelle Richmond de Winsor & Newton (en forme de coffre au trésor !) et de peinture à l’huile Rembrandt Royal Luxe sont des perles rares qui sortent le grand jeu. Ils contiennent chacun un assortiment complet de couleurs, médiums et petit matériel qui satisfera les peintres les plus exigeants qui pourront ainsi s’adonner à leur art avec une parfaite maîtrise.

Label Art propose aujourd’hui ces magnifiques coffrets de luxe à un prix défiant toute concurrence !

Coffrets dessin

Coffrets dessin

Côté dessin, Conté à Paris décline son grand classique, le carré esquisse, sous la forme d’un superbe plumier à deux étages en bambou. Quelques crayons et outils de dessin viennent compléter le large choix de carrés Conté, et il reste encore de la place pour y déposer un taille-crayon, par exemple. Pour un matériel bien rangé et deux fois plus de plaisir à dessiner !

Winsor & Newton

Winsor & Newton

Enfin, la calligraphie fait son entrée sur Label Art, et c’est Winsor & Newton qui ouvre le bal. Cette gamme d’encre très appréciée pour ses qualités aussi bien en calligraphie qu’en dessin vous est proposée en deux assortiments. Le premier contient le nécessaire de base pour apprendre à maîtriser l’art de la Belle Ecriture sous forme de coffret carton, le papier spécial calligraphie étant fourni pour s’exercer à tracer ses premières lignes.

Le second set est un plumier en bois d’une esthétique certaine révélant un vaste choix de flacons d’encre de couleur, des plumes et un porte-plume. Il sera le compagnon idéal pour découvrir ou redécouvrir le plaisir de dessiner des mots, à l’heure où le clavier d’ordinateur si impersonnel l’emporte trop souvent sur la sensibilité d’une lettre manuscrite écrite avec patience et amour.

Modeling Paste Amsterdam

Mercredi 1 décembre 2010

Modeling Paste Amsterdam

Pour la réalisation de fonds en relief et effets de profondeur tout simplement hallucinants !
La quantité de matière que l’on peut apposer sur le support n’a de limite que votre imagination, même s’il y a un risque de craquèlement des couches les plus épaisses. Une fois sèche, la structure reste plus ou moins souple ce qui permet de la retoucher en enlevant de la matière au cutter, par exemple.

A l’état pâteux, vous pouvez la travailler au couteau ou au colour shaper pour la réalisation de petits détails en relief. Le modeling paste Amsterdam : Un allié créatif dont vous pourrez difficilement vous passer une fois que vous y aurez goûté.

Modeling Paste Amsterdam
Modeling Paste Amsterdam

Modeling Paste Amsterdam : voir le produit