Archive pour la catégorie ‘Dessin’

Cours du mois : dessiner d’après une vieille photo

Vendredi 24 mai 2013

Bon voilà que le printemps est synonyme de nettoyage. J’ai donc patiemment rangé mes armoires et au fond d’un carton, je suis tombée sur cette vieille photo de poule et cela m’a donné envie de la dessiner. Je me rappelle de cette poule, je lui donnais des grains quand j’étais gamine, et chaque matin (l’été de mes 7 ans), on allait ramasser les oeufs qu’elle avait pondus à la ferme où nous séjournions. Je peux vous garantir que mon après-midi rangement s’est transformée en séance souvenirs, sourire au coin et carnet de dessin à la main, je vous livre mes esquisses pas-à-pas. C’est chouette de partager ça avec vous !

Donc voici ma cocotte à moi, elle est trop « cute » comme on dit en quebecois vous ne trouvez pas ?

 

 

 

 

 

 

 

 

Travailler d’après une photo noir et blanc facilite le travail du dessin, pourvu que la lumière soit juste. Ici, tout est ok, je peux donc représenter la silhouette de cette poule puis les ombres conformément à ce que je vois. »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

« je trace donc la silhouette de ma poule au crayon HB, sur mon papier. C’est ma première étape. »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

« Ensuite je réalise un premier travail de modelé sans me soucier du plumage, en me concentrant juste sur le volume global de la poule. Je place les ombres en un dégradé de gris. J’appuie plus fortement et avec un crayonnage plus dense pour foncer mes valeurs de gris. »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

« Je détaille les petites masses et les petits volumes correspondant aux petites « touffes » de plumes, en réalisant des petits dégradés de gris plus forts dans mes gris. Je réalise tous les détails sur le bec, les yeux, les pattes etc.»

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

« Mon dessin est terminé. Avec une bombe de vernis incolore pour tableaux, je fixe mon dessin. Ici j’ai utilisé une bombe de vernis à retoucher Lefranc & Bourgeois. J’attends quelques heures de séchage.  Après, à l’aide d’un médium à peindre à l’huile, ici le medium incolore de la même marque, je réalise un glacis de terre d’ombre brûlée sur mon dessin pour apporter une petite touche de couleur. Dans les parties ombrées, je charge un peu plus en couleur. »

Ma cocotte est dessinée ! Bon j’avoue que mon repas du soir me tente moyen. Devinez ce qui cuit dans mon four à ce moment précis !!!!!

A table ! ;-)

 Matériel utilisé :

 

Dessiner des ellipses

Jeudi 4 avril 2013

Pour notre démo du mois, Roland a choisi de nous expliquer au travers de quelques esquisses les pièges et défauts que l’on commet assez souvent dans nos natures mortes : les ellipses.

« Bien souvent par un manque d’observation, ou trompé par l’idée de la forme que l’on veut représenter on réalise des ellipses mal interprétées. C’est une application de la perspective. Voici quelques exemples à ne pas suivre tout d’abord : »

  « Ici, la base du pot est droite, alors que l’assiette et le haut du pot dessinent des courbes accentuées. C’est une incohérence ! La base aussi du pot aurait dû dessiner une courbe identique à celle de l’assiette ».

 

 

 

 

 

 

 

 

 

« Sur ce deuxième exemple, l’ellipse à la base du pot est, elle, beaucoup trop accentuée, par rapport à celle du haut du pot. L’effet est trop marqué et donc pas élégant. »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

« Voici donc sur ce dessin, la bonne représentation de ces ellipses, à différentes hauteur du pot. On remarque que plus on s’élève, et plus l’ellipse s’écrase, jusqu’au niveau du regard (ligne d’horizon). Elle se redessine ensuite dans le sens inverse.

En noir, la bonne silhouette du pot, et en rouge, les portions d’ellipses non visibles. »

 

 

 

 

 

 

 

 

 « Enfin voici quelques dessins avec une représentation juste des ellipses ».

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

« Pour repérer et ainsi dessiner avec justesse de bonnes ellipses, il suffit de placer un objet cylindrique sur une table et d’observer avec attention la forme extérieur, le contour, afin de représenter la silhouette. En se plaçant à différente hauteur, on peut observer que les ellipses changent. Plus on observe le sujet de haut et plus les ellipses sont prononcées, et inversement. Tout est question de regard et d’observation ».

 

Vous l’aurez compris : ayons l’œil !

Matériel utilisé

Crayons de dessins Faber-Castell

Feuilles de dessin Clairefontaine

Gomme mie de pain Faber-Castell

Savoir poser des violets sur sa toile

Vendredi 1 mars 2013

Observez ce tableau à l’huile et surtout le jeu de couleurs exprimée pour donner du relief à tous les éléments qui compose cette vue d’une rue au Maroc.

Toutes les couleurs sont chaudes, vives et fortes. Elles ont été délibérément saturées afin d'apporter plus de vie et de soleil à ce sujet. Mais ce que je voudrai principalement vous faire remarquer, est la couleur des ombres. Sur les murs et le sol ocre orangé, la djellaba blanche du personnage, les tuiles et poteries, on distingue des ombres violettes. Un même et unique violet pour réaliser ces ombres, plus ou moins foncé selon les endroits. Ce violet est posé par-dessus les couleurs existantes, sans se mélanger à elle, avec juste une légère transparence. Il est composé d’un mélange de violet de cobalt foncé (violet foncé), et d’un violet de cobalt clair (fushia). Mélangé directement aux couleurs présentes sur le tableau, que ce soit sur la palette ou sur la toile, il donnerait des valeurs grises sales et ternes. Il faut donc poser subtilement notre couleur d’ombre pour éviter de mauvais résultats. Le mieux est d’attendre que le fond soit sec ou juste pris, pour opérer.

Pour peindre des paysages hauts en couleur et chaleur, l’utilisation du violet produit de beaux effets. Et si l’on regarde bien ces paysages, de l’Afrique au Colorado, en passant par le Vaucluse, on peut percevoir très légèrement cette petite touche de couleur dans les ombres.

Vous trouverez de très beaux violets chez

  • Pour la peinture à l'huile :

Royal Talens avec sa gamme Rembrandt

Lefranc & Bourgeois et son extra fine Lefranc

  • Pour l'acrylique :

Liquitex, acrylique extra-fine

Basics de Liquitex

Artist de Winsor & Newton

Amsterdam chez Royal Talens

Cours de dessin : esquisser un nu

Samedi 23 février 2013

 

Il y a quelques temps Roland nous concoctait une démo pour apprendre à dessiner un nu à l’aide de lignes et courbes servant de repère pour construire notre dessin. Cela pour apprendre à affiner notre œil et contourner la fastidieuse technique du quadrillage qui finalement ne nous apprend pas à dessiner.

Il nous présente cette fois une autre approche, qui demande un peu plus de dextérité mais tout aussi intéressante.

Let’s go dear friend !

« Voici une technique de dessin qui demande une certaine rapidité et spontanéité. Bien souvent, à rechercher tout de suite la précision on se perd dans l’équilibre général, le respect des proportions, et la compréhension du sujet. Celui-ci est une femme nue assise.»

 

1-« Donc oublions la précision pour démarrer cet exercice. Au crayon HB, sans appuyer sur la mine je croque rapidement et schématiquement les formes du corps. A ce stade je n’obtiens qu’un ensemble de rond, d’ellipses, de courbes qui esquissent grossièrement le haut du personnage. »

 

2-« Je poursuis progressivement, toujours sans précision le reste du corps. Notez la multitude de traits. Sans gommer je rectifie, en passant et repassant avec mon crayon, les proportions et les formes globales.»

 

3-« Mon esquisse est déjà grossièrement aboutie. Les proportions sont justes, mais le trait reste imprécis et confus. C’est bien évidement volontaire, jusqu’à ce que j’estime avoir un bon équilibre d’ensemble. Si ce n’était pas le cas, je continuerai sans gommer à multiplier les lignes et courbes jusqu’à un résultat satisfaisant. »

 

 

4-« Ensuite et toujours au crayon HB j’appuie plus fortement mon trait pour dessiner la silhouette du corps plus en précision. J’attaque aussi les détails. »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

5-« À ce stade mon dessin est précis et juste. Il manque plus que quelques détails sur le visage et le travail du modelé pour donner du volume à mon sujet. »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

6-« Et voilà. J’ai défini une direction à ma lumière pour placer mes ombres propres et portées. J’ai aussi renforcé quelques zones avec un gris plus foncé en utilisant un crayon 4B. »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Matériel utilisé :

Crayons de dessin et graphite Faber-Castell

Feuilles de dessin Clairefontaine

 

 

Notre démo du mois : réaliser une encre façon estampe japonaise

Jeudi 10 janvier 2013

Le moment est venu de vous présenter la nouvelle démo du mois, et devinez quoi : pour cette fois, ce n’est pas Roland qui nous présente une astuce mais moi !!!

Si si ! J’ai avec minutie suivi ses conseils, et sous sa direction j’ai réalisé ce petit croquis à l’encre façon estampe japonaise en quelques minutes, sur du papier kraft. Etape par étape, voici comment faire :

Avec un jus d’encre noire très dilué, donc très clair, j’esquisse un jeu de branches qui seront en arrière-plan.

Ensuite avec un jus d’encre rouge très dilué aussi, je place ici et là quelques touches suggérant des fleurs.

Avec cette fois un jus plus fort en teint, je place mes branches du premier plan, en veillant bien à laisser quelques parties non peintes pour placer mes fleurs. Je repique avec un jus noir plus dense dans mes branches.

Il me reste à peindre mes fleurs avec un rouge plus fort, en petite touche, que je repique pour donner plus de matière et de corps à mes fleurs.

Et pour finir, je repique avec un noir intense par endroit, pour donner plus de précision, je rajoute quelques branches, et j’improvise mon prénom en lettre stylisés japonaises.

J’aime bien cette petite esquisse. Pour un premier résultat sans préparation je suis plutôt satisfaite. Avec de l’entrainement je vais encore m’améliorer dans ce style.

C’est amusant, rapide et joli ! Essayez !

Comment réussir à peindre un portrait

Jeudi 20 décembre 2012

La peinture de portrait présente de multiples difficultés. Outre le dessin du visage, la ressemblance, les tons de chair et le bon placement des ombres et lumières, avec leurs bonnes valeurs, il y a la chevelure, le rendu de cette « matière », qui est bien souvent mal interprété, ou naïvement peint.

L’erreur la plus fréquente est de vouloir peindre les cheveux « fil à fil ». C’est-à-dire par une multitude de traits et courbes fines faits à la pointe d’un pinceau. On sait qu’une chevelure est constituée de millier de cheveux. Les peindre un à un relève du labeur et n’offre pas un beau résultat.

Voici mes conseils pour réussir cette épreuve.

Tout d’abord il faut aborder cette matière comme une masse compacte. Comme si la chevelure était en fait du tissu, ou un liquide recouvrant le crâne, en élevant le volume. Ensuite avec une brosse, prolongez par endroit cette masse pour former des mèches (plus ou moins courtes, ou longues suivant la coupe). Nuancez le tout suivant l’incidence de la lumière en apportant des valeurs claires et foncées. Si l’on traite une chevelure brune (Monica Bellucci par exemple…elle est trop jolie), la masse sera peinte en gris très foncé, les parties claires en gris bleuté, et les sombres en noir (je préfère même un gris encore plus foncé). Ensuite on va « ouvrir » des espaces dans cette masse, avec des zones très foncées, peintes comme des mèches, dans les parties claires. Inversement, on ouvre des espaces clairs, peints aussi comme des mèches dans les zones foncées. On peaufine le travail avec quelques éclats de brillance (Les cheveux de Monica sont si bien entretenus qu’ils brillent beaucoup…star oblige), en blanc légèrement bleuté. Il ne reste plus qu’à placer des mèches toutes fines de-ci de-là avec un pinceau fin.

Ce détail d’une étude de nu de Roland illustre cette méthode, applicable aussi bien à l’acrylique qu’à l’huile ou au pastel. A l’aquarelle il faudra juste dans le frai opérer quelques enlevés au pinceau sec ou au papier essuie tout, pour faire ressortir des mèches claires. Et si vous n’y arrivez toujours pas, optez pour des portraits type Zidane ou Michel Blanc. Oh je plaisante… ! ;-)

 

 Pour aller plus loin :

Librairie : Tout savoir sur les portraits avec Les cahiers du Peintre de Fleurus et la collection Leonardo

Notre sélection de pinceaux Raphaël et Isabey

Acrylique Liquitex, Winsor & Newton, Amsterdam

Huile Rembrandt de Talens et Lefranc extra fine

Pastel à l’Ecu Sennelier

Aquarelle Sennelier

Toiles Label Art

Réussir ses fondus au fusain et crayons

Lundi 29 octobre 2012

Je vois souvent des dessinateurs amateurs utiliser les doigts pour dégrader une valeur et réaliser des fondus. Moi-même après une séance de dessin j’ai de vraies mains de ramoneur !

Mais les doigts, ça ne marche pas dans tous les cas et avec tous les outils du dessin. Au fusain, pas de souci, allons y gaiement. Le fusain est si poudreux, comme le pastel, qu’il est facile et judicieux de fondre avec les doigts. C’est ainsi que l’on obtient ce jeu de valeurs, du noir au gris clair.

En revanche, avec les mines graphites, c’est plus difficile. Ce qu’il faut, dans un premier temps, c’est de s’empêcher d’utiliser les doigts. Il faut en variant l’intensité du trait, du crayonné, ou en changeant de mine (passer du HB au 2B, puis au 4B), essayer d’obtenir d’abord des valeurs de gris différentes. Une fois ce travail achevé, on peut alors estomper le tout au doigt pour effacer les marques du crayon. Bien évidement, si le trait est trop marqué, le doigt ne pourra effacer la marque.

Entrainez vous à dessiner, à crayonner avec légèreté, sans appuyer fortement, mais plutôt longuement pour densifier les gris. Passez à des mines plus grasses progressivement. C’est seulement quand le travail vous semble convaincant à ce stade, que vous pouvez commencer le travail d’estompe et de fondu.

Ainsi réalisé, votre dessin sera riche en valeur, en contraste, et d’une belle douceur dans les fondus.

Les outils du dessinateur :

Papiers Clairefontaine

Fusains Faber-Castell

Mines de plomb Faber-Castell et crayons Conté à Paris

Le cours du mois : peindre un objet tout blanc

Jeudi 13 septembre 2012

Roland s’il te plait peux tu nous expliquer comment peindre un objet tout blanc. Il ne suffit pas de laisser sa toile sans une goutte de couleur pour ce faire ! Ça ne marche pas comme ça ! Alors pour peindre une tasse de porcelaine, une feuille de papier, les nuages, un drap, un ours polaire, la banquise, ma robe d’été, voici une sympathique démonstration à l’acrylique, qui révèle les clés de cette énigme.

C’est à toi Roland !

1-   « Comme d’habitude je commence par un petit dessin léger au fusain : une tasse et une théière. Tout paraîtra blanc et même le fond, mais sans être véritablement blanc »

2-   «  Je pose ensuite une très très légère couleur sur chaque éléments. Du crème pour les porcelaines avec du blanc de titane et de la terre d’ombre naturelle et de l’ocre jaune. Du blanc avec du noir et du bleu outremer pour le fond. On a ainsi un gris chaud pour le sujet, et un gris froid pour le fond »

 

3-   «  Je compose mon modelé en accentuant ces nuances.»

4-   « Je place mes ombres portées et je renforce encore certaines valeurs de gris et affine le travail

5-   « A l’inverse maintenant je renforce mes lumières avec un blanc très peu coloré. Cet apport donne plus l’apparence blanche à mes objets.

 

6-   «  Dernière étape. Je pose avec du blanc pur de beaux éclats de brillance. A l’image de ce petit exercice, ce qu’il faut retenir : seules les lumières sont blanches. Tout le reste est un jeu de gris très léger et coloré différemment pour animer la composition »

 

 

Encore merci Roland pour ces précieux conseils.

Et dire qu’il a fait ça sous mes yeux en même pas 40mn, le bougre ! Il m’énerve parfois !

 

Liste du matériel utilisé :

1 toile coton qualité pro Label Art

Pinceaux pour l’acrylique Raphaël et Isabey

Couleurs pour l’acrylique : Liquitex 59 ml, Basics 118 ml

Fusains et crayons Faber-Castell

Les cours de peinture sur Youtube : vous en pensez quoi ?

Mercredi 29 août 2012

Vous allez encore penser que je suis mauvaise langue. Je vais régulièrement sur Youtube pour visionner des cours et des démos de peinture. Je le fais aussi pour trouver de bonnes recettes de cuisine mais ce n’est pas le sujet.

Parmi tous les peintres que je rencontre, je suis toujours surprise de découvrir découvre de vrais talents, tel un peintre chinois qui réalise à l’huile le portrait d’un vieil homme d’après modèle, ou cet autre peintre américain qui réalise un portrait d’un étonnant réalisme au stylobille. Parfois je suis admirative, surprise, et bien souvent, malheureusement consternée. Ça n’est plus à démontrer, on trouve de tout sur le net, et  Youtube en est le parfait exemple. Il y a des personnes qui s’improvisent enseignants, et donnent des cours improbables de peinture.

Et vous ? Vous en pensez quoi ? Vous avez déjà posté de vidéo de démo peinture sur ce site ?

Voici nos démos en ligne :

Notre Chaîne Youtube Label Art

Vous y découvrirez nos nouveautés : cimaises, peintures acryliques, à l’huile, aquarelle etc …

Et aussi nos videos en ligne : Roland nous explique et nous montre pas à pas les techniques de l’huile, l’acrylique, le pastel et le dessin.

Avez-vous apprécié son dernier cours ?

 

Papier Lay Out Clairefontaine

Lundi 6 août 2012

Lay Out ClairefontaineLe meilleur ami de votre marqueur ! Feutres Pitt, marqueurs Copic ou Tria, leurs couleurs seront sublimées sur ce papier blanc et très fin spécialement conçu pour eux. La pointe glisse sur sa surface sans que l’encre ne traverse ou fuse comme elle le ferait sur du papier à grain.

La feuille présente également une légère transparence, ce qui rend ce papier idéal pour l’encrage de travaux précis de design, stylisme et illustrations. Il est judicieux de faire l’ébauche du dessin sur une autre feuille au crayon assez gras (2B, 4B), puis de glisser cette feuille sous le papier Lay Out. Votre croquis se verra ainsi par transparence et vous pourrez exécuter l’encrage de votre oeuvre plus proprement et sans la corvée du gommage avant la mise en couleurs.

Les feutres à pointe pinceau sont aussi particulièrement agréables à utiliser sur ce papier durant les séances de croquis. Le conditionnement en blocs de 70 feuilles est très avantageux ce qui permet tous les excès !

> Voir les blocs Lay Out Clairefontaine : cliquez ici

Médium huile Zap book Pierre graphite pinceaux leonard Fournitures artistes Gomme arabique huile Van Gogh Livre dessin Amsterdam coffret Conté à Paris peinture à l'huile lefranc Cadres sous verres Bâton pastel Encre de chine Fixer un cadre acrylique Raphaël Pinceau d’art Pastel écu peinture loisirs Vernis tableau