Archive pour la catégorie ‘expos’

L’histoire de Lefranc Bourgeois

mardi 7 novembre 2017

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Aujourd’hui je vous propose de découvrir une belle histoire. Celle de la maison Lefranc Bourgeois. Depuis maintenant 300 ans cette maison évolue, innove et reste attachée aux traditions et valeurs qui ont fait d’elle une entreprise unique. De génération en génération, les fondamentaux se transmettent et permettent de porter toujours plus haut cette entreprise, sur les piliers essentiels que représentent l’écoute des Artistes, une passion pour la couleur et une volonté de repousser les limitées scientifiques et industrielles de la peinture.

Une histoire pour la passion des couleurs

La maison Lefranc Bourgeois a vu le jour en 1720, sous le nom unique de Lefranc. Celle qui allait devenir une des plus grandes maison du monde des beaux-arts est née grâce à l’ancêtre de la famille Lefranc, Charles Laclef. Ce dernier souhaite effectivement s’initier à la production de couleurs. Entre destin, talent et héritage, cet apprentissage est une véritable réussite pour lui, si bien qu’il ne tarde pas à devenir le fournisseur officiel du peintre Chardin.

1775. Le fils de Charles Laclef ouvre l'enseigne "À la clef d'argent"

1720. Boutique de Charles Laclef à Saint Germain.

Dès ses débuts, la maison Lefranc se définie par les valeurs de Charles Laclef, et se démarque dans le monde des beaux-arts grâce à sa proximité avec les peintres et la passion de son fondateur pour les couleurs ainsi qu’un savoir-faire français. D’ailleurs, aujourd’hui encore chaque couleur est fabriquée au Mans, en France.

Tout s’accélère en 1753 lorsque Charles Laclef est officiellement nommé fournisseur de peinture du château de Versailles. Et pour cause : en moins de 35 ans les peintures de la maison Lefranc ont réussi à se démarquer par leur pureté, leur stabilité et leur caractéristique non novice. Dès lors, la renommée de la maison Lefranc et des peintures Lefranc devient mondiale.

1753. Charles Laclef devient officiellement fournisseur des peintures du château de Versailles.

1753. Charles Laclef devient officiellement fournisseur des peintures du château de Versailles.

Lorsque Lefranc Bourgeois libère les peintres

En 1775, le petit-fils de Charles Laclef fonde l’enseigne « À la clef d’argent ». Cette boutique marque le début de l’histoire familiale mais aussi de l’industrie des beaux-arts.

Près d’une décennie plus tard, en 1859, Alexandre Lefranc réalise la première grande innovation de la marque : le tube de peinture à l’huile doté d’un bouchon à vis. Alexandre Lefranc, connu pur son génie et sa passion, a compris le besoin des Artistes de sortir de leur atelier. Cela devient donc possible grâce à la maison Lefranc, après des années de recherche sur le conditionnement de la peinture. Grâce au bouchon à vis, la famille Lefranc libère les Artistes et s’inscrit définitivement dans l’histoire de l’Art.

1859. Création du bouchon à vis.

1859. Création du bouchon à vis.

Ce profond désir d’accompagner les artistes au plus près de leurs besoins demeure aujourd’hui encore au cœur de la philosophie de la marque.

Les innovation continuèrent les années suivantes. Des produits tels le Jaune de Naples ou de nouveaux médiums voient alors le jour. Dans le même temps, de nombreuses couleurs à l’huile sont crées par la maison Lefranc. Des couleurs à l’huile à la pureté et à la composition inégalables aujourd’hui encore. Les peintures à l’huile Lefranc se déclinent en peinture à l’huile fine Lefranc et l’extra extra-fine.

Grâce à l’industrialisation la marque peut vendre ses produits en Italie, en Belgique ou en Allemagne dès 1885. Cela marque le début de l’exportation et d’une notoriété bientôt mondiale.

La naissance de Lefranc Bourgeois, comme une évidence

C’est en 1965 que la marque Lefranc Bourgeois que nous connaissons aujourd’hui est créée. Le rapprochement des maisons Lefranc et Bourgeois est vécu comme une évidence. En effet, à cette époque la maison Bourgeois innove déjà depuis de nombreuses années dans le domaine de la peinture beaux-arts : création de la gouache moderne et rajeunissement des médiums Flamand et Vénitien. De plus, la maison Bourgeois est l’une des premières à créer les peintures dites « non dangereuses ». Enfin, sans la famille Bourgeois, la laque de garance Cramoisie n’aurait jamais vu le jour.

La saviez-vous ? La maison Bourgeois est celle qui a mis au point le procédé pour extraire la garance. La nuance « Laque de garance cramoisie » est aujourd’hui disponible dans les huiles extra-fine Lefranc Bourgeois.

 

Aujourd’hui encore les valeurs de Lefranc Bourgeois se transmettent de génération en génération, en restant axées sur les éléments essentiels depuis sa création : une passion pour la couleur, une volonté de repousser toujours plus loin les limites scientifiques et industrielles.

D’ailleurs, après l’innovation du tube de peinture au bouchon à visser, Lefranc Bourgeois innove en 2017 en libérant les émotions… Ces nobles peintures à l’huile extra-fine et fine promettent à la marque de marquer les esprits et de faire de cette année un nouveau tournant. Un de plus, pour notre plus grand plaisir…

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« À la fois au service du peintre et à l’avant garde de l’Art, Lefranc Bourgeois invente son métier : un savoir-faire sans cesse réinventé, des couleurs toujours plus fines, expressives ou sophistiquées. »

 

Pour aller plus loin :

Lefranc Bourgeois vous raconte son histoire

Lefranc Bourgeois vous présente ses nouvelles huiles

Festival International de Street Painting de Toulon 2017

vendredi 16 juin 2017

Comme nous vous l’annoncions dans notre précédent article au sujet du Festival de Street Painting de Toulon, le week-end des 3 et 4 juin prévoyait d’être haut en couleurs… promesse tenue !

Nous nous résistons pas à l’envie de partager avec vous des photos que nous avons pu prendre, des moments uniques partagés avec des Artistes doués, qui nous ont fait voyager deux jours durant…

Des Artistes peintres de Toulon et d’ailleurs

36 artistes peintres réunis pour l'occasion !

36 artistes peintres réunis pour l’occasion !

Ils venaient de Toulon, de Var, de la région PACA, de France et d’ailleurs.. et ils étaient incroyables ! Chaque année, ces Artistes se retrouvent autour d’un thème commun pour le Festival Street Painting de Toulon. Cette année, vous le savez probablement déjà, le thème choisi était le Jazz !

Samedi, dès 10 heures, nos Artistes préparaient leurs emplacement… avec du Coca ! Celui-ci agit comme un fixatif au sol.

Durant le festival, les Artistes ne peuvent utiliser que leurs pastels mais aucun fixatif !

 

Début des réalisations pour Sergio Moreno, Larisa Moise, Gerardo Genovese et Laully

Début des réalisations pour Sergio Moreno, Larisa Moise, Gerardo Genovese et Laully

Les oeuvres prennent peu à peu forme tandis que le soleil et la chaleur s’accentuent !

Les Artistes s'abritent du soleil...

Les Artistes s’abritent du soleil…

Pendant tout le week-end, l’équipe de Label Art avait la chance d’être présente. L’occasion de rencontrer les artistes, découvrir leur parcours, comprendre la démarche de leur réalisation sur le thème du Jazz…

L’oeuvre de Larisa Moise, Artiste Moldave présente lors du festival, a été reprise et partagé sur internet par l’homme qu’elle représente : Kamasi Washington ! Un jazzman reconnu à l’international !

Portrait de Kamasi Washington, par Larisa Moise

Portrait de Kamasi Washington, par Larisa Moise

L’oeuvre de l’Artiste peintre Sandrot a quant à elle donné le vertige à plus d’un spectateur…

Oeuvre de Sandrot Artiste Peintre

Oeuvre de Sandrot Artiste Peintre

Tandis que Laurellene Sturtzer nous emportait sous les mers …

Oeuvre de Laurellene Sturtzer, Artiste Laully

Oeuvre de Laurellene Sturtzer, Artiste Laully

Sergio Moreno, notre Artiste Mexicain, nous a proposé une oeuvre haute en couleurs…

Oeuvre de Sergio Moreno

Oeuvre de Sergio Moreno

Cette année, le vote du public a récompensé l’Artiste Italien Andréa Grespi, pour son oeuvre représentant l’apprentissage de la musique par Louis Armstrong :

L'Artiste Andréa Grepsi, récompensé par le public

L’Artiste Andréa Grepsi, récompensé par le public

Voici la liste complète des Artistes primés durant le Festival de Street Painting de Toulon :

Les Lauréats : Jean Erick, Loïc Féjos, Laurellene Sturtzer, Sandra Guilbot, Jean-Marc Navello & Andréa Grepsi

Les Lauréats : Jean Erick, Loïc Féjos, Laurellene Sturtzer, Sandra Guilbot, Jean-Marc Navello & Andréa Grespi

 

Pour en savoir plus :

http://www.festival-streetpaintingtoulon.com/

Page Facebook du FISPT

Rencontre avec Patricia Molinaro, artiste peintre à Marseille

jeudi 1 juin 2017

C’est pendant l’une de ces belles journées, de celles qui nous font sentir que l’été approche, lorsque la chaleur chauffe notre peau et que le soleil est seul maître dans le ciel, que je me suis rendue à Marseille. Je retrouvais Patricia Molinaro, dit PATMOLI, cette artiste peintre de Marseille haute en couleurs, étincelante, si souriante. J’ai eu la chance de pénétrer dans son intimité, chez elle, là où elle peint, là où elle expose. Un lieu aux couleurs de cette artiste. Tout, ici, porte la marque de PATMOLI. Les tableaux sur les murs, le mobilier, les draps sur le lit, les tableaux sur les chevalets, les sculptures sur les guéridons et sur la cheminée, et même la peinture sur la porte d’entrée…

exposition marseille (2)

♦ PATMOLI, tu rentres tout juste de Tokyo, où nous pouvons actuellement voir certaines de tes oeuvres. Exposes-tu souvent à l’étranger ?

L’année dernière, j’ai fait plusieurs expositions à l’étranger : Miami, la Corée, Londres également… Je profite de cela pour voyager, je trouve ça chouette de faire des voyages professionnels, de voir comment les choses se passent là-bas.

Je fais également beaucoup d’expositions en galerie à Paris, et des salons comme « Art Capital » au Grand Palais avec des artistes indépendants. Et puis de contact en contact… certains galeristes nous contactent. Si on ne sort pas on ne risque pas de se faire remarquer ! Les salons, comme le SIAC de Marseille, permettent également aux artisans peintre de Marseille de rencontrer des personnes qui achètent sur l’instant ou plus tard… D’ailleurs, ceux qui aiment ton travail aiment te revoir, voir que tu continues… qu’ils soient acheteurs ou non ! Ces personnes te suivent, c’est une sorte de fidélité. En te suivant, ils se rendent compte que tu ne fais pas ça le dimanche. Aujourd’hui, je suis totalement investie dans l’Art, parce que cela demande du travail et du temps.

Je ne donne plus de cours comme j’ai pu le faire durant dix années. J’avais mon atelier à Fréjus et j’enseignais à des adultes mais aussi à des enfants. Je donnais des cours de peinture, de sculpture, de terre, de mosaïque… à peut-être tous les supports en Arts plastique.

Avant cela, j’étais infographiste en animation, dans les films et la vidéo. Mais, en travaillant sur un ordinateur, je ressentais une frustration. Une frustration de ne pas pouvoir toucher la matière. En travaillant sur ordinateur et nous pouvons effectivement imprimer à volonté une oeuvre, mais il n’y a pas ce plaisir que de toucher la matière… être dans la matière. Pour d’ailleurs pour cela que je travaille mes œuvres par couches : j’ai ce besoin d’être dans la matière, de travailler la lumière, de jouer avec la matière… il y a là une sensualité… et le geste ! J’ai envie de travailler en grand car j’ai ce geste. Mon geste.

Quand on me demande combien de temps j’ai mis, je réponds « 20 ans ! »

J’ai mis 20 ans pour avoir un geste… j’ai dessiné des centaines de nus, de croquis, de nature morte… C’est comme un artisan…

Patricia Molinaro

Patricia Molinaro

 

♦ Justement, ton geste représente souvent des courbes tout en volupté, des formes très féminines… est-ce un amour du corps de la femme ? 

La femme, c’est ce que j’ai au fond de moi, c’est cette féminité… mais c’est aussi la femme libre ! Je suis pour la femme libre, je n’ai jamais été dépendante de qui que ce soit, ou alors par choix. Je me suis toujours battue contre les injustices envers les femmes, qui ont pourtant les mêmes droits… Quand je travaillais en infographie, j’exerçais avec de nombreux hommes, nous n’étions pas beaucoup de femmes. Parmi les informaticiennes, je voyais que certaines étaient moins payé que les hommes, je me disais « mais qu’est-ce que c’est que ce truc ?! ». À Paris il n’y a pas trop de différence, mais en province… !

Et puis j’ai toujours voulu mener ma vie… être actrice de ma vie.

J’ai toujours eu mon style, ces femmes aux grands traits, noir sur blanc ou blanc sur noir. Ma série « détournements » représente la femme à travers les époques, à travers les peintres. Comme Tamara de Lempicka : c’était une pionnière chez les peintres, dans les années 25 : elle fumait, elle était à New York, elle a été dans dans le monde… Manet et Picasso m’ont inspiré, ainsi que le design. J’ai effectivement suivi une format d’architecte d’intérieur à l’école Boule de Paris. Pour passer les concours d’entrée dans les écoles d’Art appliqué il faut dessiner et constituer un dossier. Déjà, le dessin et la peinture étaient ma façon de m’exprimer, entre autres. Mais j’ai toujours touché à tout : la vidéo, le chant, …

Certains disent « il faut choisir ». Mais non, on ne choisit pas, tout se complète…

Dans mes peintures, mes traits sont libres, aériens, je n’ai pas de règle. Je ne suis pas spécialement minutieuse, je suis plutôt spontanée… c’est le défaut de mes qualités ou la qualité de mes défauts ! Je travaille dans le mouvement, dans la spontanéité.

Heureusement qu’il y a les cadres pour ne pas sortir ! Quoi que…

J’ai déjà fait quelques toiles où la représentation sort du cadre, donc je ne peux pas mettre de cadre, comme « chacun cherche chaussure à son pied ».

patricia molinaro exposition marseille

Pour cette oeuvre, j’ai pu débordé de la toile en rajoutant du papier mâché. Cette toile comporte du texte, et c’est une technique à laquelle je reviens. Dans mes mangas, d’influence coréenne suite à mon voyage l’année passée, j’insère de l’écriture philosophique. Cette année, je reviens du Japon, un pays qui m’a beaucoup inspiré. Je sens que je vais être florale ! Je suis inspirée par les fleurs, les jardins japonais, les petits ponts et les petits cailloux… le côté zen ! Le Japon est tellement beau… les voyages influencent, ils nourrissent.

Manga de l'Artiste Patricia Molinaro

Manga de l’Artiste Patricia Molinaro

♦ Quand as tu commencé à exposer ?

Avant de peindre, je faisais de la sculpture. J’ai débuté la peinture et j’ai commencé à exposer dans les années 2000, lorsque je suis descendue dans le Sud. En fait, je voulais être styliste, j’aimais dessiner la femme, les mouvements, le croquis… En arrivant à Fréjus, j’ai rejoins l’association « Le Graal » et c’est avec elle que j’ai participé à ma première exposition . Elle se déroulait au centre culturel de Saint Raphaël, avec les autres artistes peintre de l’association. Pour l’occasion, j’avais fait des peintures en volume représentant des fesses ! Cette collection s’appelait « l’effet des fesses des femmes » et illustrait des fesses mais aussi des bouches. C’était coloré, pop. Je pense que c’est le mieux de commencer à exposer en association, quand on s’essaie, qu’on débute. C’est l’opportunité de voir ce que pense le public, comment il réagit. Mais on ne peint fait pas pour plaire.

Moi j’ai BESOIN de peindre. Même si je n’ai pas de place… j’ai même déjà peint dans mon lit ! C’est un besoin.

Même lorsque je n’avais pas de place, il m’est arrivée de peindre n’importe où. N’importe où où je pouvais, je peignais, je dessinais… Soulage, lui, travaillait bien dans le froid dans 10m² ! On n’est pas obligé d’avoir un atelier. De toute façon, j’ai toujours été comme cela, dès que j’avais du temps je créais. Oui, je créais tout le temps… j’ai toujours créé… déjà quand j’étais infographiste : je créais des dessins mais aussi des scénarii, des courts métrage (je suis allée à Cannes !) j’ai fait des courts métrages sur les ados, des courts métrages avec des effets spéciaux… Un de mes films était passé sur Canal +, je suis passée dans « Créateur studio » quand j’avais 25 ans… j’étais une pionnière.

peinture patricia molinaro

Aujourd’hui, je reviens en arrière. Tandis que certains deviennent infographistes, travaillent sur ordinateur et impriment sur alu, moi, au contraire, je fais l’inverse : je suis revenue à la pièce unique. Pour moi, l’infographie est déjà du passé. L’ordinateur, je le trouve très bien pour communiquer, mais cela peut être dangereux. En effet, dès qu’une image est téléchargée sur Facebook elle ne nous appartient plus, c’est un manque de liberté ! En mettant toutes ces photos on gagne juste à être connu… mais surtout être copié ! On te prend tes droits de propriété intellectuelle, donc non.

 

♦ Tu me disais effectivement toute à l’heure que tes créations en plexiglass en ont déjà « inspiré » certains… C’est une nouveauté pour toi, le plexiglass ?

En effet, l’utilisation du plexiglass est une nouveauté. J’ai débuté avec mes silhouettes : je représentais de longues femmes. Cependant, je n’arrivais pas à trouver un matériau moderne et solide, capable de créer des personnages fins. La terre se casse, le bronze coûte cher… Je me suis alors intéressée au plexiglass. J’aurai souhaité pouvoir faire encore plus de volume, mais cette particularité de la 3D m’intéresse. Et la transparence ! Elle rebondit avec la vitrification de mes toiles. Sur mes sculptures cependant je travaille à l’envers, de l’autre côté. Je dois prévoir les couleurs que je veux mettre en avant et je progresse en couche avec des collages, sans voir ce que je fais !  Ce n’est pas toujours évident de se rendre compte de ce que cela va donner. Il y a du hasard, ce qui donne un côté « street art ».

patricia molinaro artiste marseille

Sculpture en plexiglass – Par Patricia MOLINARO | Label Art

Je trouve ça intéressant aussi de travailler sur le mobilier. Cela permettre de joindre le côté utilitaire à l’oeuvre d’Art. Je ne dirai pas « déco » car je n’aime pas ce mot… Une toile ou une sculpture, ce n’est pas un objet de décoration. Ça doit vivre tout seul ! L’oeuvre d’Art, elle n’est pas là pour être assortie au canapé, elle est là pour choquer le canapé !

Sculpture par PATMOLI

Sculpture par PATMOLI

Suivre Patricia Molinaro, artiste peintre de Marseille… :

Sur Facebook

Programme du Festival International de Street Painting de Toulon 2017

mercredi 24 mai 2017

Cette année, le Festival International de Street Painting de Toulon voit sa 8ème édition se dérouler les 3 et 4 juin. Pour la 1ère fois, Label Art a le privilège d’être partenaire de ce grand événement. Deux jours de peinture, de dessin, d’expression, un concours, et aucune limite d’âge !

En 2017, le festival Street Painting a le plaisir de réunir 36 artistes autour d’un thème commun : le Jazz ! Alors, pour vous mettre au diapason, nous vous présentons ici toutes les informations importantes de ce week-end. Prêt, suivez la mesure !

logo FISPT

Le 8ème Festival International de Street Painting de Toulon

Vous l’aurez compris, cette année le Festival de Toulon est sur le thème du Jazz ! Ce thème, universel, touche tout le monde grâce aux multiples représentations qui peuvent le définir : de la chanteuse, à l’instrument de musique, en passant par les notes… L’ensemble des dessins des artistes créeront un véritable métissage colorié et varié autour de ce thème. Sans limite de couleur, d’âge ni de dessin ! Chaque artiste bénéficiera d’un espace délimité de 3 mètres de diamètre. En effet, l’espace de travail est un rond : une difficulté supplémentaire.. mais l’occasion de se rapprocher du thème ! Car, oui, lorsque nous relions des cercles, qu’obtient-on ? Des notes ! Une multitude de notes, de croches, reliées sur une même portée, pour composer une partition de musique.

César Polack, lors du Festival International de Street Painting 2016 | ©FISPT

César Polack, lors du Festival International de Street Painting 2016 | ©FISPT

Un festival international de Street Painting

Grâce aux nombreux artistes présents sur le festival de Toulon 2017, ce sont en tout 13 nationalités qui ont été représenté depuis 2010 ! Cette année, le festival accueille 5 artistes internationaux, d’Italie, de Moldavie, de Hollande et du Mexique ! Des partenariats existent d’ailleurs dans ces pays : le Festival Bella Via du Mexique, et cette année pour la première fois le Coloured Earth Festival d’Angleterre.

Plusieurs prix sont à gagner pendant le week-end.

– Le Prix Angleterre (réservé au participant Français) : quatre invitations pour participer au Coloured Earth Festival à Gloucester et Crewe ;

– Le Prix Mexique (réservé au participant Français) : une invitation pour le Festival Bella Via à Monterrey ;

– Le Prix spécial International (réservé aux participants étrangers) : récompense financière

– Le Prix Vote du Public : matériel artistique offert par Label Art

Flavio Coppola lors du Festival International de Street Painting de Toulon 2016

Flavio Coppola lors du Festival International de Street Painting de Toulon 2016

Le festival de Street Painting 2017 réunie les artistes et le public

Différents espaces sont accessibles tout au long du week-end. Un espace est d’ailleurs réservé pour le public : l’accès est libre, et chacun peut s’y exprimer !

Le public pourra également adresser des messages aux artistes. C’est en effet l’une des particularité du Festival de Toulon : la proximité entre le public et les artistes. Un atelier d’écriture permet d’adresser un message à l’artiste de son choix. À la fin du week-end, chacun d’entre eux repart avec la boite qui contient tous ses courriers : une manière de rapprocher et de faire durer la magie de ce festival.

Sur la place d’Armes, vous trouverez également un espace dédiés à l’association de grapheurs « Nouvelles mémoires ». Vous pourrez là aussi, pendant toute la durée du Festival de Steet Painting, assister à des réalisation en direct  et un espace est accordé aux enfants.

Le saviez-vous ? Le FISPT est le seul festival qui réserve un espace pour le handicap. Des enfants et adultes de l’association « Trisomie 21″ viendront réaliser une fresque commune.

Pendant deux jours, retrouvez également Damien de La Cellule Records avec une jolie collection de vinyle, mais aussi des espaces pour enfants, un atelier de maquillage, de la musique, de la danse…

Programme du Festival de Street Painting de Toulon 2017

Deux jours de dessins, de fêtes, d’Art, deux jours intenses ! Label Art vous liste tout de même ici les moments forts à ne pas manquer…

… samedi, ouverture du festival de 10h à 18h avec l’inauguration officielle à 11h30

… dimanche, ouverture à 10h, et accueille du jury officiel à 11h30.

 

Suivez toute l’actualité de ce festival en pleine préparation sur les réseaux sociaux : l’événement FISPT sur Facebook

En savoir plus sur le FISPT :

toulontourisme.com

visitvar.fr

varmatin.com

Le SIAC Marseille 2017

mercredi 26 avril 2017
Bannière du SIAC Marseille 2017

Bannière du SIAC Marseille 2017

Le SIAC, le Salon International d’Art Contemporain de Marseille est un événement de ceux que chaque Artiste attend avec impatience. Trois jours d’exposition, près de 165 Artistes réunis, de nombreuses nationalités, des sculptures et tableaux mais surtout… de l’Art à l’état pur. L’Art, il suffit de se rendre sur le salon pour le sentir, le voir, presque le toucher… le vivre !

Les origines du SIAC Marseille

Le SIAC Marseille a vu sa première édition se dérouler en 2000. Il s’agissait du tout premier salon d’Art d’une telle envergure dans la région PACA. Tout a commencé grâce à Eve GENRE, directrice de la galerie Phocéa, qui a souhaité répondre à la demande des Artistes du Sud de la France de pouvoir exposer leurs oeuvres dans leur région.

Aujourd’hui, le SIAC Marseille est une référence des ventes d’Art. Les 3 300m² du Palais des Événements réunissent chaque année toutes les techniques d’Art : peinture acrylique, huile, aquarelle, pastel, dessin, techniques mixtes… mais aussi sculpture, photographie etc. et de toute tendance.

Le saviez-vous ? Depuis sa création, le SIAC Marseille a accueilli 30 nations différentes !

Exposer au Salon d’Art de Marseille

Les Artistes qui souhaitent exposer au SIAC Marseille doivent déposer un dossier de candidature. D’ailleurs, les Artistes qui le souhaitent peuvent s’inscrire pour le SIAC 2018 ! Il se déroulera du 16 au 19 mars.

Logo SIAC 2018

Logo SIAC 2018

Le public, lorsqu’il se rend au salon, décerne deux prix. Le « Prix Public » récompense 1 Artiste parmi les « créateurs de pièces murales » (entendez les peintres et les photographes) et 1 Artiste parmi les sculpteurs et designers.

Label Art présent au SIAC 2017

Guy Martinez et Véronique Pascale Proust - SIAC 2017

Guy Martinez et Véronique Pascale Proust – SIAC 2017

 

Cette année, pour la première fois, Label Art a eu l’immense privilège de participer au SIAC 2017. Notre équipe a pu rencontrer des Artistes incroyables et hauts en couleurs comme Perrine Vilmot, Guy MartinezDavid Ferreira, Patmoli, Alex’n ou Véronique Pascale Proust, aux univers féeriques et enchantés avec Muriel Marhic et Christophe Drobert, des sculpteurs talentueux tels Vincent Duchêne ou Laurent Lafontas

 

Vincent Duchêne SIAC 2017

Vincent Duchêne – SIAC 2017

Pour la 17ème édition du Salon d’Art de Marseille, le cinéma était à l’honneur ! Pour cela, le salon bénéficiait de la présence d’un Artiste hors du commun : Patrice Garcia, à l’origine, avec sa femme Séline, d' »Arthur et les Minimoys », mais aussi directeur artistique sur le film « Le 5ème élément ».

Voici un (petit) aperçu de tous ces bons moments…

PATMOLI - SIAC Marseille 2017

PATMOLI – SIAC Marseille 2017

Stand Label Art - SIAC MArseille 2017

Stand Label Art – SIAC MArseille 2017

Muriel Marhic - Salon d'Art Marseille

Muriel Marhic – Salon d’Art Marseille

Laurant Lafontas, Sylvain Zammit et PATMOLI - Siac 2017

Laurant Lafontas, Sylvain Zammit et PATMOLI – Siac 2017

Alex'n - SIAC 2017

Alex’n – SIAC 2017

Liens utiles :

http://www.siac-marseille.fr/

https://fr.wikipedia.org

http://www.marseille-chanot.com

https://www.facebook.com

SIAC 2018 Label Art Eve GENRE

Immersion dans l’Atelier de Pascal Cessou

vendredi 21 avril 2017

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Je baguenaude au hasard des ruelles d’une ville de Provence, un plan à la main, car aujourd’hui je me rends dans un atelier à la rencontre d’un Artiste. Les maisons en pierre se succèdent, les chats allongés profitent des premiers rayons de soleil. La place principale offre déjà à ceux qui s’y retrouvent la fraicheur simple et vivace d’un lieu authentique. Et soudain, voici l’Atelier de Pascal Cessou. Je pousse la porte et découvre que l’Atelier n’a aucune frontière avec la ville qui l’abrite, la Cadière d’Azur. Car j’entre bien ici en Provence. L’Artiste est concentré sur sa dernière commande, il peint puis s’arrête et me sourit.

Les premiers mots qui résonnent sont ceux d’un visiteur le félicitant de livrer au public de telles œuvres si vraies et naturelles. Car c’est une réalité, l’Atelier de Pascal Cessou offre des créations uniques. Elles éveillent la partie sincère et authentique de notre être profond et dégagent une grande sérénité.

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« Quel heureux hasard vous a fait choisir La Cadière pour établir votre atelier ? »

C’est effectivement un pur et heureux hasard. C’est en venant dîner un soir dans un restaurant de la ville, Le Regain. J’ai dîné sous les platanes, un soir d’été. Je suis tombé immédiatement amoureux de cet endroit. Tout comme un coup de foudre, La Cadière a été pour moi comme une évidence.

 

« Quel est votre parcours ? »

J’ai suivi des études de graphistes. J’ai travaillé en agence de publicité. Vingt ans dans la communication. J’ai poussé un jour totalement par hasard la porte d’un magasin de décoration. Ce magasin s’appelait « Le Jardin en Plus ». J’ai trouvé dans ce lieu une atmosphère qui me correspondait, bucolique, légère, élégante. Ce concept proposé était totalement différent dans l’approche et les choix que ceux que j’avais pu voir auparavant. Totalement touché, j’ai échangé avec celui qui allait pour moi devenir mon premier client, le Directeur du magasin, Monsieur Jean Loup Dareaux.

Cet homme, un grand décorateur, a perçu une grande sensibilité en moi. Et de notre conversation totalement spontanée est né un virage total de ma carrière initiale. A 40 ans, Monsieur Dareaux m’a invité à relever un défi en me proposant de travailler en parallèle sur un projet qu’il développait, une collection des Arts de la Table. « Présentez-moi vos idées » m’a-t-il dit ! Alors les soirs qui ont suivi, j’ai commencé à préparer et avancer ce projet. Mes dessins lui ont plu. Il m’a demandé l’autorisation de les éditer. Et l’aventure dans la décoration a débuté. Nous étions en 1995 et j’ai démissionné très vite de mon poste de communication pour devenir Artiste.

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La peinture décorative fait depuis ce moment partie intégrante de mon travail. Monsieur Dareaux m’a intégré immédiatement aux divers chantiers dont il avait la charge. Nous avons travaillé en confiance et en osmose immédiatement. Comprendre un décorateur n’est pas toujours aisé. Il faut percevoir ce qu’il souhaite et entrer dans son univers. Et cet univers correspondait en tout point à ma sensibilité profonde. Cette collaboration a duré sept ans. Parallèlement j’ai commencé à travailler avec des éditeurs, comme les Editions du Marronnier. Cette maison faisait partie de l’univers de ce décorateur. Trouvant certaines images superbes et découvrant chez qui elles étaient éditées, j’ai décidé de les contacter. L’éditeur possédait cette vision et cette sensibilité auxquels j’étais aussi attaché. Nous avons donc débuté une collaboration. C’était passionnant aussi car j’avais carte blanche, j’ai donc créé avec eux deux collections par an. Les idées fusaient, et j’ai donc figuré dans leurs catalogues pendant près de vingt ans, ce qui est assez exceptionnel dans ce monde particulier qu’est l’édition d’Art.

 

« Comment définiriez-vous le métier d’Artiste ? »

 

Je ne me considère pas comme cet Artiste qui reste dans son atelier, avec un travail cérébral très intense, cherchant à mettre ses tripes sur la toile.

Travailler avec cette vision décorative de la peinture m’a fait comprendre que j’avais cette capacité forte d’explorer.  Jean Loup Dareaux m’a décomplexé par rapport à la peinture décorative. Loin d’être un Art mineur, la peinture décorative possède des valeurs qui ont transcendé les siècles. Leonard de Vinci, à sa façon, a aussi exécuté des peintures décoratives.

 

Je suis un Artiste avec une vision de la peinture extrêmement large. Tout comme cette commode aux multiples tiroirs. Je refuse d’être rangé dans une catégorie. Dans chaque tiroir se trouve une possibilité de travailler dans une vision créative.

 

Aujourd’hui vous travaillez sur commande. Avez-vous aussi des œuvres personnelles que le public peut admirer ?

 

Je vais exposer exceptionnellement en juin au château Romassan Domaine d’Ott. J’ai la chance de vendre ma peinture directement de mon atelier. Mes expositions à l’extérieur sont donc rares. J’aime le contact avec les personnes qui découvrent ma peinture en poussant la porte de mon atelier.

 

Où peut-on voir votre peinture en dehors de l’Atelier ?

Sur ma page Facebook et mon site internet.

 

Quels sont vos projets ?

 

J’aimerais beaucoup travailler la sculpture. Au travers du modelage ou du travail du métal. Je fais toujours des dessins et j’ai des idées. Je n’ai pas pris le temps de les réaliser mais j’envisage de le faire. C’est un regard et un prolongement de mon Art. J’ai pratiqué le modelage il y a longtemps en modelant le corps, un élément que je ne travaille pas habituellement. J’ai travaillé une série en utilisant le four de la grande maison Ravel, cette fabrique de poterie à Aubagne qui réalise des pots magnifiques dont je me suis souvent inspirés dans ma peinture. Olivier Gagnère a notamment travaillé avec eux sur des jarres, avec un résultat extraordinaire.  J’aimerais explorer ce monde à terme.

Celui du fer m’intéresse aussi. Franck Allier, ferronnier,  possède une vision très artistique de son travail. Les portes s’ouvrent et là encore, je découvre une nouvelle technique qu’il est prêt à m’enseigner.

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Je vous sens très heureux dans votre métier d’Artiste.

J’ai toujours peint. Mes parents n’ont pas hésité à me suggérer un métier lié au dessin. J’ai suivi des études de graphiste pour lier ma passion à un métier. L’idée de travailler dans la publicité au début de ma carrière me permettait de travailler ma créativité. Et puis ce virage vers mon atelier et mon métier d’Artiste à 40 ans.

J’ai la chance d’avoir évolué d’une manière qui me donne la possibilité de vivre de ma peinture.

La vie est pleine de surprises, il faut toujours garder espoir et suivre son étoile.

 

Pascal Cessou

31 Avenue Marx Dormoy, 83740 La Cadière-d’Azur

tél : 04 94 98 23 56

Les liens :

Site internet Atelier Pascal Cessou

Restaurant Le Regain

Poterie Ravel

Ville de La Cadière d’Azur

Château Romassan Domaine d’Ott

I-CAC, le nouvel outil de certification des artistes peintres du monde contemporain

jeudi 16 mars 2017

i-CAC est un tout nouvel indice de cotation réservé aux artistes peintres contemporains français. La création d’I-CAC est issue d’une réflexion menée par différentes personnalités du monde de l’art pictural. La plateforme web qui a vu le jour en janvier 2017 propose ainsi aux artistes français d’obtenir leur certification et leur indice de cotation, à partir d’une série d’éléments fondamentaux sur leur parcours et leurs œuvres.

i-cac_carré

 

i-CAC recense les artistes peintres professionnels et évalue leur notoriété à partir de différents critères précis et concrets. Avec i-CAC, les artistes peuvent se situer parmi la profession. La certification i-CAC leur assure également une promotion auprès des instances nationales et internationales dans le domaine de l’art pictural.

 

Les avantages d’I-CAC

Chaque artiste, confirmé ou débutant, a l’opportunité d’obtenir sa certification et son indice de cotation i-CAC, ce dernier étant calculé à partir de critères fondamentaux dans le monde de l’art.

Grâce à cet indice, l’artiste se situe facilement sur une échelle de valeurs et cette référence de qualité indique clairement sa position au public averti.

cotation artiste icac

 

L’art contemporain passe au numérique

De plus en plus, les amateurs d’art et les artistes peintres se réfèrent à internet pour obtenir toutes les informations dont ils ont besoin. Expositions, salons, biographies, œuvres, indices de cotation… Le numérique offre cette belle opportunité de connaître davantage les artistes.

icac en ligne

 

En plus des amateurs d’arts, le site web i-CAC s’adresse aussi au différents acteurs du marché de l’Art tels que les galeristes, les commissaires-priseurs, les critiques d’art, les collectionneurs ou bien encore les mécènes. Véritable vitrine numérique, i-CAC offre de belles perspectives aux artistes peintres ainsi qu’une belle exposition sur le web.

 

En ligne depuis quelques mois, le site référence déjà de grands noms du monde artistique contemporain comme Pierre SOULAGES, Jean-Pierre CASSIGNEUL et bien d’autres !

 

Vous pouvez découvrir les indices de cotation de vos artistes préférés dès à présent sur www.i-cac.fr ou bien découvrir les conditions de certification.

Pink Floyd à travers les âges

jeudi 2 mars 2017

Aujourd’hui, je vous propose de découvrir un article hors du commun, qui se démarque de ce que j’ai l’habitude de vous proposer. La raison est simple : il y a plusieurs semaines maintenant, ma responsable est entrée dans mon bureau, portée par une puissante énergie, les yeux brillants d’impatience, un sourire difficilement retenu, pour me dire : « Camille, on va faire une journée Pink Floyd ! »

Alors oui, bien sûr que je connais Pink Floyd, mais je suis -j’étais !- loin d’imaginer à quel point ce groupe de musique dessine et façonne le monde de la musique depuis de nombreuses années. L’aventure des Pink Floyd a tout de même débuté au début des années 1960 : 1962 très exactement. Pour vous donner une idée, et n’en déplaise à ma maman que j’aime tendrement, ma mère avait 2 ans ! Quand on sait que le dernier album des Pink Floyd est sorti en 2014, alors que, moi, sa fille, j’en avais 15, on comprend tout de suite à quel point de groupe est intergénérationnel. Mieux : depuis leur début, les musique du groupe des Pink Floyd toujours été futuristes, uniques, et n’ont jamais vieillis.

Des flamants roses pas très Pink Floyd

L’aventure a débuté en 1962 avec Nick Mason, Richard Bright et Roger Waters. Avant de s’appeler « Pink Floyd », le groupe a changé -de nombreuses fois- de nom : « Sigma 6″ ou « The Architectural Abdabs » lors des premières formations du groupe, puis « Leonard’s Lodgers », « Tea Set »… et finalement « The Pink Floyd Sound », sur demande de Syd Barret.

Le saviez-vous ? Contrairement à une idée largement répandue en France, le nom « Pink Floyd » n’a rien à voir avec des flamants roses !

Syd Barrett, en proposant ce nom , faisait référencement aux musiciens Pink Anderson et Floyd Council ! Ces deux as de la musique étaient reconnus dans le monde du blues. À travers le nom « The Pink Floyd Sound » le groupe a mis en évidence les influences de sons blues dans sa musique rock. Très vite, le nom deviendra -et restera- « Pink Floyd ».

Le début de carrière très remarqué des Pink Floyd

The piper at the Gates of Dawn -

The piper at the Gates of Dawn – 1967

Mars 1967 marque le début de la reconnaissance du groupe : lors du concert qu’il donne à Londres, il s’exprime en alliant des effets de lumière, de son et de pyrotechnie. Le succès est tel que ma maison de disque EMI leur fait signer un contrat, permettant la sortie de leur premier album « The Piper at the Gates of Dawn ». Les premiers 45 tours sortent, accompagnés des premiers succès. Nous  retenons notamment « Arnold Layne » et « See Emily Play ». Ce titre reste, plusieurs semaines durant, dans le Top 10 Anglais.

Seulement, le leader du groupe, Syd Barrett, commence peu à peu à perdre pieds. Drogue, stress, célébrité et les bouleversements dont elle s’accompagne… Les absences de Barrett deviennent récurrentes. Absence lors des répétitions, oubli de concerts, blocage sur scène… Les membres du groupe réagissent et font appel à David Gilmour dès la fin de l’année 1967. Grâce à Gilmour, le groupe retrouve un guitariste. Au mois d’avril 1968, le départ de Syd Barrett est officialisé.

Le saviez-vous ? Après son départ des Pink Floyd en 1968 et son arrêt de la musique en 1974, Syd Barrett s’est consacré à la peinture ! Pour visualiser certaines de ses œuvres, cliquez ici.

Le second album des Pink Floyd, « A saucerful of Secrets » est sorti en juin 1968. Il contient les dernières influences de Barrett grâce au titre « Jugband Blues », prenant toutefois une tournure plus rock. Cet album connait un grand succès, permettant au groupe d’entamer une tournée mondiale. L’image du groupe est totalement redorée : les Floyd ont su prouver leur grande valeur. Si bien qu’en 1969 et 1972 ils composent les musiques des films « More »  et « La Vallée« .

La bande son du film « More », sortie sous la forme d’un album, a été retravaillé pour aboutir au double album… « Ummagumma » !

A saucerful of Secrets 1967 - Ummagumma 1969

A saucerful of Secrets 1967 – Ummagumma 1969

S’en suivent alors des années de succès, de concerts, de tournées.. et de nouveaux albums -de gauche à droite- : « Atom Heart Mother » sorti en 1970, « Meddle » en 1971, « Obscured by Clouds » en 1972..

album pink floyd atom mother meddle

Le fascinant « Dark Side of the Moon »

L’année 1973 est une année grandiose pour le groupe des Pink Floyd. Le grandiose Dark Side of the Moon voit le jour en mars 1973. Tout, autour de l’album, est fascinant. La pochette de l’album déjà ! Volontairement, le groupe et leur management ont souhaité qu’aucune indication n’apparaisse : ni le nom du groupe, ni celui de l’album, ni quoi que ce soit d’ailleurs… seulement ce dessin, ce mythique dessin, sur fond noir.

the dark side of the moon

 

Le studio qui a réalisé ce petit chef-d’oeuvre n’est autre que celui qui a réalisé la pochette des albums « Atom Heart Mother » (avec la vache) et « Meddle » (le nez). Pour la pochette de « The Dark Side of the Moon », le studio a soumis plusieurs propositions au groupe.

D’après l’histoire, les membres du groupe, lorsqu’ils auraient vu ce prisme, traversé d’un faisceau de couleur se décomposant, se seraient immédiatement exclamés en cœur « c’est celui-là! ».

Cet album est particulièrement apprécié pour la qualité de ses textes. En effet, la plume de Roger Waters séduit et fascine tant elle aborde des sujets aussi fondamentaux que délicats : la vie, la mort, la vieillesse, l’argent mais également la folie et le travail.

L’album « The Dark Side of the Moon » détient à ce jour un record incroyable : rester pendant 15 ans parmi les 200 meilleures ventes d’album ! Grâce au succès de cet album, les Pink Floyd revisitent leurs concerts : jeux de lumière, projection de film, effets théâtraux…  Les tournées s’enchaînent eu Europe et en Amérique.

Après un tel succès toutefois, le groupe connait de gros passages à vide, proche de la rupture, ou s’essayant à des projets de musique avec des accessoires peu ordinaires, en vain.

À partir de septembre 1975, le groupe fait, comme un retour aux sources, des hommages à Syd Barrett à travers plusieurs textes de l’album « Wish you were here ». Avec ses paroles touchantes « comme j’aurai aimé que tu sois là » (traduction française), le groupe réussit à faire venir Syd Barrett dans les studios d’enregistrement. Cet album, qualifié de « planant » permet également au groupe d’extérioriser des tensions internes, de jouer sur l’émotion.

Il existe deux visuels de l’album « Wish you were here ». En effet, la pochette mondialement connu des deux hommes dans une poignée de main n’est que la seconde édition de l’album ! L’originale, sur fond noir, est un grand plan de deux mains mécaniques.

Pochettes d'album "Wish you were here"

Pochettes d’album « Wish you were here »

Les années suivantes sont marquées par la sortie d’album tels « Animals » en 1977, avec sa célèbre pochette où l’on voit « Algie »,

Animals

Animals

cet énorme cochon volant au dessus d’une usine de Londres. L’animal devient un acteur régulier dans les tournées en Europe et en Amérique suite à la sortie de l’album. Mais le groupe connaîtra, une fois encore, des passages à vides remarqués. Ces pèriodes mettent en avant les différences entre les membres du groupe. Gilmour, Wright et Waters travaillent d’ailleurs, dans les années 1977/1978, chacun de leur côté sur des projets en solitaire.

Le magnifique « The Wall »

Roger Waters, durant l’été 1978, travaille sur un nouveau projet pour le groupe. C’est ainsi qu’à la fin de l’année 1979, l’album « The Wall » voit le jour. Il contient des titres composés et interprétés par Roger Waters. Bien que le succès ne soit pas à la hauteur des attentes du groupe, il faut tout de même reconnaitre qu’aujourd’hui encore le titre « Another Brick in the Wall » passe à la radio, et est connu de tous, quelle que soit notre génération.

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Cet album annonce également une série de concerts grandioses, proches de l’opéra-rock. D’ailleurs, pendant les concerts, les membres du groupe ne ménagent pas leur jeu de scène, et construisent un mur à l’aide de carton, et le détruisent à la fin de leur performance.

La tournée associée à « The Wall » ne pouvait couvrir que quatre lieux: Los Angeles, New York, Londres et Dortmund. Toutefois, Roger Waters joue en 1990 à Berlin pour commémorer la chute… du mur de Berlin.

Après l’arrêt de la tournée sort le film « The Wall », mettant en scène l’anti-héros imaginé par Roger Waters : Pink.

Au cours des années suivantes, Roger Waters prend une place de plus en plus importante au sein du groupe, au point de laisser les autres membres du groupe dans l’ombre. FloydFC-Cover01En effet, ces derniers le vivent de plus en plus mal, et se voient relayés par Waters au rang de « simple musicien », jugés par celui-ci comme n’ayant plus de « potentiel créatif ».

En 1983, l’album « The Final Cut » est d’ailleurs entièrement composé par Roger Waters.

Finalement, en 1985 Roger Waters annonce son départ des Pink Floyd. David Gilmour et Nick Mason décident de prendre en main le destin du groupe.

Le mystique « Division Bell »

En 1987, le premier album des Pink Floyd sans Roger Waters sort : « A Momentary lapse of Reason ». Le succès est au rendez-vous, bientôt suivi de l’album « Delicate Sound of Thunder ».

pink floyd

Il faudra toutefois attendre 1994 et la sortie de « The Division Bell » pour de nouveau profiter d’un album résultant d’un travail collectif des Pink Floyd, rejoint entre-temps par Rick Wright. Cet album, avec ses morceaux improvisés et ses célèbres rythmes est également le dernier du groupe enregistré en studio.

La tournée qui s’en suit est énorme et reste à ce jour l’une des plus importante de l’histoire du rock.

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Les Pink Floyd, une histoire qui continue…

En 2005, pour la première fois depuis des dizaines d’année, le groupe se réunit au complet à l’occasion d’un concert à Londres pour le Live 8.

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Un an plus tard, Syd Barrett décède. Ses camarades organisent un concert à sa mémoire, mais ne jouent pourtant plus ensemble. En 2008, Rick Wright décède à son tour.

Toutefois, durant l’été 2014 sort l’album « The endless River ». Principalement instrumental, il sonne non seulement comme un hommage à Rick Wright mais aussi comme une note de fin…

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Voici donc l’histoire fabuleuse de ce groupe unique. Leurs musiques intemporelles résonnent en chacun de nous, nous parlent, nous transportent… et ce quel que soit notre âge.

Pour aller plus loin :

– un site créé par la famille de Syd Barrett, dédié à cet artiste : http://www.sydbarrett.com/

– l’histoire des Pink Floyd, période par période : http://www.pink-floyd-story.info/pink-floyd-histoire.htm

 Quand Pink Floyd inspire les peintres, le 4 mars chez Label Art

9 heures de performances participatives autour de l’acrylique, mixed-medias, techniques mixtes, aquarelle.

Les artistes se succèdent ou travaillent en parallèle sur le son psychédélique de Pink Floyd toute la journée

A cette occasion, un concert Tribute to Pink Floyd, jeu concours et cocktails psychédéliques. Ateliers participatifs.

Gratuit.

Label Art, chemin des Delphiniums, quartier Bassaquet, 83140 Six-Fours

Pour en savoir plus sur la journée et venir chez nous, cliquez ici :

Le Lab présente Quand Pink Floyd inspire les peintres

 

Camille de Label Art

 

Encadrer facilement son châssis entoilé avec les tournettes

jeudi 12 janvier 2017

En 2017, Label Art célébrera ses 22 ans. Vingt-deux années à travailler le bois pour vous fabriquer des encadrements de qualité, d’un bois soigneusement sélectionné et travaillé avec soin par nos menuisiers, dont les mains savent allier précision et douceur d’une manière unique et si parfaite.

 

À travers les années, les baguettes ont évolué, et les baguettes classiques moulurées dorées ont vu des baguettes plus modernes apparaître : lignes plus sobres, couleur modernes d’aluminium ou de cuivre. Les encadrements aux couleurs soutenues et aux effets laqués ont eux aussi eues leur heure de gloire.

 

encadrement en bois

 

Le monde de l’encadrement a également vu naître la caisse américaine. À l’origine utilisée pour protéger le châssis entoilé peint, cette baguette aux formes inattendues a vite su trouver sa place pour être reconnue en tant que baguette d’encadrement. Sa particularité a rapidement su la définir : le châssis entoilé repose sur le devant de la baguette et non derrière, comme cela est le cas pour les encadrements classiques. Pour accrocher la toile, il est donc indispensable d’avoir des tournettes pour cadre !

D’ailleurs, les tournettes peuvent être utilisées avec tous les types d’encadrement. Bien qu’elles soient souvent indispensables avec les caisses américaines, elles n’en demeurent pas moins très appréciées dans le cas d’encadrement classique. En effet, tandis que les agrafes ont un caractère définitif, le fait d’encadrer une toile avec des tournettes peut permettre à l’Artiste de changer d’encadrement selon ses envies. Des toiles, plusieurs cadres… et une multitude de possibilités!

Aujourd’hui encore nous recevons de nombreuses questions et vous êtes nombreux à demander des conseils pour l’utilisation de cette accroche… peu commune !  Alors si tel est votre cas, ne vous en faites pas, ce billet est fait pour vous !

poser les tournettes pour accrocher sa toile

Combien de tournettes pour cadres faut-il utiliser ?

Le nombre de tournettes pour cadres à utiliser dépendra bien sûr de la taille du châssis entoilé à encadrer. Généralement, nos menuisiers conseillent d’utiliser 2 tournettes pour les petits formats de toile (une de chaque côté). Au delà des formats 6 -soit un tableau ayant un demi périmètre de 63 cm- et en dessous d’un format 20 -soit un demi périmètre de 120 cm- il convient d’utiliser 4 tournettes. Pour les châssis entoilés plus grands, l’idéal est d’utiliser 6 tournettes.

Accrocher sa toile dans une caisse américaine avec des tournettes

Lorsqu’une toile est encadrée avec une caisse américaine, elle est placée devant la baguette. L’enjeux est donc de maintenir le châssis contre la baguette, en le fixant par l’arrière (et oui, puisqu’il n’y a pas de baguette devant). Pour tenir le châssis, il sera donc nécessaire de visser la tournette… directement dans le châssis ! Le ressort de la tournette permettra alors d’apporter de la tension derrière la caisse américaine. Il sera donc indispensable d’utiliser une tournette classique. Voici le résultat obtenu :

Les tournettes, utilisées avec une caisse américaine

Les tournettes, utilisées avec une caisse américaine

 

Les tournettes pour accrocher sa toile dans un encadrement classique

tournette cadre

Les tournettes dans un cadre

Tout d’abord, pour fixer une toile dans un encadrement classique, il faudra retourner le cadre. Le châssis entoilé viendra alors se caler à l’intérieur du cadre, dans la partie de la baguette que nous appelons « fond de feuillure ». Il mesure environ 5 mm et permet justement de maintenir la toile derrière la baguette.

Une fois la toile positionnée dans le cadre, la tournette vient se visser sur la baguette. Elle sera placée de manière à ce que son extrémité chevauche la toile sur au moins un cm. Vous pourrez alors retourner votre cadre et admirer le résultat ! Pour les encadrements classiques, il est possible d’utiliser des tournettes éco.

Vu de dos, voici le résultat obtenu lorsque les tournettes pour encadrement sont installées.

Quel que soit le nombre de tournettes utilisées ou le type de baguette dans lequel la châssis entoilé repose, il est important de parfaitement centrer la tournette de manière à répartir équitablement la pression.

 

Et voilà, vous êtes maintenant opérationnels pour encadrer vos œuvres dans l’encadrement que vous leur avez choisi !

 

Voici d’autres articles rédigés par mes soins spécialement pour vous, pour vous aider au maximum dans la délicate étape de l’encadrement des toiles :

Choisir le bon encadrement

L’utilisation de la marie-louise et du passe-partout

La caisse américaine, un encadrement unique

 

Si vous souhaitez partager votre expérience, me poser vos questions, ou me demander conseil… n’hésitez pas, laissez votre commentaire.

Artistiquement vôtre,

Camille de Label Art

Le LAB de Label Art : revivez le vernissage

vendredi 16 décembre 2016

Le 24 novembre, Label Art était en fête. Retour sur cette journée où le public est allé à la rencontre des artistes.

Label Art Six fours toulon var

Si vous êtes déjà entré dans un magasin de fournitures BEAUX-ARTS, vous connaissez ce ressenti, cette joie à la vue de tous ces rayons remplis de tubes, de pots, de pinceaux, de blocs, de cadres et de chevalets. Ça sent la peinture, la craie, le papier, l’huile, le bois. On est comme un enfant dans un magasin de jouets tellement toutes ces fournitures sont belles. On est pressé de regarder, de toucher et de rentrer chez soi pour peindre ou expérimenter. C’est ce qu’on ressent quand on entre chez LABEL ART qui organisait le 24 novembre dernier une journée-événement pour inaugurer les nouveaux espaces du magasin (qui en double la superficie) en présentant plusieurs ateliers animés par des artistes de la région.

Lab Label Art Six Fours

Le LAB de Label Art, prêt pour le vernissage

Le magasin s’est ainsi transformé le temps d’une journée en véritable ruche créative : on a pu y voir des artistes à l’œuvre, en train de créer, de performer ou d’animer des ateliers afin de détailler les produits Beaux-Arts qu’ils aiment utiliser pour leurs créations. Ce fut une belle occasion pour Label Art de lancer son nouveau concept de Lab qui proposera désormais toute l’année aux artistes des espaces pour peindre, une journée, une semaine, un mois ou même plus. Le public est bien sûr toujours le bienvenu !

Georges Nguyen à Label Art pour les démonstrations de la peinture Abstract

Georges Nguyen à Label Art pour les démonstrations de la peinture Abstract

Car si l’on a l’habitude de voir les œuvres finies aux cimaises des musées, il est beaucoup moins fréquent de voir des œuvres en train de se faire. Et il encore plus rare de rencontrer des artistes expliquer quels produits et quelles marques ils préfèrent, quels sont leurs secrets de fabrication. Ce sont les coulisses de la création, un univers merveilleux que l’on ne connaît pas et qui est pourtant peuplé d’une infinité d’articles en tous genres dont certains ont une histoire plus que centenaire et d’autres sont au contraire issus des progrès de la modernité.

Sandrot Artiste Peintre et sa performance en direct

Sandrot Artiste Peintre et sa performance en direct

Ainsi, résonnent à nos oreilles, les marques Clairefontaine, Sennelier, Arches, Abstract, Conté à Paris, Pébéo, Winsor & Newton, Golden ou encore Lefranc Bourgeois. Chez Label Art, dans les rayons, produits et couleurs prennent vie et sens.

Copic, Clairefontaine, Winsor & Newton, Posca, Golden

Copic, Clairefontaine, Winsor & Newton, Posca, Golden

A l’occasion de cette journée, Art District radio est allé à la rencontre de Caroline Campo-Doussouet, directrice générale du magasin Label Art, qui a expliqué en détails son projet de faire de son magasin autant un lieu d’achat qu’un lieu de création et de partage. La radio a aussi interviewé Eve Genre, commissaire d’exposition et directrice du Salon International d’Art Contemporain de Marseille qui aura lieu en mars prochain au Parc Chanot à Marseille. Puis au micro, se sont ensuite succédé le dessinateur et auteur de bandes dessinées Mathias Fourrier alias Jim Dandy qui nous parle de son héros, Capitaine LSD, le peintre Mihoub qui revient sur son parcours et ses inspirations, la jeune artiste Sandrot qui nous fait partager son goût de la performance artistique et toute l’énergie qu’elle y met, tandis que le peintre Georges Nguyen souligne le plaisir qu’il a de transmettre au public son goût de la peinture abstraite réalisée à l’acrylique qu’il pratique depuis plus de 20 ans.

 

Pour en savoir plus et revivre ce formidable moment de créativité et d’échanges artistiques, réécoutez le podcast de l’émission sur le site de la radio : http://artdistrict-radio.com/podcasts/rencontre-d-artistes-a-label-art-43

 

Julie Gabrielle Chaizemartin

Rédactrice en chef, Art District radio

artdistrict-radio.com

Pour visualiser l’album photo complet de la journée cliquez ici !