Archive pour la catégorie ‘expos’

Le 4 Artist, nouveau marqueur Pébéo

vendredi 20 mai 2016

Le 12 mai 2016, dans le magasin Label Art de Six-Fours-Les-Plages, avait lieu l’inauguration du nouveau marqueur de Pébéo : le « 4 Artist ». C’est aujourd’hui pour nous l’occasion de revenir sur cette superbe soirée animée par l’artiste MIHOUB, et sur la présentation de ce nouveau marqueur, absolument unique.

4ARTIST LOGO

 

Le marqueur à l’huile Pébéo

Caractéristiques du 4Artist

Marqueur à l'huile 4Artist 2mm pointe ronde

Marqueur à l’huile 4Artist 2mm pointe ronde

Le 4Artist Marker s’apprête (et commence déjà !) à révolutionner l’approche du marqueur et de la peinture traditionnelle. Jamais marqueur à l’huile n’avait donné de tels résultats. Les couleurs, très pigmentées, confèrent à la peinture des nuances particulièrement éclatantes, bénéficiant d’un rendu hyper brillant. De plus, grâce à cette qualité pigmentaire, les 18 couleurs du nuancier jouissent d’une garantie de tenue à la lumière et dans le temps.

Grâce aux 4 mèches (2mm ronde, 4mm ronde,  8mm biseautée et 15mm plate) l’artiste varie les rendus, du détail à l’aplat.

Coup de cœur Label Art pour…

  • son séchage extrêmement rapide et homogène
  • la fidélité de couleur humide / sèche
  • les retouches après séchage pour obtenir des nuances, des dégradés ou des estompages

 

L’utilisation du marker Pébéo

Ce marqueur Pébéo exclusif profite des caractéristiques et possibilités de la peinture à l’huile, tout en y alliant les propriétés des marqueurs : finesse des traits, précision, superposition des teintes…

Son utilisation est libre : polyvalent, il s’applique sur toile, papier, bois, métaux… et même en finition de nombreuses œuvres réalisées à l’acrylique, l’huile, ou toute peinture à base de solvant. De même, il s’intègre parfaitement aux créations réalisées au Mixed-média.

Coup de cœur Label Art pour…

  • l’utilisation possible en « giclée » du marqueur, permettant de réaliser des trainées de gouttes de peinture, comme avec un pinceau.
  • la mine toujours chargée en peinture, sans jamais avoir à la réamorcer

 

Lancement du 4Artist Marker à Label Art

Dans notre article « Rencontre avec Mihoub : l’Artiste de la pleine conscience » vous aviez l’occasion de découvrir l’artiste MIHOUB : son histoire, sa carrière, son art… Le 12 mai 2016, nous avons eu la chance de profiter de la présence de cet artiste pour la soirée d’inauguration du 4artist Pébéo : animation, partages, conseils, astuces…

 

Œuvres de Mihoub exposées à Label Art

Œuvres de Mihoub exposées à Label Art

 

 

« Merci à tous pour votre présence … Merci à Pébéo et à Mihoub »

18h30. Caroline CAMPO-DUSSOUET, directrice de Label Art, lance la soirée. L’occasion de remercier une nouvelle fois Pébéo, dont le directeur France, le directeur régional et le commercial sont présents, et Mihoub. C’est également le moment de présenter l’équipe du projet : Bérangère et Karine les conseillères de vente, Sylvain le responsable d’atelier et Camille la chargée de communication.

Lancement de la soirée

Lancement de la soirée

 

«Ah mais c’est nous qui dessinons ?! Je croyais qu’on allait juste regarder…»

Quelques minutes après la déclaration de Caroline, Mihoub annonce le début des tests. Une très bonne nouvelle pour tous ces artistes et passionnés présents à la soirée. Car oui, l’heure n’est pas seulement à la contemplation et à l’écoute, mais au partage et à l’essai ! Rapidement les tables sont occupées, les toiles se recouvrent de couleurs, de traits, de points, et des formes laissent peu à peu distinguer les œuvres en création. L’effervescence est telle que même les enfants se munissent de marqueurs et de supports, pour eux aussi, s’exprimer.

utilisation des marqueurs à l'huile 4Atist Pébéo

utilisation des marqueurs à l’huile 4Atist Pébéo

 

Test des Markers 4Artist

Test des Markers 4Artist

 

«Nous allons passer au tirage au sort ! »

19h30. La soirée bat son plein. Plus de 70 personnes sont réunies dans le magasin. Christian, le doyen de l’équipe Label Art, tout juste parti à la retraite, est revenu en magasin. L’occasion pour lui d’endosser la tâche de tirer au sort les gagnants de notre jeu concours. Trois lots Pébéo sont à gagner. Quelle ne fut pas la surprise générale : une des gagnantes se trouve au magasin! Un moment de bonheur partagé.

Tirage au sort du concours Pébéo

Tirage au sort du concours Pébéo

 

« Et c’est moi. »

Vient alors le moment de tirer au sort le gagnant de la toile « Innocence » de Mihoub. Annonce du nom du gagnant. « Et c’est moi », une phrase simple pour s’identifier, et les applaudissements retentissent. L’heureux gagnant remercie chaleureusement Mihoub et Christian.

 

La soirée reprend alors son cours et se poursuit, jusqu’à 21h.

Quelques créations au Marker 4Artist

Quelques créations au Marker 4Artist

Réalisations au marker 4 Artist

Réalisations au marker 4 Artist

 

Merci encore à MIHOUB pour sa présence, sa gentillesse et sa spontanéité.

Merci à Pébéo pour l’opportunité qu’il nous a été donné d’organiser une telle soirée.

Merci à vous, les artistes, d’avoir répondu présents en si grand nombre.

Michel Rouvier expose à la galerie RAVAISOU

samedi 5 décembre 2015

 

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Aujourd’hui Label Art roule en direction de Bandol.

Bandol : ses plages, son casino, ses magasins et bars à l’ambiance cosy. Oui Bandol ville attrayante aux multiples visages et surtout ville d’Artistes et de talent. La Galerie Ravaisou abrite en ce moment les toiles de Michel ROUVIER. Marquez une pause en baguenaudant dans les ruelles de ce village typique provençal et ouvrez la porte de la galerie pour découvrir ou redécouvrir le travail de cet artiste talentueux. Michel ROUVIER vous expliquera avec passion son travail pictural, les effets, la lumière et surtout les moments qu’il exprime avec poésie et force. De Saint-Pétersbourg que Michel ROUVIER a souhaité retranscrire dans un mouvement de couleurs aussi somptueuses que rares, à la plage de Portissol qu’il aime contempler le matin, en passant par des jeux de lumière et variations autour de thèmes variés, Michel ROUVIER nous livre son travail de cette année, celui qui a été rythmé au fil de ses rencontres, contemplations et émotions.

 

 

« J’ai souhaité peindre la force de la mer sans cette vision figée de la carte postale. Ici, le ciel n’apparait pas, l’accent est porté sur la puissance de cette vague et les grains de sables qu’elle propulse. C’est le mouvement immuable et le rythme que j’ai souhaité peindre », nous explique Michel ROUVIER en nous montrant une de ses créations qui saisit l’instant et tout la vibration de ce moment suspendu.

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Capter l’instant, saisir l’importance du moment, et le retranscrire dans ce qu’il possède de merveilleux. En y ajoutant un caractère propre et cette touche particulière qui s’imbrique et se déploie à l’infini dans chaque peinture : voilà le sentiment qui nous envahit et chaque oeuvre apporte à sa manière une touche unique qui inspire à la contemplation.

« Si la vie n’a pas de sens, qu’est-ce qui nous empêche d’en créer un ? ». Cette citation si célèbre prend ici un véritable envol, car au fil des sujets et thèmes nous retrouvons celui de nos propres vies, qui avancent en hésitation ou de manière intrépide ou audacieuse, pour parfois nous surprendre et nous émerveiller, ou d’autres, nous amener vers l’arrêt et la réflexion, la nostalgie, l’espoir et la joie.

Nous sommes très heureux de ce moment partagé avec l’Artiste et vous invitons à venir le découvrir jusqu’au 13 décembre.

Galerie Joseph Ravaisou expose Michel ROUVIER
Rue des Ecoles
83150 Bandol

Horaires d’ouverture : 9 heures – 18h30

 

Rencontre avec les organisateurs du Festival VRRRR

samedi 21 novembre 2015

Cette année, Label Art a le plaisir d’être partenaire du 4ème Festival VRRRR. Cet évènement se déroule au musée d’Art de Toulon durant le week-end des 20, 21 et 22 novembre. Hildegarde Laszak et Benoît Bottex organisent ce festival depuis ses débuts. Les deux coorganisateurs ont eu la gentillesse de m’accorder de leur temps, si précieux.

affiche vrrrr

 

Nous sommes le 19 novembre 2015, la veille de l’inauguration. Arrivée au musée d’Art, je pénètre dans une salle méconnaissable. Tout, pour le moment, n’est que bricolage de la part des artistes et des bénévoles. Grâce aux constructions de ces amoureux de l’art, les planches ont donné vie à des tables sur lesquelles les dessinateurs réaliseront leurs œuvres. D’autres planches ont quant à elles permis de réaliser des bancs pour le public. La sonorisation est installée en haut d’un grand escabeau, habillée d’un épais rideau. L’odeur de peinture fraiche mélangée à celle du bois apporte à ce lieu atypique, au sol jonché d’outils, une touche conviviale. Ce lieu, où l’on resterait volontiers, se prépare à accueillir douze dessinateurs, pas moins de vingt musiciens, et au moins autant de danseurs.

 

L’idée du Festival VRRR

Tout a commencé durant la participationdes deux coorganisateurs à des concerts dessinés. La création en direct et  l’action de dessiner devant le public les ont immédiatement conquis. Hildegarde Laszak et Benoît Bottex ont alors voulu proposer ce type d’expérience à d’autres artistes. Par chance, ils ont eu l’opportunité d’organiser un festival dans le musée. Cette possibilité de préparer un « évènement vivant » comme ils l’appellent les a tout de suite séduit. En effet, une simple exposition, « quelque chose de statique, où on prépare, on accroche et tout est terminé » n’aurait pas été satisfaisante pour les deux artistes. Avec le Festival VRRRR, les dessins sont mis dans une réalité, au cœur d’un évènement festif, proche du public. L’approche est plus humaine.

Dès le début l’intérêt pour le public est apparu comme une évidence, mais également pour les artistes, qui trouvent une relation unique et une approche particulière de la création. L’idée du festival c’est donc cela, la proposition d’un dispositif d’aménagement dans l’espace et dans le temps, pour que des dessinateurs vivent l’expérience du dessindevant le public, avec des musiciens. La notion de partage est essentielle. Le dessin n’a plus besoin d’attendre d’être dévoilé pour exister, cela se fait instantanément. Les artistes peuvent rajouter des choses ou modifier leurs œuvres selon l’activité du moment, les retours perçus, la musique… ils s’inspirent des choses existantes autour d’eux.

Le Festival VRRRR est un mélange des éléments qu’aiment ses deux organisateurs, un festival à leur image, la réalisation de ce qu’ils aiment vivre. Et cela fonctionne.

 

Photo prise par Benoît Bottex.

Préparation du festival VRRRR, par Benoît Bottex.

Les choix des artistes

Chaque artiste peut soumettre sa candidature pour participer au festival. Cette année, ils n’étaient pas moins de quarante dessinateurs à vouloir participer ! La moitié des douze dessinateurs sélectionnés est choisie parmi ces candidatures. L’autre moitié relève du choix des deux organisateurs. Leur but est de représenter un large diaporama des différentes pratiques contemporaines. D’ailleurs, le dessinateur peut devenir sculpteur ou musicien parfois, mais se passionne toujours dans des pratiques ouvertes.

Clavecin du Festival VRRRR, par Camille Jouglas

Clavecin du Festival VRRRR, par Camille Jouglas

Les bénévoles du festival VRRRR

Durant la semaine de préparation et de montage, près de vingt bénévoles ont prêté main forte à Hildegarde Laszak et Benoît Bottex. Pendant les trois jours du festival, quinze restent présents, et les douze dessinateurs se joignent au groupe, ainsi que la vingtaine de formations musicales (de un à six musiciens pour chaque groupe)… cela forme un groupe conséquent !

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Violon chinois, par Camille Jouglas

« L’art sauvera le monde » Fedor Dostoïevski

L’art… et la curiosité. Cela se ressent pendant le festival. Nul besoin d’être féru d’art contemporain ou initié à l’art pour apprécier ces instants de partage. Cet évènement est accessible à tous, il s’agit d’un moment de fête et de rencontres humaines ! Quelqu’un qui n’a jamais été intéressé par l’art, ou qui n’est même jamais allé dans un musée peut y trouver le moyen de lier des relations humaines. Il suffit juste d’être curieux et de franchir le portail…

D’ailleurs, la pratique du dessin,  qui ne nécessite que du papier et un crayon est connue et accessible à tous. Le festival met cette pratique en avant et en dévoile les qualités. En venant au festival, l’individu donne de l’importance à des choses qui pourraient paraitre légères, et pourtant… Grâce au festival, le public se rend compte que ces petites choses-là, ces libertés très légères, qui semblent dérisoires, amènent beaucoup de messages. Il faut défendre ces choses-là. Il faut défendre cette liberté-là. C’est cette liberté qui sauvera le monde, Benoît Bottex en est sûr.

 

Deux coorganisateurs-dessinateurs

Le plaisir et la liberté s’emparent forcément des deux organisateurs durant le festival. Benoît Bottex, qui fait de la musique électrique et de la clarinette, ne peut s’empêcher de jouer de la musique. D’ailleurs, au cours du week-end il jouera à plusieurs reprises du violon chinois. Hildegarde Laszak, quant à elle, ne peut résister à l’appel des crayons.

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1ère salle du Festival VRRRR, par Camille Jouglas

Le reste de l’année

Le festival VRRRR occupe les deux organisateurs pendant près de trois mois pour sa seule préparation. Le reste de l’année, le Metaxu devient leur principale activité. Il s’agit d’un lieu d’art, où sont reçus chaque semaine des artistes. L’ambiance y est très conviviale grâce à des séries d’expositions et une buvette où résonne de la musique.

 

Rendez-vous l’année prochaine !

Mais n’oubliez pas, le 4ème festival VRRRR se déroule jusqu’au dimanche 22 novembre !

 

Camille de Label Art

Connaissez-vous Luigi Loir ?

lundi 15 septembre 2014

Devinez quoi ! Je suis tombée amoureuse ! Je ne suis pas une experte en histoire de l’art, donc j’aime toujours me documenter et enrichir mes connaissances en la matière. Fouiner dans tous les témoignages de notre glorieux passé artistique, est toujours source de surprise. « La peinture s’apprend dans les musées », dixit Renoir. Et bien c’est à propos, puisque je viens de découvrir l’œuvre d’un impressionniste peu connu et rare. Et quel bonheur et ravissement fut la découverte de ce peintre : LUIGI LOIR.
Il a vécu et peint exactement pendant la même période que Renoir et Monet, et à Paris, ou il fut récompensé de multiples prix honorifiques, et consacré peintre des boulevards. Il connut de son vivant un certain succès, tant comme décorateur, qu’illustrateur et bien entendu peintre, décrivant les boulevards avec ses passants, ses kiosques, ses manèges, ses terrasses de café, à chaque moment de la journée et au fil des saisons. Ses œuvres sont un véritable descriptif du renouveau haussmannien de la capitale.   Et pourtant sa présence reste discrète dans les musées et surtout dans les livres.
Son travail est juste extraordinaire. J’adore ! Je suis vraiment sous le charme !
Il a peint Paris comme personne. Sa peinture est riche en couleur. Sa touche est vive et spontanée, énergique et précise, fidèle à l’esprit et le style impressionniste. Il ne se perd pas dans les détails, pour juste exprimer une atmosphère. On découvre des harmonies de tons violets, orangés flamboyants, des verts plein de fraicheur et des bleus très lumineux. Sa grande particularité est ses vues de la ville au crépuscule et la nuit. La lumière qui jaillit des terrasses est juste remarquable, contrastant de chaleur et de puissance dans la ville éteinte. Il a peint à l’huile, et beaucoup à l’aquarelle.
Celles-ci sont intenses en couleur, maniant avec virtuosité les fondus, dégradés, et réserves de lumière. Toute la noblesse de l’aquarelle se retrouve dans ses œuvres.

Il faut le découvrir, et c’est plus qu’une invitation. Que ce maître puisse retrouver sa place parmi les géants de notre histoire.

 

Geneviève Canto expose à la galerie Ravaisou à Bandol

lundi 21 juillet 2014

Il est bientôt 17 heures et il règne sur la ville de Bandol un air de fête. Les estivants baguenaudent le long du port, la brise d’été souffle sur les pins et les joueurs de pétanques discutent, mètre à la main, du gagnant de la partie qu’ils viennent de jouer.

Je me dirige vers la galerie Ravaisou située à quelques mètres du port de ce charmant village.

La galerie est immense et accueille des séries de toiles de Geneviève CANTO. Une artiste qui, loin des sentiers battus, expose jusqu’au 2 septembre et nous fait partager un univers aussi poétique que symbolique. Nous y reviendrons plus tard mais pour le moment, laissons l’Artiste nous confier son regard et ses expériences de peintre.

Geneviève, vous vous êtes révélée à l’âge de 11 ans. Vous vivez une expérience de peintre exceptionnelle, qui a débutée par cette  rencontre incroyable avec Savaldor Dali en passant par un chemin presque tracé : Beaux-arts de Perpignan, IPEDEC, l’enseignement d’excellence de peinture décorative de Paris où vous avez appris notamment la technique du trompe l’œil chère à votre cœur.

 Ma rencontre avec Dali a été un moment tout à fait exceptionnel et très enrichissant. Après avoir gagné le premier prix des beaux-arts de Perpignan, j’ai pu profiter d’un stage dans son atelier. Il m’a guidée et expliqué ce subtil mélange entre l’instinct et la technique avec ce regard particulier qui le caractérisait. J’étais évidemment totalement émerveillée par son travail de créatif. En me dépassant sans cesse, j’ai compris que le travail d’Artiste se révélait grâce aux clés que sont l’assiduité, l’observation et puis le talent et le génie dont DALI était dotés. C’était fascinant. Parfois il me grondait car il souhaitait que je me dépasse et puise en moi une force créatrice. Et puis quelques minutes après il posait sur mes yeux un regard tendre et bienveillant. Ce stage a confirmé que devenir peintre était ce que je souhaitais plus que tout. Et qu’il faut vivre ses rêves.

Quels sont les thèmes que vous aimez explorer ?

 L’objet a toujours forcé ma curiosité. C’est ce rapport à l’objet et sa durabilité sur l’être humain. Le symbolisme existe, l’objet a pris dans notre société une place prépondérante. Tout est vecteur : les ordinateurs, et les objets bientôt greffés sur nos corps. Mes personnages, ces hommes et ces femmes existent sur mes tableaux mais plus le temps passe plus ils sont petits.

Disparaitront-ils un jour ?

 Lilliputiens mais pas effacés totalement. Leur place, leur rapport à l’objet, c’est une question de prisme. Les personnages ne disparaissent pas de mes tableaux.

Vous avez fait escale à San Vicens, lieu unique qui inspira entre autre Derain, Matisse ou Picasso. Que vous a apporté cet endroit si apprécié par les Artistes?

 Une énergie incroyable. Je n’étais qu’une enfant et mon rêve était de découvrir ce fabuleux créateur de tapisserie Jean Lurçat. Il a participé à de nombreux projets avec des artistes comme Picasso, Dufy,  Marcoussis. Il règne dans ce lieu une force immense qui m’a profondément marquée.

Vous êtes donc un peindre de l’instinct ?

 Je suis avant tout un peintre de l’âme et de l’humain. L’instinct est un facteur clé de ma peinture. Mes tableaux parlent de nos âmes. J’aime peindre les drapés. Ce sont peut-être aussi les voiles qui enveloppent nos âmes. Il y a toujours une communication entre le langage du corps et celui de l’esprit. On trouve dans mes tableaux des clés qui permettent de passer de l’un à l’autre, en détournant aussi les objets de leur rôle premier et en comprenant le symbolisme et la part auquel chaque détail peut être attaché.

Comment composez-vous vos tableaux ? Quel est votre processus créatif ?

 Je réalise des dessins, puis je les aquarelle. J’ai besoin de préparer mes thèmes et de les décliner notamment sur un grand format. Puis je réalise mon tableau final. Le glacis et le trompe-l’œil sont des techniques que j’affectionne particulièrement.

« Ma vie entière a été déterminée par deux idées antagoniques : le sommet et le fond ». Que vous inspire cette réflexion de Salvador Dali ?

 Elle touche à la part de nous la plus intime et personnelle. Il est indéniable que les deux sont mêlées, comme le sont le blanc et le noir, l’ombre et la lumière. C’est le symbole de la dualité dans la complémentarité. Nous apprenons sur nous uniquement en acceptant de vivre les deux aspects. C’est comme une vague qui fonce sur nous : il ne faut pas aller contre mais la prendre et en tirer les conséquences, le savoir, et l’expérience.

Je repars de ce moment avec les mots de Geneviève dans ma tête et mon cœur. De ces moments précieux où on comprend le pouvoir des connexions humaines. Les peintres sont là pour nous rappeler que chacun de nous est connecté à l’univers. Les toiles de Geneviève enchantent les visiteurs que j’observe discrètement, du fond de la galerie. On sent une générosité de l’âme, une lumineuse peinture, une volonté de partage. En partant Geneviève me confie que les peintres sont des porteurs de message. « La Peinture appartient à tous, nous la transmettons, nous sommes là pour témoigner de ce que nous sentons, de ce que nous voyons ».

Geneviève CANTO, Galerie RAVAISOU, rue des Ecoles à proximité du Centre Culturel – Jusqu’au 2 septembre 2014

Elle propose aussi des cours de peinture sur Bandol, vous pouvez la joindre au 06 61 13 83 14

 

Le sens caché de l’Art contemporain

vendredi 7 février 2014

J’ai lu dans un article d’un journal ce projet d’un artiste, du nom de Christo. Il est célèbre pour avoir entre autre emballé le pont neuf. Tout le monde se souvient de cet événement. Son ambition est  de recouvrir de toile une rivière du Colorado. C’est un projet pharaonique. L’article en question exposait clairement comment Christo allait rentabiliser cet exploit dit artistique, par l’appui des médias et droits de diffusion d’image. Car l’ambition d’un tel projet, est juste de faire du business. Le reste est du blabla pour donner de la consistance et une dimension artistique à l’œuvre, ou plutôt l’ouvrage.

Cela me rappelle l’inauguration du grand centre artistique à Paris, le 104. Il y avait différentes salles ou l’on pouvait « admirer » des œuvres d’artistes contemporains.

Dans l’une d’elle, je me souviens avoir vu un lion en cage !!!! Dans une autre une vidéo passant en boucle des images dénuées de sens ! En fait dans chaque salle, je découvrais un « truc » dont je ne comprenais ni le sens, ni l’intérêt, ni la beauté. Le pire pour moi, était de voir des pseudos intellos admiratifs, contemplatifs, et entendre leurs commentaires. J’explorais un monde totalement inconnu.

L’art contemporain est un univers très fascinant …

A mon humble avis, et je comprendrai que vous ne soyez pas en accord avec mon jugement, tout cela ne relève pas de l’art, mais de l’événementiel. L’idée est non pas de produire une œuvre, saisissante, sensible, expressive, mais juste d’interpeler et de se faire connaître. L’idée est là. Je produis un truc (j’aime bien dire truc pour ce genre de chose), choquant, original, amusant, incompréhensible, violent, etc., pour déclencher des polémiques et critiques. L’œuvre disparaît, car ce sont très souvent des créations éphémères, mais l’artiste est lui exposé au monde, et survit à son œuvre. C’est l’individu qui est glorifié, pas sa production. Il y en a plein comme ça, et ils font de belles affaires commerciales.

Paradoxalement, d’autres, en d’autres temps, on dit la même chose, ou presque d’artistes tels que Monet, Picasso, Dali, Le Corbusier, ou de spectacle de danse moderne, de concert de jazz, etc.

Alors je me dis que je manque de compréhension, d’ouverture, et que je suis peut être en retard sur l’évolution de l’art. Mais ce qui me semble vrai, est qu’il y a une différence entre l’art, et l’art contemporain !

Qu’en pensez-vous ?

Vos toiles exposées dans notre galerie virtuelle

mercredi 6 novembre 2013

Label Art a accueilli en octobre vos créations artistiques sur le thème « les fleurs ». Bouquets composés, éclatants de couleurs, vous avez été nombreux à vous inscrire et nous adresser les photos de vos toiles.

La galerie est en ligne, et consultable ici :

Exposition virtuelle d’oeuvres d’Art sur le thème « les fleurs »

Merci à vous, vous nous avez faits rêver, encore une fois de plus …

Bon café à tous

:-)

Léon CAUVY (Montpellier 1874- Alger 1933) Un artiste orientaliste

samedi 14 janvier 2012

Léon Cauvy, ce nom ne vous dit rien et pourtant… Peut-être que sur l’un de vos murs vous avez accroché l’une de ses reproductions si colorées illustrant l’Algérie ? Car il est devenu célèbre en 1930, au moment du centenaire de l’Algérie française, commémoration pour laquelle il a créé de nombreuses affiches qui sont encore  actuellement vendues en posters.

Sa peinture n’a pas vieilli. La couleur y tient une place prépondérante répartie en grands aplats peu modulés, au dépend du dessin. Une grande sérénité se dégage de ses œuvres. Comme il a du l’aimer son Algérie d’adoption !

Car Léon Cauvy n’est pas né dans le pays qu’il a si bien immortalisé mais à  Montpellier…

 

Oeuvre de Léon Cauvy encadrée avec le visioclic de Label Art

 

Une enfance prometteuse

C’est à l’âge de 12 ans en 1886 qu’il entre à l’Ecole régionale des beaux-arts de Montpellier où il étudie le dessin, l’architecture et la gravure jusqu’en 1895… Il décide ensuite de s’établir à Paris où il suit les cours d’un peintre d’histoire, un certain Albert Maignan.

Revenu à Montpellier il se marie en 1898.

A partir de là, il participe à différents salons et expose aussi bien ses tableaux que de nombreuses pièces de mobilier en cuir repoussé. Il figure pour la première fois en 1902 à l’exposition de la Société des Artistes Français et en 1911, il recevra la médaille d’or.

Il est primé de nombreuses fois pour ses affiches, son mobilier, ses créations de lettres ornées et ses motifs pour papier peint.

L’appel d’un Orient de légende

Léon Cauvy a 33 ans et une carrière déjà prometteuse à Montpellier  quand il remporte le concours de la prestigieuse Villa Abd-El-Tif à Alger. Cette institution sorte de « Villa Médicis » de l’Afrique du Nord, déclarée « Maison des Artistes Européens » sélectionne ses pensionnaires sur concours. Le nombre d’admis est limité à deux. Léon Cauvy est l’un des deux heureux élus en peinture… L’autre est un sculpteur : Paul Jouve.

En 1907, il reçoit donc une bourse et part s’installer à la villa Abd-El-Tif située sur les hauteurs d’Alger. Le lieu situé au dessus du Jardin d’Essais  offre une vue panoramique sur la ville et ses environs, de quoi inspirer les jeunes artistes !

 Une poésie de la vie algéroise

A la fin de son séjour, au lieu de regagner l’Europe, il décide de rester en Algérie et en 1909, il prend la direction des l’école des beaux-arts d’Alger installée alors dans une modeste mosquée du quartier de Bab-el-oued.

Il immortalise la vie algéroise. Le port, les rues animées, les scènes rustiques constituent ses thèmes de prédilection, mais aussi les nombreux petits métiers comme les vendeurs d’eau avec leurs outres en peau de chèvre.  Il peint aussi beaucoup de femmes et d’enfants obligés de travailler durement. Très tôt, les petites filles devaient assumer des responsabilités : porter sur leur dos le dernier-né de la famille, participer aux travaux domestiques, garder les troupeaux.

En même temps, il reçoit de nombreuses commandes publiques et il réalise des fresques ou des panneaux pour le Palais d’Eté et l’Assemblée Générale.

 Un style caractéristique

Sa peinture dans un esprit de « cloisonnisme » est traitée en larges à-plat de couleur flamboyante cernés d’un trait plus foncé. Cette technique rend l’œuvre plus synthétique et décorative par la simplicité de ses formes, son modelé et la valeur expressive de la ligne.

Le cloisonnisme ne cherche pas à restituer la réalité mais à la rendre poétique et décorative. Le style de Léon Cauvy fera des émules par ses élèves.

Il reçoit la légion d’honneur en 1926.

Ses œuvres sont exposées dans les musées d’Alger, d’Oran et de Constantine

Lorsqu’il décède en 1933 à l’âge de 59 ans d’une méningite, le musée d’Alger organise une exposition rétrospective de son œuvre et en 1935 est créé un grand prix de peinture portant son nom.

 

Ouvrages et lieux qui lui rendent hommage :

  • Les artistes de l’Algérie, livre d’Elizabeth Cazenave
  • Alger et ses peintres, livre de Marion Vidal-Bué
  • L’Algérie et les peintres orientaliste, livre de Victor Barrucand
  • Dictionnaire des artistes d’Algérie
  •  Musée de Boulogne Billancourt
  • Musée d’Art et d’histoire de Narbonne
  • Musée National d’Art Moderne de Paris
  • Musée de Montpellier
  • Musée de Mont de Marsan
  • Musée Charlier à Bruxelles
  • Musée des Beaux-arts d’Alger
  • Musée Ahmed Zabana à Oran
  • Musée de Constantine
  • Musée de Tunis

CROMAGNON, le premier graffeur de l’humanité…

mercredi 4 janvier 2012

Connaissez-vous cette œuvre monumentale qui mesure plus de 250 mètres de long et qui est le sommet de l’art paléolithique ? Elle se trouve sur la commune de Montignac. C’est au milieu des genévriers, que se cache « la » grotte de Lascaux, l’unique, la sublime… Et je vous invite à me suivre sur les pas de Cromagnon, notre papy tagueur… le premier artiste de l’humanité.

 

Il était une fois un chien et trois intrépides adolescents…

Dans l’histoire de l’archéologie, bien des découvertes ont été fortuites. Lascaux n’échappe pas à la règle.

Le 12 septembre 1940, c’est encore les vacances… Au cours d’une promenade, 4 adolescents suivent un chien qui s’est  engouffré dans un trou. Le chien, répondant au doux nom de « Robot » poursuivait-il un lapin ? L’histoire ne le dit pas. Nos 4 vacanciers, croyant avoir eu la bonne fortune de découvrir la sortie du souterrain du château de Lascaux,  reviennent le lendemain équipés de lampes. Ils descendent dans la galerie étroite. Mais ce qu’ils voient ne ressemblent pas du tout au souterrain du château. Devant leurs yeux éblouis s’étalent de splendides peintures rupestres !

Les autorités sont aussitôt alertées et la découverte est considérée comme si importante, que dès le 27 décembre 1940 le site est classé par les Monuments Historiques.

 Un bestiaire enchanté

Le long des murs galopent de grands taureaux, des bisons, des vaches, des chevaux, un troupeau de cerfs, des félins, des rhinocéros. Certains possèdent des dimensions impressionnantes jusqu’à 5 mètres de long. Et la tête vous tourne devant ces incroyables cavalcades. Ces artistes avaient une façon particulière de rendre la perspective et surtout le mouvement. On a l’impression d’assister à une véritable danse.

Les animaux et les humains ne sont pas les seuls à être représentés, il y a aussi beaucoup de figures géométriques dont on ignore la signification. Elles gardent aujourd’hui encore tout leur mystère.

 Il y a 18 000 ans, qui étaient ces artistes ?

Des chasseurs ?

Des conteurs ?

Des chamans inspirés ?

Une chose est sûre : ces hommes de Cromagnon, nos ancêtres, qui peignaient des choses aussi magnifiques et sophistiquées ne pouvaient en aucun cas être des hommes primitifs car ces peintures reflétaient déjà leur compréhension visuelle et conceptuelle du monde.

Ils avaient la volonté de transmettre une connaissance, de perpétuer un mythe, de raconter leur vie avec une remarquable unité de style et une virtuosité picturale digne des plus grands artistes.

 De quels moyens disposaient-ils ?

Les fouilles de la grotte ont permis de mettre à jour certains outils dont ils se sont servis: des restes d’échafaudage, une lampe en grès rose poli qui contenait encore du bois de genévrier et des torches pour s’éclairer.

On a également retrouvé les pigments naturels de leurs couleurs qu’ils conservaient dans des coquillages :

– de l’ocre, une pierre friable qui permet de créer une infinie variété de tons d’un jaune orangé,

– de l’hématite, un des principaux  minerai de fer pour le rouge franc,

– du manganèse et du charbon minéral pour le noir

– et du kaolin pour le blanc.

Pour appliquer ces pigments, ils utilisaient leurs doigts, des bâtonnets, des pinceaux faits avec du crin de cheval ou des plumes attachées sur un manche en bois. Ils projetaient aussi de fines particules de pigments soit avec leur bouche, soit en soufflant à travers un os.

 La chapelle Sixtine de la Préhistoire

Cette grotte par sa splendeur a été baptisée : « la chapelle Sixtine de la Préhistoire ».  On prétend qu’elle ne servait pas d’habitation mais qu’elle était une sorte de sanctuaire à caractère sacré. Quiconque visite cette grotte reçoit un choc. C’est un lieu mythique qui nous invite à méditer sur l’histoire et sur le … temps (18.000 ans tout de même !)

 Pour une petite visite virtuelle, c’est par ici :

www.lascaux.culture.fr

Les pigments c’est par ici : pigments Sennelier

Le musée de Toulouse-Lautrec

dimanche 13 novembre 2011

Je viens de m’offrir un petit week-end à Albi où j’ai eu l’heureuse opportunité de découvrir le magnifique Musée de Toulouse Lautrec.

Abrité dans le Palais de la Berbie, répertorié Monument Historique, il fait partie de la cité épiscopale d’Albi. La cathédrale et le musée en briques rouges représentent un ensemble architectural unique au monde qui vient d’ailleurs d’être classé au Patrimoine Mondial de l’Unesco le 31 Juillet 2010.

C’est donc à quelques pas de la Cathédrale Sainte Cécile, nichée dans les anciens remparts de la ville que j’ai visité cette magnifique bâtisse flanquée de deux tours. Elle abrite la majeure partie de l’oeuvre du peintre (plus de mille œuvres) léguée par sa famille. Elle comporte deux étages de salles superbes où sont présentés la production du peintre et quelques objets personnels lui ayant appartenu, comme par exemple sa canne qui se dévissait pour lui donner accès à une petite fiole d’absinthe !

A l’auditorium, un film d’une demi heure est consacrée à sa vie.

Quand vous arrivez au palais, vous avez le choix de vous rendre directement au Musée en y accédant par une très jolie cour pavée (attention à vos talons aiguilles !) ou de faire un petit tour sur les terrasses et admirer la vue sur les jardins et sur le Tarn.

Un peintre, petit par la taille, grand par le talent

Le caractère atypique du peintre rend la visite passionnante. La présentation bien conçue nous permet de suivre son évolution et d’imaginer le contexte de l’époque et les milieux qu’il fréquentait, car Henri deToulouse-Lautrec malgré son handicap (ou à cause de son handicap) était un joyeux luron.

Il naît à Albi en 1864 dans une famille bourgeoise apparentée aux Comtes de Toulouse. Une malformation osseuse incurable l’empêchera de grandir. Pour oublier son corps difforme, il s’étourdira durant sa courte vie dans les fêtes de la Belle Epoque, à Paris.

Elève brillant à l’école des Beaux-Arts, il suit d’abord le courant impressionniste. Mais il trouve bien vite son style, proche de la caricature. Il tire un parti admirable des effets de l’ombre et de la lumière qui accentue les traits des visages au point d’en faire de véritables caricatures. Pour cela il s’inspire de Degas qu’il admire au plus haut point. Ce que l’autre ne lui rend pas ! Degas qui est un misanthrope taciturne ne peut s’empêcher de le railler cruellement : « Il porte mes habits, mais retaillés à sa mesure… ». Oh, le vilain jaloux…

Les copains de Toulouse-Lautrec s’appellent : Bonnard, Vuillard, Maurice Denis, Paul Sérusier… et le musée nous offre quelques unes de leurs œuvres.

Ses thèmes de prédilection

Chanteuses de cabaret, acteurs, actrices peuplent son univers. Les scènes de cirques l’inspirent. Egalement les maisons closes qu’il traite avec compassion et pudeur. On imagine facilement la complicité et l’affection qui se sont instaurés entre l’artiste au corps difforme et ces femmes au destin éprouvé. Bon nombre de personnages qui ont compté pour lui nous accompagnent dans cette visite :

sa mère, la comtesse Adèle dans les bras de laquelle, il mourra à l’âge de 37 ans seulement.

Son ami d’enfance Maurice Royant à qui sa famille l’a confié pour … l’empêcher de boire.

Suzanne Valadon, peintre et mère d’Utrillo qu’il a aimé à la folie, mais cet amour était à sens unique

La chanteuse « La Goulue » qui lui disait « quand je vois mon cul dans tes tableaux, je le trouve beau ».

Un affichiste célèbre

Parmi les affiches présentés, certaines ont contribué à sa renommée :celle en particulier où l’on voit le chansonnier Aristide Bruant avec son écharpe rouge et celle de « La Goulue » au Bal du Moulin Rouge.

Ses crayonnés aussi sont fascinants. Ils révèlent tout son talent et sa virtuosité. Alors n’hésitez pas à vous offrir cette visite de charme…