Archive pour la catégorie ‘Fiches techniques produits’

Le papier Arches

vendredi 27 mai 2016

« Concevoir et fabriquer les meilleurs papiers afin de permettre aux artistes de réaliser leurs plus belles œuvres, qui s’inscriront dans la durée », telle est la volonté de la marque Arches.

Arches_logo

Retour sur la naissance d’une marque atemporelle, dont les papiers ont été adoptés par de nombreux artistes de renoms tels Matisse, Van Gogh, Picasso, Miro, Dali et d’autres depuis plus de 500 ans.

 

L’histoire d’Arches

Depuis 1492, Arches fabrique des papiers de qualité supérieur. Son histoire a débuté en France, dans les Vosges. À cette époque, le papier se fabriquait dans un Moulin à papier.

Dès ses débuts, Arches se démarque pour la qualité de ses papiers. Au cours du XVIIIème siècle, Beaumarchais acquiert le Moulin à papier d’Arches. Il y apporte de nombreuses améliorations techniques et développe son rayonnement commercial et sa notoriété. Au XIXème siècle, le Moulin d’Arches reçoit d’ailleurs une importante commande, sur demande de Napoléon 1er lui-même, pour la réalisation du célèbre « Description de l’Egypte ».

 

Toutefois, l’histoire d’Arches, telle que nous la connaissons aujourd’hui, aurait pu être bien différente…

 

Le pari de la gélatine à cœur dans les papiers Arches :

une exclusivité

En 1826 une nouvelle méthode de fabrication plus rapide et moins coûteuse que l’encollage à la gélatine se développe. Arches prend alors la grande décision de conserver malgré tout la méthode de fabrication qui lui est propre. Ce choix a sans conteste était le bon : aujourd’hui, la gélatine naturelle utilisée à cœur et en surface caractérise cette marque incontournable. Le procédé de fabrication exclusif confère aux papiers Arches une qualité inégalable et fait sa notoriété de l’entreprise. La détermination dont elle a fait preuve a permis de conserver et développer un papier unique, qui résiste au grattage et au gommage, qui jouit d’une très faible déformation à l’humidité, qui confère un rendu et une transparence des couleurs exceptionnels ainsi qu’une excellente conservation dans le temps.

 

La fabrication hors pair du papier Arches

Le processus de fabrication du papier Arches allie les techniques traditionnelles aux innovations permanentes. La qualité est au cœur du processus de fabrication, à chaque étape. De plus, ce processus garantit des feuilles sans acide ni azurant optique, ce qui assure une conservation optimale.

Papier Arches aux fibres en coton

Papier Arches aux fibres en coton

 

            Au commencement est le coton…

Chez Arches, la qualité du coton se détermine par la longueur des fibres, leur couleur et leur propreté. Après leur récolte, les linters de coton se sélectionnent avec soin et minutie pour ne conserver que les plus purs. Ils permettent l’obtention d’une pâte dont le mélange est un secret parfaitement conservé par la marque.

 

            … puis la gélatine naturelle à cœur

Le collage des papiers Arches est unique grâce à une gélatine naturelle à cœur et appliquée en surface, une exclusivité Arches. Cette gélatine garantie la durabilité du papier, la résistance au grattage et le rendu exceptionnel des couleurs.

Le bain de gélatine naturelle est suivi d’un séchage à l’air libre.

 

               L’enjeu des machines à forme ronde

Le processus de fabrication du papier Arches se poursuit lorsque cette pâte passe sur des machines à forme ronde. Cela permet la fabrication des bobines de papier. Et quelles bobines ! Elles mesurent généralement plus d’un mètre trente-trois de large, sur près d’une centaine de mètre de longueur.

La méthode traditionnelle de fabrication sur des machines à forme ronde garantie aux feuilles Arches un grain naturel, un papier stable qui se déforme très peu lorsqu’il est mouillé, et dont les fibres sont parfaitement et régulièrement réparties.

 

            Une signature gage de qualité

Les fibres du papier obtenu détermine le sens dans lequel les feuilles doivent être utilisées. Pour indiquer ce sens, une signature « Arches » est apposée en bas à droite des feuilles. À cette signature s’ajoute le symbole de l’infini, signe de permanence. Cette signature en filigrane se dévoile par transparence. Par contre, cette signature n’est pas apposée sur les feuilles des blocs, des albums et rouleaux.

signature arches

             Une étape de fabrication manuelle

La dernière étape du processus de fabrication des papiers Arches consiste en l’inspection du papier fabriqué. Chaque feuille est vérifiée et le tri se fait de manière manuelle. Cette étape garantie la garantie parfaite du papier.

 

Les différentes textures des papiers Arches

Les papiers Arches se classent selon trois types de texture : le grain fin, le grain satiné et le gain torchon.

Le papier Arches bénéficiant d’un grain fin appartiennent aux gammes Velin d’ArchesVelin Johannot, Velin BFK Rives et Arches pour huile. Le papier au grain fin est pressé à froid. Semi rugueux,  il est dépourvu d’aspérité. Il s’agit ainsi du papier le plus facile à travailler. Par conséquent, il est idéal pour débuter.

La texture du papier au grain satiné Arches, quant à elle, nécessite que le papier ait été pressé à chaud. Les gammes Arches platine et Arches 88 bénéficient d’un grain satiné très doux. Ce papier jouit d’une grande particularité : il laisse glisser la couleur.  Cela en fait un papier difficile à utiliser pour les novices. Il est à utiliser pour les travaux ne nécessitant pas de superposition de couches de médium.

Enfin, le grain torchon se reconnait par ses formes de creux et relief. Ce grain est utilisé dans la gamme Arches pour aquarelle. Il nécessite de la technicité car il peut faire pater les couleurs.

 

Arches a fabriqué un papier innovant qui se démarque particulièrement des papiers à texture unique. En effet, le papier Lavis Fidélis, surnommé « En-Tout-Cas » propose un grain fin au recto, et un grain satiné au verso !

 

Des blocs encollés des quatre côtés

Les blocs de papier Arches ont la particularité d’être encollés sur les quatre côtés. Ainsi, lorsque les créations se font à même le bloc, sans désolidariser la feuille, l’encollage garantie que la couleur utilisée pour la réalisation d’une œuvre ne coule pas ou n’apparaisse pas sur les autres feuilles du bloc.

 

Sur Label Art, retrouvez les papiers Arches en bloc, en rouleau ou à la feuille.

Papier Arches

Conseils pour bien choisir votre toile

lundi 13 juin 2011
Châssis entoilés en lin moyen

Châssis entoilés en lin moyen

Ma pauvre amie Christelle est encore une fois toute déconfite !

Elle a peint un joli tableau qui mériterait un beau cadre et une place dans son salon. Mais il présente un défaut qui le gâche beaucoup. Elle a eu le malheur de peindre sur une toile de mauvaise qualité. Elle croyait avoir fait une bonne affaire en l’achetant pas chère chez un discounter. Et non !

La toile est toute détendue et les clés pour la retendre ne servent à rien. On voit très nettement la marque du châssis et de la traverse sur la toile.

C’est un défaut qui revient souvent avec des toiles de mauvaises qualités. Il y en a d’autres. Le bois utilisé pour le châssis qui a tendance à gondoler s’il est trop fin et trop tendre. La préparation de la toile, si maigre qu’elle absorbe les couleurs et provoque des embus et même des réactions surprenantes (abrasion des brosses, refus des couleurs etc.).

Une bonne toile c’est d’abord un bon châssis. Avec un biais pour que la toile une fois tendue flotte sans toucher celui-ci, et des clés efficaces pour tendre la toile. Ensuite vient la nature de la toile. Un tissage fin et régulier de lin ou de coton donnera une toile fine et agréable à la touche, sans aspérité. Le lin par ailleurs a une meilleure durée de vie que le coton. Puis la préparation de cette toile a son importance. Une enduction universelle en plusieurs couches procurera à la toile encore plus de finesse. C’est aussi la qualité de cette enduction qui donnera une bonne accroche sans pour autant absorber la peinture. Pour finir, une toile tendue avec des clous plutôt que des agrafes est déjà un gage de préciosité.

Voila vous savez tout maintenant pour éviter les mauvais achats de toile.

J’aurai quand même du prévenir Christelle plus tôt !

les toiles Label Art

Huile Fine by Lefranc & Bourgeois

jeudi 8 avril 2010

Depuis près de trois siècles, Lefranc & Bourgeois met tout son savoir et ses innovations technologiques au service des artistes.

Quand les peintres utilisent pour la première fois une huile siccative et une résine tendre en tant que liant de broyage des pigments (Van Eyck 1410), ils découvrent une matière noble, pleine de subtilité et de finesse, permettant la reprise du travail dans le frais, et une bonne résistance à l’humidité.

L’école vénitienne reprendra a recette flamande en l’adaptant vers plus de vivacité, plus de force et de vigueur.

La peinture à l’huile acquiert ses lettres de noblesse.

Aujourd’hui, au début du XXIème siècle, Lefranc & Bourgeois a mis au point une nouvelle gamme de couleurs à l’huile intégrant les toutes dernières innovations de la chimie pigmentaire, et propose ainsi une synthèse des couleurs les plus incontournables de la palette de l’Artiste.

Le nom de cette gamme est Fine. Elle bénéficie de tout contrôle et la maîtrise de leur métier d’artisan de la couleur, qui depuis 1720 œuvre à mettre à la disposition des artistes les formulations les plus adaptées à leurs besoins.

Fine est proposée par Label Art en deux formats : 40 ml et 150 ml.

Les 50 couleurs vous offrent une palette complète pour vos mélanges et l’utilisation de nuances spécifiques. Elles ont été sélectionnées parmi les plus utilisées et Lefranc & Bourgeois a limité volontairement le choix en couleurs dégradées (teintes proposées avec adjonction de blanc) pour vous laisser une totale liberté dans votre recherche de tons et de valeurs.

Le broyage est réalisé dans le plus pur respect des traditions. Lefranc & Bourgeois utilise des broyeurs tri-cylindres (granit ou acier) mis au point à la seconde moitié du XIXème siècle.  Plus le nombre de broyage est élevé, moins il y a d’agrégats et plus la pâte est lisse et uniformément colorée.

Les huiles Fine de Lefranc & Bourgeois se caractérisent donc par l’extrême finesse de leur broyage.

Une recherche rigoureuse et très sélective des meilleurs pigments a permis de vous offrir des couleurs exceptionnelles, avec des tenues lumière excellentes comme le vert émeraude, les jaune, rouge et bleu primaires, le ton rouge de cadmium clair et blanc de titane.

Lefranc & Bourgeois vous propose également des couleurs issues de sa gamme extra-fine, qui ont acquis une très forte notoriété auprès des artistes, comme le ton vert Véronèse, la terre verte, le bleu Rex ou encore le brun Van Dyck ou le gris de Payne.

La gamme offre également un parfait équilibre entre opacité et transparence. Ainsi, vous trouverez une large gamme de couleurs opaques, en sélectionnant les différents cadmiums imitation de très haute qualité, dans la gamme de jaune, orange ou rouge, et qui conservent une forte intensité, même après mélange au blanc, mais également à travers le bleu turquoise ou le jaune brillant clair, à la fois lumineux et opaque.

Vous découvrirez aussi des nuances pures et très sombres en ton plein, telle que le rose de quinacridone, qui vous surprendra par sa vivacité et sa puissance, le vert de chrome clair ou le violet rouge, nuances que l’on pourra dégrader avec du blanc, pour que ses tonalités s’expriment à des degrés différents d’intensité.

Enfin, la gamme dispose de deux nuances métalliques aux reflets doré ou argenté, qui vous séduiront.

Info plus :

  • Les liants utilisés sont l’huile de lin pour toutes les couleurs, et l’huile de soja pour les trois blancs (afin d’éviter leur jaunissement dans le temps)
  • 43 nuances sur les 50 sont dotées d’une excellente tenue à la lumière, de par la sélection des pigments
  • Pureté des teintes : 24 couleurs de la gamme sont monopigmentaires, dont les trois primaire. L’utilisation d’un pigment unique permet des tonalités plus propres et plus vives des mélanges.

Enfin, cette gamme bénéficie actuellement d’un prix net promotionnel très avantageux, puisqu’elle vous est proposée à seulement 4,99 euros le tube de 150 ml

Cette offre est valable jusqu’au 30 avril.

Transferts acryliques d’images imprimées

jeudi 23 avril 2009

Les transferts acryliques vous permettent principalement de capturer la couche d’encre d’un document photocopié ou imprimé et de l’inclure dans le film acrylique. Incorporez d’extraordinaires photos ou coupures de journaux dans votre peinture ou collage, sans sacrifier l’original.

Voir la fiche technique : TRANSFERTS D’IMAGES LIQUITEX FICHE PROJET

Voir les médiums Liquitex LABEL ART > LIQUITEX MEDIUMS

Voir les couleurs acryliques Liquitex LABEL ART > TUBES LIQUITEX

À noter : Jusqu’au 20 mai 2009, 3 tubes de la gamme Liquitex achetés = 1 blanc de titane Liquitex 59 ml OFFERT !

Une exclusivité Label Art

> Voir l’offre : Cliquez ici

Voir les autres fiches idées Liquitex :

  • Collages acryliques : Label Art>Collages
  • Collage avec des médiums

    jeudi 23 avril 2009

    Les acryliques conviennent parfaitement au collage !

    Les médiums acryliques et les couleurs Liquitex sont d’excellents adhésifs et peuvent servir avant, après ou durant le processus de collage.

    > Voir la fiche technique : FICHE PROJET>COLLAGE AVEC DES MEDIUMS LIQUITEX

    > Voir les auxiliaires Liquitex LABEL ART>ADDITIFS LIQUITEX

    Voir les autres fiches idées Liquitex :

  • Collages acryliques : Label Art>Collages
  • Magali Trivino artiste nous parle du Modeling Paste

    vendredi 17 avril 2009

    Passionnée d’art rupestre et primitif, émerveillée par l’architecture andalouse et mauresque, profondément attirée par les reliefs et nuances naturelles de la roche, je cherchais une matière qui soit digne de pouvoir se rapprocher de tout cela, une fois appliquée sur une toile et peinte.
    Le modeling paste ou mortier de structure Liquitex , m’a totalement séduite.
    Personnellement je l’applique au couteau, une fois sèche la pate est d’un blanc éclatant puisque dans sa composition il y a de la poudre de marbre qui magnifie les couleurs qui lui sont appliquées.
    Avant quelle ne séche totalement, avec le bout d’un objet pointu, je laisse des traces (cercle, petit point) éventuellement je texture la matière ( empreinte d’objet)

    Pour un rendue plus fini je la ponce. Et petit secret …le pastel estompé sur cette matière , rend vos détails d’un aspect velouteux

    Voir le modeling paste :

    Modeling pastel Liquitex

    Modeling paste Liquitex

    Comment peindre des cheveux, de l’herbe, un pelage ?

    vendredi 30 janvier 2009

    Voici une astuce de mon amie Marie-Paule Barco. Je tiens à la partager avec vous …

    Bonjour Elisa,
    Je partage volontiers avec vous quelques astuces d’aquarelliste…
    Hier soir j’étais avec une amie qui commence l’aquarelle et qui se
    plaignait de ne pas savoir faire les feuillages en aquarelle.
    Quelqu’un parmi les amis présents lui a répondu :
    – Tu les fais avec une éponge. Tu tamponnes et voilà !
    Encouragée par cette réponse et croyant nous piéger, elle dit alors :
    – Et pour faire les poils des animaux, vous allez sans doute me dire
    qu’il existe quelque chose.
    – Oui, le pinceau en éventail, lui ai-je répondu.
    Et pour être sûre qu’elle comprenne bien, j’ai ouvert mon catalogue
    Label Art page 241 et je lui ai montré le pinceau en question qui est
    valable aussi évidemment pour faire les cheveux des personnages et pour
    des quantités d’autres choses.
    J’ai d’autres astuces dans ma besace et je suis prête à les partager
    avec vous. Prenez contact avec moi par l’intermédiaire d’Elisa, je vous
    répondrai volontiers.

    Effectivement, ces drôles de pinceaux tout soyeux en forme d’éventail sont bien pratiques.

    Vous pouvez consulter la fiche technique en cliquant ici : Label Art> Pinceaux en éventail

    Les stickers Clairefontaine sont arrivés

    jeudi 11 décembre 2008

    Vous avez été nombreux à nous les réclamer : Label Art a le plaisir de vous informer que sa collection de stickers est enfin en ligne !

    Deux tailles, des créations ultra tendance, la qualité Clairefontaine toujours au rendez-vous, voici une collection unique à prix de lancement exceptionnel ! Actuellement à -10 % !

    Pour découvrir l’ensemble de la collection : Label Art > Stickers Clairefontaine

    Et si vous souhaitez créer vous-même les vôtres, découvrez cette nouveauté en rayon librairie :

    > Créez vos stickers : le livre + DVD inclus

    Décopatch : je personnalise tout dans ma maison !

    mardi 28 octobre 2008

    Le papier décopatch s’applique sur toutes les surfaces (planes ou irrégulières)

    Décopatch est le seul papier qui donne un rendu lissé et un aspect peinture

    Le papier décopatch bénéficie d’une qualité d’impression supérieure, et est vernissé

    Il ne se déchire pas quand on le colle, et les couleurs ne déteignent pas

    Le papier décopatch est très facile à appliquer grâce à sa finesse et à sa résistance à l’application

     

     

     

     

    Le matériel pour commencer :

     

              Papier décopatch

              Vernis colle PaperPatch

              Pinceau en soie

              Vernis vitrificateur

              Verre d’eau (pour nettoyer le pinceau)

              Ciseaux (facultatif)

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Comment je fais ?

     

    1. Je découpe le papier ou le déchire en morceaux à la main
    2. J’applique le vernis colle sur une partie du support
    3. Je pose un morceau de papier décopatch sur la partie encollée
    4. Je réapplique le vernis colle Paperpatch sur le morceau de papier décopatch en le lissant vers la périphérie
    5. Je renouvelle l’opération afin de recouvrir entièrement mon support, en faisant se chevaucher les morceaux les uns aux autres
    6. Pour les objets à usage courant, j’applique deux couches de vernis vitrificateur, espacées d’une heure. Pour les usages intensifs au contact de produits ménagers, je passe trois couches

     

    Voir la video :

    Trouver le matériel Décopatch

    Un petit cours de dessin

    vendredi 24 octobre 2008

    Dessiner consiste essentiellement à délimiter par des traits les contours de l’objet à représenter. Ceci implique une démarche d’interprétation et de synthèse : passer d’un objet à trois dimensions à un dessin à deux dimensions nécessite un choix de représentation exprimé par une perspective, qui peut être empirique et spontanée, ou être totalement omise, ou obéir à différentes notions d’ordre culturel : perspective cavalière, perspective « italienne » conforme à une vision occidentale basée sur l’optique pure.

     

    Le dessin peut respecter les contours de manière précise et fidèle (considérant qu’il est vu par un système optique tel que la chambre claire ou l’appareil photographique), ou le trait peut subir des déformations et des distorsions qui vont accentuer certains caractères du modèle, possiblement jusqu’à la caricature, ou exprimer simplement les goûts et la sensibilité du dessinateur.

     

    La représentation du volume (la troisième dimension) se fait généralement par les modulations de la lumière et donc les ombres locales du modèle et les ombres portées sur le fond et l’entourage. Ici encore toutes sortes de techniques sont possibles : traits successifs formant hachures, parallèles ou croisées, remplissage avec variation de la pression selon l’intensité souhaitée, estompage en frottant à la main ou avec un outil, gommage pour éclaircir, certaines techniques étant adoptées par certains et réprouvées par d’autres… Les principales méthodes utilisées sont : le tracé de lignes, le hachurage (parallèle, croisé, courbe ou aléatoire), le griffonnage, le pointillé, le dégradé.

    Différences entre le dessin et la peinture

    Le dessin peut être réalisé au pinceau, donc avec des tracés parfois très amples allant jusqu’à de larges aplats. Il n’y a pas de séparation nette entre le dessin et la peinture, si ce n’est que le tracé apparent reste la base du dessin.

    La principale différence entre le dessin et la peinture est que lorsqu’il dessine, l’artiste utilise des couleurs pures, et ne peut les mélanger avant de les appliquer (tandis qu’en peinture, de nouvelles couleurs sont obtenues par mélange des couleurs de base). En terme d’application sur le support, le dessin entraîne une sorte de gravure alors que la peinture travaille par aplats. Le dessinateur multiplie donc les traces afin d’obtenir ses aplats.

    Les couleurs obtenues sur le support peuvent se mélanger suite à une interaction chimique. Toutefois, ce mélange n’est le plus souvent qu’un effet optique obtenu par la superposition des couleurs sur le support (lorsque la lumière traverse les couches successives de couleur), ou par la juxtaposition de petits points de couleurs différentes (qui fait que l’œil humain, incapable de discerner un tel niveau de détail, perçoit un mélange des différentes couleurs).

    Les artistes utilisant des techniques telles que les pastels ou les crayons de couleur nomment leurs compositions des peintures.

    Pour mieux appréhender cette technique, je vous propose une séquence vidéo sur le thème d’un dessin particulier : le manga

    Le matériel :

    Sources de ce post : Wikipedia, youtube, Label Art