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L’acrylique Amsterdam Standard Series 500 ml

mardi 23 août 2016

Saviez-vous que la peinture acrylique Standard Series d’Amsterdam est maintenant disponible en pot de 500ml ? Un grand conditionnement pour pouvoir profiter de cette incroyable peinture acrylique encore plus longtemps, dans les 70 nuances de cette belle gamme Etude !

Gamme acrylique d'Amsterdam

Gamme acrylique d’Amsterdam Standard Series

L’acrylique d’Amsterdam bénéficie de pigments d’excellente qualité, purs et stables, qui lui confèrent une résistance très élevée à la lumière et dans le temps. En effet, son liant acrylate la protège des méfaits du temps grâce au fin pelliculage qu’il forme en surface. L’œuvre conservera l’éclat de ses couleurs et sa brillance comme aux premiers jours. Très maniable, particulièrement fluide et onctueuse, la peinture Standard Series peut également être utilisée pour la réalisation de glacis.

De plus, cette peinture acrylique bénéficie d’une très grande polyvalence. Chez Label Art, nous avons en effet testé cette peinture sur de grandes toiles, mais également sur les supports Tavola en bois, des cartons… et mêmes les murs ! Grâce à la forte résistance à l’humidité de cette peinture, elle pourra effectivement être appliquée sur tout type de support !

Oeuvre réalisée à l'acrylique Amsterdam  par Fred

Oeuvre réalisée à l’acrylique Amsterdam par Fred

 

Enfin, cette peinture acrylique totalement inodore a la particularité de sécher très rapidement. Les couches les plus fines seront sèches en trente minutes seulement.

Tableau peint par Fred avec l'Amsterdam Expert Series

Tableau peint par Fred avec l’Amsterdam Expert Series

 

 

Pour celles et ceux qui préfèrent l’usage du tube pour un souci de facilité dans les mélanges, la gamme Standard Series d’Amsterdam est déclinée en tubes de 120ml.

Amsterdam Standard Series 120ml

Amsterdam Standard Series 120ml

Vous aimez l’acrylique Amsterdam et souhaitez découvrir cette peinture en qualité extra fine ? Découvrez la qualité Expert : l’acrylique extra-fine d’Amsterdam ! L’acrylique Amsterdam Expert est à retrouver prochainement sur notre blog ou directement sur le site de Label Art !

Les médiums acryliques : suivez le guide !

mercredi 5 mars 2014
Médiums et gels acryliques

Médiums et gels acryliques

Complétons notre dossier sur les médiums, cette fois dans la gamme acrylique.

Tout d’abord, avant même de peindre, certain d’entre nous aiment travailler sur d’autres supports que la toile. Il faudra alors préparer notre surface, que ce soit du bois, de la terre cuite, du carton, du tissu, en passant une couche ou deux de gesso.

Cela permet une meilleure accroche de la peinture et isole le support.

Vient la peinture. Au plus simple de son utilisation de l’eau suffit pour varier la consistance de l’acrylique et la diluer.

Si l’on veut obtenir des effets de texture et matière, il faudra ajouter à notre acrylique des gels épais de consistances diverses. Il y a les liants épais, les gels de structure et les gels contenant une matière granuleuse ou autre. Ceux-ci permettent un travail à la fois de sculpture et de peinture.

A utiliser pur en préparation de la toile ou à mélanger à la peinture directement. On applique ainsi notre mélange au couteau, à la brosse, au petit rouleau etc. pour sculpter notre fond ou travail.

Nous avons ensuite les médiums fluides. Ils permettent des effets spéciaux en fluidifiant la peinture. Cela va du simple retardateur de séchage, aux médiums pour réaliser des glacis, des gouttes, des flaques, de la brillance etc.

Tous ces médiums et gels sont compatibles entre eux dans la même gamme et marque, et en principe compatible avec toutes peintures acryliques.

Bien évidement tous ces gels et médiums sont adaptés pour une écriture contemporaine et moderne, voire abstraite.

Pour finir il y a les vernis. Au choix selon ses gouts, brillant ou mat.

Pour en savoir plus, je vous recommande la lecture du Livre de l’acrylique :

Le livre de l'acrylique

Le livre de l

Cours de peinture : comment travailler le relief

lundi 24 février 2014

Roland Charbonnier nous explique aujourd’hui comment à l’aide, juste de couleurs et valeurs à mettre en relief une boîte. Ces notions et théories sont aussi valables et utiles pour représenter des architectures et autres sujets de forme cubique.

 

Je commence par mon dessin, en prenant soin de bien représenter les trois faces visibles de ma boîte en perspective. Ma boîte sera jaune. Ma lumière vient de gauche. Je peins la face exposée à la lumière d’un jaune lumineux.

 

 

 

 

 

 

Ensuite je peins la face non exposée à la lumière en fonçant mon jaune de base. Ici j’ai ajouté à ma couleur de l’ocre jaune et de la terre de sienne brûlée. Pour la surface plane restante, le haut de la boîte, je la représente en plus claire, donc en ajoutant du blanc à mon jaune de base. Je me retrouve avec 3 valeurs distinctes pour mes 3 faces.

 

 

 

 

 

 

 

Je peins le fond avec une nuance bleutée pour bien mettre en valeur ma boîte par contraste. Ma lumière vient de gauche, donc l’ombre portée de la boîte fuse à droite de l’objet vers l’arrière. Pour la couleur j’ajoute juste une pointe de noir.

C’est une boîte, avec un couvercle, il manque alors le petit filet d’ombre de celui-ci, que je réalise avec ma valeur foncée en ajoutant une pointe d’ombre brulée.

Je renforce mes contrastes entre les faces en plaçant quelques rehauts de jaune clair et jaune foncé comme sur la photo, de part et d’autre de l’angle, pour bien le marquer, mais sans faire de trait.

 

 

 

 

 

 

 

Et pour finir, j’écris quelques mots sur ma boîte en bleu. Avec un bleu clair sur la face claire, et un bleu plus fort sur la face foncée.

 Le matériel nécessaire pour réaliser ce cours du mois :

 

 

 

Quelles sont les caractéristiques d’un tableau réussi ?

vendredi 22 novembre 2013

 

Nous avons déjà comme première composante un dessin équilibré, avec une bonne répartition des masses et volumes. Ensuite le choix des couleurs est important pour une belle harmonie d’ensemble, avec un travail de celles-ci maîtrisé pour l’exécution du modelé, de la profondeur, des contrastes.

Dernier détail important : le coup de brosse !!

Je l’ai déjà évoqué lors d’article précédent, on relève beaucoup de maladresse dans le coup de brosse, parmi de nombreux tableaux d’amateurs. L’erreur la plus récurrente est de vouloir suggérer le volume ou la forme de l’objet en donnant un sens aux marques imprimées par  la brosse sur la toile, aux touches de pinceau. Par exemple j’ai souvent vu peindre de manière circulaire pour réaliser une pomme, un citron, une tomate. Un citron c’est rond, alors on tourne la brosse en rond et ainsi par ce sens donné aux touches on exprime ce volume !!! Et bien cette logique ne fonctionne pas !! Au contraire elle donne une écriture naïve à l’œuvre. C’est le modelé (travail d’ombre et lumière) et lui seul qui exprime la forme, le volume

Il faut dans tous les cas avec une touche irrégulière. Tournoyer sa brosse quelque soit le sujet sera du meilleur effet. Ainsi on évitera de lisser à l’horizontale nos ciels, et toutes surfaces planes (maison, chemin, champs, etc.) et de suivre les contours de toutes autres formes.

Une touche vive, tournoyante, sera plus expressive, dynamique et jolie.

Pour aller plus loin :

Un peu de lecture

 

 

 

 

Peindre un portrait à l’acrylique

vendredi 22 mars 2013

Le portrait est sans doute l’exercice le plus dur en peinture. Je le répète sans cesse. Il faut trouver les bonnes couleurs, les bonnes gradations, un juste modelé, et surtout un dessin bien abouti. Tout cela demande de l’expérience et une certaine maîtrise.

Observez bien, Roland nous réalise un visage de femme africaine, de manière  simple et rapide, sans chercher le détail et la précision, pour mieux se concentrer sur les couleurs, et le placement des ombres et lumières.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

« Je réalise mon dessin au crayon graphite HB. Mon dessin est précis. Ensuite après avoir défini un sens à ma lumière (elle vient de droite), je place mes ombres fortes directement. C’est un mélange d’ocre jaune, de terre d’ombre brûlée et d’ocre rouge. Je place à la terre d’ombre brûlée quelques ombres très appuyées. »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

«  Je place ensuite sur le reste du visage ma couleur moyenne en débordant sur mes ombres. C’est un mélange d’orange, d’ocre jaune, et d’ocre rouge et de blanc. J’ajoute sur les reliefs du visage accrochant plus de lumière (pommette, nez, narine, lèvre inférieur, front) une valeur plus claire faite du même mélange avec plus de blanc et d’une pointe de jaune moyen. La lèvre supérieure est faite de la couleur moyenne avec une pointe de rouge. Ensuite j’affine ma peinture en redessinant mes traits (ombres des narines, contours des yeux, entre lèvres, oreille) avec une ombre plus fine et précise. Les yeux sont peints avec un ton crème pour le blanc de l’œil et de la terre d’ombre brûlée pour la pupille.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

« J’affine ensuite mes lumières comme pour les ombres, avec plus de précision. Je réalise un léger fondu entre toutes ces valeurs, mais pas trop. L’essentiel étant d’obtenir un modelé juste. Ensuite je place un petite ombre sous les paupières supérieur et précise les cils qui dessinent le contour des yeux. J’affine mes sourcils.

J’ajoute quelques rehauts de lumière pour donner de l’éclat à mon visage (bout du nez, front, lèvre inférieur et contour lèvre supérieur, pommettes). Ultime détail qui donne vie au visage : le tout petit éclat de brillance à cheval sur la pupille et le blanc de l’œil, que je réalise non pas avec un blanc pur, mais légèrement cassé. »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

« Et pour achever mon portrait, je peins sans précision le foulard autour du cou et de la tête, pour mettre en scène ce joli visage d’une jeune femme africaine ».

Merci Roland !

 

Matériel utilisé :

Peinture à l’acrylique

Pinceaux et brosses

Toiles en lin moyen

Palette

Crayons HB

 

Comment appliquer un mortier de structure sur sa toile

mardi 12 mars 2013

J’aime beaucoup les peintures riches en matière. Ce n’est pas mon style d’écriture, mais lorsque la toile présente une structure, du relief, je trouve cela très beau.

Je ne fais pas référence à la peinture au couteau. Je parle bien du fond, de la base sur laquelle l’œuvre est exécutée. Cela peut être un atout pour présenter des nuances et altération de la couleur.

Pour ce faire sur notre toile blanche, il faut appliquer un apprêt acrylique de préférence avec pour base un médium gel épais. Dans ce gel on peut ajouter de la poudre (enduit, poudre de marbre, sable) pour donner du grain et plus d’épaisseur. Il existe des gels tout prêts qui contiennent déjà une charge. Les gels médiums Liquitex sont excellents et présentent des grains différents au choix. Appliqués au couteau, au pinceau, nous avons après séchage complet, une surface qui ressemble à un petit crépi. Il reste ensuite à peindre comme on le veut, à l’acrylique ou à l’huile sur cette surface. L’intérêt est de se servir des irrégularités présentes pour altérer nos couleurs, les patiner, par essuyage, frottage, « raclage » au couteau.

Plein de nouvelles nuances apparaissent, impossibles à obtenir sur un fond lisse. La peinture se dépose dans des aspérités, des trous, bute contre des arrêtes, pour offrir tout un jeu de vibration et matière.

C’est à essayer impérativement, quel que soit le sujet.

Matériel :

Huile et acrylique : supports entoilés ou papier ?

lundi 21 janvier 2013

Parmi les produits existants que je ne recommande pas, je citerai Les blocs papier pour peinture huile et acrylique. Pour les avoir testé, je peux affirmer que ce ne sont pas des supports idéaux pour de bons résultats.

En effet, ces papiers, puisqu’il s’agit en fait de papiers apprêtés, n’offrent pas une surface aussi intéressante et efficace que de la toile. Que l’on utilise de l’acrylique ou de l’huile, ces papiers ont déjà la fâcheuse manie de gondoler. Ensuite et c’est l’autre défaut majeur, ils sont très absorbants. Il est donc dur et laborieux de peindre sur ceux-ci puisque la peinture pénètre le support et rend le travail de fondu, dégradé, difficile.

On l’aura compris, ces blocs ne sont pas destinés à réaliser des œuvres de belles factures et abouties, mais plutôt des esquisses rapides, des essais ou des tests couleurs.

Et comble de l’ironie, ils présentent souvent une structure ressemblant au tissage d’une toile.

Cela n’a aucun intérêt ! La matière est déterminante dans le travail qu’exige la peinture … Alors préférez toujours les supports toilés à ces papiers dans vos travaux finalisés.

Je vous renvoie à cet article : Bien choisir sa toile

Et au matériel :

 

Comment peindre avec des enfants ?

mardi 25 décembre 2012

Une de mes distractions favorites est de peindre avec mes enfants. Ils sont trop mignons avec leurs petites blouses.

Evidemment d’année en année, ils grandissent et leurs réalisations changent.

Il y a une période ou ils sont capables de réaliser de vrais chefs d’œuvre de peinture abstraite. Puis en grandissant ils optent naturellement vers une recherche de figuration, et malheureusement, c’est moins joli. Leur peinture représentant un soleil, une maison, papa et maman à côté d’une grosse fleur, c’est gentil, charmant mais pas vraiment beau !

Alors que tout petit, ils ne recherchent pas à peindre quelque chose de précis, mais juste à étaler de la peinture de-ci de-là. Le résultat, pour peu que l’on sache les diriger un peu, est magnifique. Voila comment s’y prendre :

Premier conseil, Il faut être vigilant et rapide.

Sur une table, étalez une toile, un carton toilé ou un carton épais. Préparez des petits pots avec des jus épais de couleurs acryliques (peinture acrylique fluide et un tout petit peu d’eau). J’insiste, de la peinture acrylique, pas de la gouache. Mettre une brosse plate dans chaque pot. Donnez-leur que peu de pots avec un assortiment de couleur réduit. Par exemple, un bleu de outremer, un vert émeraude, du blanc, et du noir. Ensuite donnez le feu vert et laissez l’enfant peindre pendant une dizaine de minutes seulement sur sa toile avec pour seul impératif celui de tout recouvrir. Il va s’éclater à changer de couleur souvent, à empâter, à faire des coulures. A un moment il faut savoir dire stop. Si l’on attend trop longtemps, il aura tellement gribouillé la toile que toutes les couleurs seront mélangées. Donc retirez la toile, donnez lui un autre support avec d’autres couleurs et rebelote. Vous verrez, ils vous feront de vraies merveilles d’art abstrait. Mes murs sont couverts de leurs tableaux.

Ça marche avec tous les enfants. Ce tableau en est la preuve. Il est d’Adam, 3 ans, un artiste en herbe n’est ce pas ?

Matériel pour peindre :

Acrylique Amsterdam en tube 120 ml

Acrylique Liquitex Basics tube 118 ml

Toiles Lefranc & Bourgeois

Cartons entoilés Clairefontaine

Toiles 3D Lefranc & Bourgeois

Comment réussir à peindre un portrait

jeudi 20 décembre 2012

La peinture de portrait présente de multiples difficultés. Outre le dessin du visage, la ressemblance, les tons de chair et le bon placement des ombres et lumières, avec leurs bonnes valeurs, il y a la chevelure, le rendu de cette « matière », qui est bien souvent mal interprété, ou naïvement peint.

L’erreur la plus fréquente est de vouloir peindre les cheveux « fil à fil ». C’est-à-dire par une multitude de traits et courbes fines faits à la pointe d’un pinceau. On sait qu’une chevelure est constituée de millier de cheveux. Les peindre un à un relève du labeur et n’offre pas un beau résultat.

Voici mes conseils pour réussir cette épreuve.

Tout d’abord il faut aborder cette matière comme une masse compacte. Comme si la chevelure était en fait du tissu, ou un liquide recouvrant le crâne, en élevant le volume. Ensuite avec une brosse, prolongez par endroit cette masse pour former des mèches (plus ou moins courtes, ou longues suivant la coupe). Nuancez le tout suivant l’incidence de la lumière en apportant des valeurs claires et foncées. Si l’on traite une chevelure brune (Monica Bellucci par exemple…elle est trop jolie), la masse sera peinte en gris très foncé, les parties claires en gris bleuté, et les sombres en noir (je préfère même un gris encore plus foncé). Ensuite on va « ouvrir » des espaces dans cette masse, avec des zones très foncées, peintes comme des mèches, dans les parties claires. Inversement, on ouvre des espaces clairs, peints aussi comme des mèches dans les zones foncées. On peaufine le travail avec quelques éclats de brillance (Les cheveux de Monica sont si bien entretenus qu’ils brillent beaucoup…star oblige), en blanc légèrement bleuté. Il ne reste plus qu’à placer des mèches toutes fines de-ci de-là avec un pinceau fin.

Ce détail d’une étude de nu de Roland illustre cette méthode, applicable aussi bien à l’acrylique qu’à l’huile ou au pastel. A l’aquarelle il faudra juste dans le frai opérer quelques enlevés au pinceau sec ou au papier essuie tout, pour faire ressortir des mèches claires. Et si vous n’y arrivez toujours pas, optez pour des portraits type Zidane ou Michel Blanc. Oh je plaisante… ! 😉

 

 Pour aller plus loin :

Librairie : Tout savoir sur les portraits avec Les cahiers du Peintre de Fleurus et la collection Leonardo

Notre sélection de pinceaux Raphaël et Isabey

Acrylique Liquitex, Winsor & Newton, Amsterdam

Huile Rembrandt de Talens et Lefranc extra fine

Pastel à l’Ecu Sennelier

Aquarelle Sennelier

Toiles Label Art

Astuce pour ralentir le temps de séchage des acryliques : l’humidificateur Liquitex

vendredi 23 novembre 2012

Encore une petite astuce pour éviter de gâcher de la peinture.

L’acrylique, comme on le sait sèche rapidement. C’est à la fois sa qualité, et de temps en temps son défaut.

Combien de boulettes de peinture sorties du tube finissent à la poubelle, ou en croutes sur la palette. Si on dose mal, enfin, si on surdose la quantité de peinture nécessaire, elle finit par sécher sur la palette. C’est pire en été évidement. Pas le temps non plus de faire une pause ! Je me repose 10mn pour prendre mon thé et hop, la peinture est sèche ! Aïe !

Voici donc l’astuce du jour. Il faut garder un taux d’humidité constant sur la palette pour éviter le séchage. La première solution est d’aller peindre dans la jungle amazonienne, mais il y a trop de moustiques, et ça revient un peu cher J’ai donc testé ce produit qui fonctionne à merveille. C’est l’humidificateur pour peinture de Liquitex. C’est un spray que l’on pulvérise sur la palette (et uniquement sur celle-ci) pour maintenir la peinture fraîche. Autrefois j’utilisais un brumisateur pour ce faire. Cela fonctionne aussi mais le spray Liquitex a cela de meilleur qu’il garde à la peinture sa consistance originale, qu’il ne coule pas, et perdure plus longuement.

On peint, et  toutes les 15 mn environ, on applique un petit coup d’humidificateur.

De plus, ce liquide (uniquement pulvérisé sur la palette je le répète) agit sur la peinture, une fois appliquée sur la toile, comme un retardateur de séchage. Intéressant non ?

Et si l’envie vous prend de faire la petite pause thé, voire même de remettre la suite au lendemain, je conseille alors de placer sur la palette un film plastique. Le même film plastique qui sert à conserver les aliments. Ainsi la peinture ne sèche pas. On enlève le film, et hop la peinture est opérationnelle. C’est magique !

 

Humidificateur Liquitex est proposé en spray de 237 ml

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