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Le SIAC Marseille 2017

mercredi 26 avril 2017
Bannière du SIAC Marseille 2017

Bannière du SIAC Marseille 2017

Le SIAC, le Salon International d’Art Contemporain de Marseille est un événement de ceux que chaque Artiste attend avec impatience. Trois jours d’exposition, près de 165 Artistes réunis, de nombreuses nationalités, des sculptures et tableaux mais surtout… de l’Art à l’état pur. L’Art, il suffit de se rendre sur le salon pour le sentir, le voir, presque le toucher… le vivre !

Les origines du SIAC Marseille

Le SIAC Marseille a vu sa première édition se dérouler en 2000. Il s’agissait du tout premier salon d’Art d’une telle envergure dans la région PACA. Tout a commencé grâce à Eve GENRE, directrice de la galerie Phocéa, qui a souhaité répondre à la demande des Artistes du Sud de la France de pouvoir exposer leurs oeuvres dans leur région.

Aujourd’hui, le SIAC Marseille est une référence des ventes d’Art. Les 3 300m² du Palais des Événements réunissent chaque année toutes les techniques d’Art : peinture acrylique, huile, aquarelle, pastel, dessin, techniques mixtes… mais aussi sculpture, photographie etc. et de toute tendance.

Le saviez-vous ? Depuis sa création, le SIAC Marseille a accueilli 30 nations différentes !

Exposer au Salon d’Art de Marseille

Les Artistes qui souhaitent exposer au SIAC Marseille doivent déposer un dossier de candidature. D’ailleurs, les Artistes qui le souhaitent peuvent s’inscrire pour le SIAC 2018 ! Il se déroulera du 16 au 19 mars.

Logo SIAC 2018

Logo SIAC 2018

Le public, lorsqu’il se rend au salon, décerne deux prix. Le « Prix Public » récompense 1 Artiste parmi les « créateurs de pièces murales » (entendez les peintres et les photographes) et 1 Artiste parmi les sculpteurs et designers.

Label Art présent au SIAC 2017

Guy Martinez et Véronique Pascale Proust - SIAC 2017

Guy Martinez et Véronique Pascale Proust – SIAC 2017

 

Cette année, pour la première fois, Label Art a eu l’immense privilège de participer au SIAC 2017. Notre équipe a pu rencontrer des Artistes incroyables et hauts en couleurs comme Perrine Vilmot, Guy MartinezDavid Ferreira, Patmoli, Alex’n ou Véronique Pascale Proust, aux univers féeriques et enchantés avec Muriel Marhic et Christophe Drobert, des sculpteurs talentueux tels Vincent Duchêne ou Laurent Lafontas

 

Vincent Duchêne SIAC 2017

Vincent Duchêne – SIAC 2017

Pour la 17ème édition du Salon d’Art de Marseille, le cinéma était à l’honneur ! Pour cela, le salon bénéficiait de la présence d’un Artiste hors du commun : Patrice Garcia, à l’origine, avec sa femme Séline, d' »Arthur et les Minimoys », mais aussi directeur artistique sur le film « Le 5ème élément ».

Voici un (petit) aperçu de tous ces bons moments…

PATMOLI - SIAC Marseille 2017

PATMOLI – SIAC Marseille 2017

Stand Label Art - SIAC MArseille 2017

Stand Label Art – SIAC MArseille 2017

Muriel Marhic - Salon d'Art Marseille

Muriel Marhic – Salon d’Art Marseille

Laurant Lafontas, Sylvain Zammit et PATMOLI - Siac 2017

Laurant Lafontas, Sylvain Zammit et PATMOLI – Siac 2017

Alex'n - SIAC 2017

Alex’n – SIAC 2017

Liens utiles :

http://www.siac-marseille.fr/

https://fr.wikipedia.org

http://www.marseille-chanot.com

https://www.facebook.com

SIAC 2018 Label Art Eve GENRE

Le sens caché de l’Art contemporain

vendredi 7 février 2014

J’ai lu dans un article d’un journal ce projet d’un artiste, du nom de Christo. Il est célèbre pour avoir entre autre emballé le pont neuf. Tout le monde se souvient de cet événement. Son ambition est  de recouvrir de toile une rivière du Colorado. C’est un projet pharaonique. L’article en question exposait clairement comment Christo allait rentabiliser cet exploit dit artistique, par l’appui des médias et droits de diffusion d’image. Car l’ambition d’un tel projet, est juste de faire du business. Le reste est du blabla pour donner de la consistance et une dimension artistique à l’œuvre, ou plutôt l’ouvrage.

Cela me rappelle l’inauguration du grand centre artistique à Paris, le 104. Il y avait différentes salles ou l’on pouvait « admirer » des œuvres d’artistes contemporains.

Dans l’une d’elle, je me souviens avoir vu un lion en cage !!!! Dans une autre une vidéo passant en boucle des images dénuées de sens ! En fait dans chaque salle, je découvrais un « truc » dont je ne comprenais ni le sens, ni l’intérêt, ni la beauté. Le pire pour moi, était de voir des pseudos intellos admiratifs, contemplatifs, et entendre leurs commentaires. J’explorais un monde totalement inconnu.

L’art contemporain est un univers très fascinant …

A mon humble avis, et je comprendrai que vous ne soyez pas en accord avec mon jugement, tout cela ne relève pas de l’art, mais de l’événementiel. L’idée est non pas de produire une œuvre, saisissante, sensible, expressive, mais juste d’interpeler et de se faire connaître. L’idée est là. Je produis un truc (j’aime bien dire truc pour ce genre de chose), choquant, original, amusant, incompréhensible, violent, etc., pour déclencher des polémiques et critiques. L’œuvre disparaît, car ce sont très souvent des créations éphémères, mais l’artiste est lui exposé au monde, et survit à son œuvre. C’est l’individu qui est glorifié, pas sa production. Il y en a plein comme ça, et ils font de belles affaires commerciales.

Paradoxalement, d’autres, en d’autres temps, on dit la même chose, ou presque d’artistes tels que Monet, Picasso, Dali, Le Corbusier, ou de spectacle de danse moderne, de concert de jazz, etc.

Alors je me dis que je manque de compréhension, d’ouverture, et que je suis peut être en retard sur l’évolution de l’art. Mais ce qui me semble vrai, est qu’il y a une différence entre l’art, et l’art contemporain !

Qu’en pensez-vous ?

Son père lui disait : « Tu verras où ça te mènera, de faire des taches et des gribouillages ! »

vendredi 4 février 2011

Le petit Hans HARTUNG qui remplissait les marges de ses cahiers d’écolier de taches et de gribouillages est devenu l’un des peintres les plus importants du XXème siècle. Il est né en Allemagne en 1904 et il est mort en 1989 à Antibes (entre-temps il a été naturalisé français). On dit qu’il est le fondateur de la peinture gestuelle abstraite en Europe.

COMMENT LUI EST VENUE SA PASSION ?

« Lorsque j’avais entre 8 et 12 ans, j’étais passionné d’astronomie. Je cherchais à dessiner des éclairs » expliquait-il.

Les taches d’encre et les zébrures qui sont devenues si célèbres et qui constituent son style unique ont donc été inspirées par les orages de son enfance et plus particulièrement par les éclairs.

Ces éléments naturels fulgurants lui ont forgé le goût pour le dessin rapidement esquissé.

« J’attrapais au vol les éclairs dès qu’ils apparaissaient. Il fallait que j’aie achevé de tracer leurs zigzags sur la page avant que n’éclate le tonnerre ».

UN STYLE GESTUEL CARACTERISTIQUE

Et facilement identifiable… Toute son œuvre est porteuse d’un rythme, d’une intensité, et d’une expression bien particulière.

C’est la musique de Bach, Haendel, Purcell qui scande son geste. Il privilégie une touche fluide et rapide.

Sa teinte majeure : le noir est agrémenté de grattages et d’incisions aux couleurs acides.

Il utilise une gamme chromatique réduite aux contrastes prononcés.

Son œuvre est immense. Il a voulu tout explorer : dessin, aquarelle, pastel, peinture à l’huile et à l’acrylique, gravure, lithographie.

UN PRECURSEUR

Bien avant le peintre POLLOCK qui baladait sur une toile un seau de peinture percé, HARTUNG « se bricole » ses propres outils ! Son imagination n’avait pas de limite. Jugez plutôt.

Il utilisera tour à tour :

Des pinceaux démultipliés

Des branches d’arbres, des balais, des plumeaux de ménagère, des râteaux des pinceaux démultipliés collés sur un seul manche, pour obtenir les stries qui sont des formes récurrentes dans son œuvre.

Des rouleaux à lithographie, des taloches d’empreintes de maçon pour de beaux aplats.

Des sulfateuses à vigne, des pulvérisateurs agricoles, des pistolets à air comprimé pour adoucir la géométrie parfois sévère de ses tableaux et pour travailler ses surfaces en transparence et en superposition.

UN TRAVAILLEUR INFATIGABLE

« Le plaisir de vivre se confond en moi avec le plaisir de peindre » avait-il coutume de dire. Et de ce fait, au cours des 3 dernières années de sa vie, et malgré un accident vasculaire cérébral qui l’avait laissé diminué, Hans HARTUNG a peint dans son atelier d’Antibes plus de 650 toiles !

Il a toujours gardé le contrôle de sa production en appliquant un système de référence qu’il avait mis au point de la façon suivante :

une lettre pour la technique employée

l’année

un code

Son travail de réflexion et de création était également consigné dans des carnets d’étude où il expliquait ses choix.

MIEUX LE CONNAITRE

Exposition à la BNF à Paris

du 12 octobre 2010 au 16 janvier 2011

Exposition au Musée Régional d’Art Contemporain à Serignan

Du 7 novembre 2010 au 6 mars 2011

Fondation Hans Hartung à Antibes (ouvert toute l’année)