Articles taggés avec ‘cours peinture’

Nelly Lestrade et ses tutos de peinture colorés

mardi 9 octobre 2018

Bonjour à tous !

Aujourd’hui je vous propose un article qui ne parlera pas de produit ou de marque, je ne donnerai pas non plus de conseil ou astuce… Car non, je vais vous présenter une Artiste ! L’Artiste Nelly Lestrade.

Nelly lestrade, tuto video, cours peinture vidéo

Cette Artiste peintre manie le pinceau et le couteau avec amour et depuis maintenant 20 années. Pour débuter, Nelly a reçu les conseils et le savoir d’un Artiste Peintre puis a travaillé seule durant quelques années.

Il y a 10 ans, Nelly a ouvert un atelier pour donner des cours, à son tour. À ce jour, elle anime 4 ateliers et conseille 40 personnes.

Pour ce qui est des ateliers à l’Agora Peyramont du moins, car sur internet … Nelly est suivie par 18 000 personnes sur Youtube !

De g. à dr. : Kim, Rebecca, Nathalie, Laureen

De g. à dr. : Kim, Rebecca, Nathalie, Laureen

Grâce à ses cours de peinture vidéo, Nelly délivre de nombreux conseils afin de débuter dans la peinture acrylique et huile. Trucs, astuces, explications, démonstrations… Nelly dit tout !

Son domaine de prédilection ? La peinture à l’huile et notamment la peinture au couteau.

nelly lestrade, cours dessin gratuit, cours de peinture acrylique, cours de peinture gratuit

cours de peinture, cours video peinture, tuto peinture, nelly lestrade

Test de médium, de peinture acrylique ou à l’huile, Nelly profite de ses années d’expérience pour faire part de son ressenti, de ses impressions, et chez Label Art on adore ça ! Les essais de ses tutos de peinture s’accompagnent de réalisations de jolis sujets, à l’image de la peinture acrylique Sennelier Abstract lors du tuto de Nelly « Les coquelicots modernes » mais également de la « City » colorée à l’occasion du cours de peinture acrylique Mat PUB de Pébéo. Bien sûr, il ne faut pas oublier le tuto de la peinture au couteau et la réalisation du « Bord de Mer » !

cours de peinture, tuto vidéo, nelly lestrade

Au début de cet article, je vous disais que je ne vous donnerai pas de conseil… en fait, si ! Un ! Abonnez-vous à son actualité !

À très bientôt !

Camille

 

Pour suivre Nelly Lestrade :

Son site internetnelly lestrade, tuto video, cours peinture video

Sa page Youtube

Suivre Nelly sur Facebook

Nelly sur Instagram

Magasin Art Magazine

Quelles sont les caractéristiques d’un tableau réussi ?

vendredi 22 novembre 2013

 

Nous avons déjà comme première composante un dessin équilibré, avec une bonne répartition des masses et volumes. Ensuite le choix des couleurs est important pour une belle harmonie d’ensemble, avec un travail de celles-ci maîtrisé pour l’exécution du modelé, de la profondeur, des contrastes.

Dernier détail important : le coup de brosse !!

Je l’ai déjà évoqué lors d’article précédent, on relève beaucoup de maladresse dans le coup de brosse, parmi de nombreux tableaux d’amateurs. L’erreur la plus récurrente est de vouloir suggérer le volume ou la forme de l’objet en donnant un sens aux marques imprimées par  la brosse sur la toile, aux touches de pinceau. Par exemple j’ai souvent vu peindre de manière circulaire pour réaliser une pomme, un citron, une tomate. Un citron c’est rond, alors on tourne la brosse en rond et ainsi par ce sens donné aux touches on exprime ce volume !!! Et bien cette logique ne fonctionne pas !! Au contraire elle donne une écriture naïve à l’œuvre. C’est le modelé (travail d’ombre et lumière) et lui seul qui exprime la forme, le volume

Il faut dans tous les cas avec une touche irrégulière. Tournoyer sa brosse quelque soit le sujet sera du meilleur effet. Ainsi on évitera de lisser à l’horizontale nos ciels, et toutes surfaces planes (maison, chemin, champs, etc.) et de suivre les contours de toutes autres formes.

Une touche vive, tournoyante, sera plus expressive, dynamique et jolie.

Pour aller plus loin :

Un peu de lecture

 

 

 

 

Savez-vous que le gesso sert aussi dans la technique du pastel ?

lundi 29 avril 2013

Je vous en ai déjà parlé.

J’ai vanté son utilité et ses bienfaits.

C’est le  produit incontournable pour la préparation de nos surfaces à peindre :

Le gesso.

Cet apprêt est préconisé pour obtenir une surface accrochante, stable, et un fond bien garni. Les toiles de mauvaise qualité, le bois, le carton, et toutes autres surfaces brutes nécessitent un tel apprêt.

Et bien voilà l’astuce du jour. Un certain gesso peut aussi servir d’apprêt pour le travail au pastel sec. Le gesso Lefranc & Bourgeois, a toutes les qualités pour transformer un simple papier en papier spécial pastel sec.

Munissez-vous d’un papier à dessin ordinaire 200gr minimum. Passez sur celui-ci juste une couche de gesso, avec un petit rouleau à peindre appelé patte de lapin ( poils mi- longs). Et voilà ! Après séchage on peut travailler au pastel comme tout autre papier spécial. Le fond ainsi peint est mat et offre un léger grain qui accroche bien le pastel. On peut alors charger en matière sans saturer le support. Les papiers spéciaux sont généralement colorés. Pas de souci, on pourra obtenir la teinte de son choix en ajoutant un peu de peinture acrylique à notre gesso. Généralement, les papiers pastel sont chers et il est difficile de trouver des formats grands. Cette astuce nous permet alors de travailler sur des feuilles de grandes dimensions, bon marché, puisqu’il est facile de trouver des grandes feuilles de papier à dessin.

Nos portes monnaies apprécieront aussi cette combine.

Toutefois, il me faut avertir les inconditionnels du fameux et si particulier pastel card, un papier ainsi préparé n’aura pas les même qualités abrasives mais restera très performant.

Les produits :

Gesso Lefranc & Bourgois

Gesso Liquitex

Gesso Talens

Pastel Card by Sennelier

Pourquoi poser un vernis sur vos toiles ?

lundi 15 avril 2013

Outre la protection, que peut apporter un vernis à un tableau ?

Un vernis, c’est d’abord une couche de résine qui va former un écran protecteur à notre œuvre, et homogénéiser l’aspect de l’ensemble.  La couche picturale est ainsi préservée des salissures et agressions atmosphériques. Pour les vernis, on a le choix maintenant entre une finition mate, satinée ou brillante. Sur une peinture acrylique, un film satinée ou brillant aura tendance à légèrement foncer les couleurs, mais sans dénaturer l’œuvre. Par contre, sur une gouache, il faut éviter le vernissage, sous peine de foncer considérablement les couleurs jusqu’à les massacrer.

Sur une huile, les variations qu’offrent  les vernis sont plus subtiles. Une huile a besoin d’être vernie. Ça, c’est déjà un point essentiel. Sans vernis, il y aura sur la toile des reflets brillants à côté de zones mates, et donc pas d’unité d’aspect. A moins de rechercher précisément de telles différences pour une mettre en scène une écriture particulière, ce n’est pas un atout pour notre peinture.

Faisons un petit détour par l’aquarelle. Pour protéger une aquarelle, on la met sous verre, puisque ça ne se vernit pas. Avez-vous remarqué la soudaine transparence que prennent les couleurs, dès que l’on met un verre dessus. Aussitôt les couleurs gagnent en profondeur et légèreté.

Et bien il en est de même lorsque l’on pose un vernis brillant sur une huile. De plus, si vous avez travaillé et peint en multipliant les glacis, le résultat final sous un vernis brillant sera hautement valorisé.

Pour en être convaincu, il faut aller au musée et voir tous ces tableaux de maîtres qui  ont un vernis brillant en finition (pour les œuvres de peinture académique et figurative), ou tout simplement faire l’expérience.

A noter également qu’il n’y aura pas d’incidence sur les couleurs. Elles ne fonceront pas, mais paraitront juste plus précieuses. Et pour gagner une belle transparence, n’hésitez pas à mettre deux couches de vernis à quelques jours d’intervalle.

Dernier rappel : n’oubliez pas non plus qu’il faut attendre au moins quelques mois avant de vernir. La peinture doit vraiment être sèche à cœur, surtout s’il y a un peu d’épaisseur.

Voici un bel exemple de toile vernie. N’est-ce pas merveilleux en terme d’harmonie de couleurs ?

 

Mon préféré reste le vernis à tableau brillant Talens. Il est incolore, sèche rapidement, et offre une très belle et homogène brillance.

Les vernis :

Votre cours d’aquarelle en video

lundi 2 juillet 2012

Bonjour à tous en ce lundi magique, bercé par le soleil, le chant des cigales et la douceur d’un été rafraichissant ! Bon, je sais,  vis en Provence ! Et j’espère que de là où vous me lisez, l’air est chargé en douceur et délicates saveurs ensoleillées !

Bon, je voudrais partager avec vous un cours de peinture en video. Enseigné par Roland, je vous propose de découvrir quelque secret d’artiste … Qui aime l’aquarelle ? La délicate fraicheur de cette technique, les éclatantes nuances gorgées de subtils dégradés ?

Pour parfaire votre technique, voici un cours détaillé et précis, que je l’espère vous permettra de parfaire votre technique et de tenter de créer de nouveaux effets !

J’attends vos commentaires avec impatience

 

 

Peindre avec … des fusains

lundi 16 janvier 2012

Saviez vous que l’on pouvait peindre juste avec des fusains !

On connaît cet outil, sa noirceur, sa finesse, son onctuosité, et sa facilité pour estomper, poser et créer des nuances de gris. Il est l’outil idéal pour réaliser des dessins rapides ou très travaillés en détail, et surtout pour attaquer de grand format. Les étudiants d’école d’art et élèves d’atelier de peinture l’utilisent fréquemment.

L’avez-vous déjà essayé en lavis ?

Généralement, on commence un dessin en traçant les contours, la silhouette avec un trait assez fort. Puis on pose des ombres en remplissant avec des zones foncées plus ou moins larges. Et pour finir on estompe avec les doigts, du coton ou autre pour créer des demi-tons et de jolis fondus.

Et bien au lieu de se servir des doigts, prenez un pinceau souple au poil long  tel le petit gris. Humidifiez le avec plus ou moins d’eau et réalisez vos fondus avec. Cela donnera directement sur le papier un effet aquarellé, mais au fusain. L’estompage ainsi obtenu sera plus marqué, moins doux, plus rude, vigoureux que le travail avec les doigts. Il donnera des nuances de gris différentes. Reprenez par endroit le dessin,  par-dessus ce lavis obtenu, en crayonnant au fusain. Le résultat est très intéressant. Et en plus on a les doigts propres ! Pratique pour ne pas abimer son vernis à ongle. Pas besoin au passage d’utiliser un papier spécial. Un simple papier à dessin fera l’affaire. Mais attention tout de même à ne pas trop le mouiller.

Une fois cette technique expérimentée, essayez ensuite avec des sanguines, des bistres, des crayons esquisses, des mines aquarellables. Vous allez découvrir de nouveaux champs d’applications pour vos dessins. Voici un détail d’une étude de nu que j’ai réalisé avec cette technique.

Etude de nu

 

La règle du « gras sur maigre »

lundi 21 novembre 2011

Je ne sais pas si je suis bonne pédagogue, je l’espère, car il y a un point sur lequel il semble que mes explications n’ont pas été claires et bien comprises lors d’articles précédents. C’est la règle du gras sur maigre, pour la peinture à l’huile. Elle n’est pas si évidente à comprendre et à appliquer.

Cette règle sous entend un travail en plusieurs étapes, en attendant entre chaque étape, le séchage en surface de la peinture. Elle sous entend également l’utilisation impérative d’un médium.

Comment procéder ?

  1. Première étape. Je réalise mon ébauche avec ma peinture et mon médium 1. Ce médium 1 sera composé d’un mélange à volume égal d’essence (pétrole ou téré) et de médium de base, que l’on trouve en flacon du genre médium flamand, médium incolore Lefranc & bourgeois, médium à peindre Talens etc.
  2. Etape 2. Je pose d’autres couleurs, superpose, glace, rehausse, corrige mon ébauche avec ma peinture et mon medium 2. Celui-ci sera composé d’un mélange de 2/3 de médium de base avec seulement 1/3 d’essence. Ainsi ma peinture est dite plus grasse, car elle est travaillée avec un médium plus riche en résine, plus gras (résine = gras).
  3. Dernière étape. Cela peut être l’étape des glacis et ultimes retouches. J’utilise cette fois mon médium 3. Celui-ci sera en fait le médium de base que j’utilise pur. Ma peinture est encore plus grasse car encore plus riche en résine.

J’ai ainsi respecté cette fameuse règle du gras sur maigre. Mais pourquoi donc ? En séchant (enfin je devrais dire en siccativant) ma peinture durcit et se contracte. Des tensions s’opèrent en surfaces. Il faut alors assurer à ma peinture suffisamment de souplesse pour supporter ces tensions. Ma couche de peinture en étape 1 en séchant à cœur, inflige ces tensions à la couche de peinture en étape 2, et ainsi de suite. Il faut alors que ma couche 2 soit plus souple et plus tendre (donc plus grasse et plus lente à sécher à cœur) pour supporter cela.

Si a l’inverse, ma couche 2 était pauvre en résine, donc plus maigre que la couche 1, elle sécherait plus vite, durcirait, et supporterait mal les tensions de la couche 1 pas encore sèche. D’où l’apparition dans ce cas de craquelures, frisures, embus etc.

Voila ! J’ai été claire ? Sinon j’abandonne 😉

Les livres qui vous en font voir … de toutes les couleurs !

vendredi 2 septembre 2011

Il est parfois affligeant de voire dans de nombreux ouvrages de peinture des conseils totalement erronés. Et oui ce n’est pas parce que c’est écrit dans un livre que les méthodes et techniques sont valables. Je n’ai pas ce souci là avec mes livres de cuisine. En revanche dans le domaine de la peinture on peut lire n’importe quoi !

Un exemple qui je pense va en dérouter plus d’un parmi vous. Pour peindre les ombres, on sait qu’il faut assombrir notre couleur. Si je peins un beau citron, pour représenter l’ombre propre de celui-ci, il me faudra une valeur plus foncée que le jaune de mon fruit. Et bien j’ai lu souvent ce conseil : « prenez la couleur opposée, mélangez la à celle de votre sujet, et vous obtiendrez la valeur pour les ombres propres ». Aïe ! Si je mélange du jaune (mon citron) avec du violet (sa couleur opposée), je vais avoir, c’est vrai, une couleur foncée, mais pas vraiment jolie, voire carrément vilaine ! Normal ! Quand on mélange deux couleurs opposées on obtient du gris.

Pour notre exemple, il est préférable de rester dans la gamme chromatique du jaune. Ce qui veut dire foncer notre couleur avec de l’ocre, de la terre de sienne brûlée, du brun, ou de la terre verte pour avoir une valeur plus froide. Pour foncer de l’orange idem mais en évitant la terre verte. Pour le rouge on prendra du brun ou du noir. Pour les bleus et violets du noir. Avec les verts clairs on utilisera une valeur de vert plus forte comme la terre verte ou vert anglais ; le vert foncé, du brun ou du noir.

Cette notion qui est véhiculée dans tant d’ouvrage, et enseignée par nombre de « professeur » ne vous conduira qu’à des résultats ternes et pas élégants.

A l’aquarelle, c’est même catastrophique !

Cette « fausse » règle est un héritage mal interprété de nos impressionnistes. Oui ceux-ci travaillaient les ombres avec parfois des couleurs opposées au sujet, mais pas par mélange, en juxtaposition ! Là est toute la différence.

Oups ! Je me sauve maintenant car ma tête va être mise à prix par certains auteurs.

Cours de peinture acrylique

jeudi 16 avril 2009

Pour comprendre et maitriser la technique du trompe l’oeil, Label Art vous propose cette vidéo, qui vous permettra de réaliser une toile de A à Z.

Ce cours synthétique vous explique pas à pas la démarche à suivre.

Le matériel nécessaire est disponible sur le site de Label Art et nos conseillers beaux-arts sont à votre disposition pour vous renseigner et orienter vos choix !

Matériel :

Je vous rappelle que les fiches techniques Liquitex sont actuellement sur mon blog !

Découvrez-les sans plus tarder

VOIR LA VIDEO :

Cours de Roland Charbonnier, un artiste formidable qui réussit le pari de vous faire réaliser ce trompe l’œil grâce à cette video didactique et agréable.

Mon ajout à ce post du 7 mai 2009 :

Au sujet de cette vidéo, je vois qu’un artiste qui se dit modestement « amateur » a déjà appliqué ce cours à sa technique de prédilection : le pastel

Là, je suis bluffée totalement …

Déjà avoir assimilé la technique en si peu de temps et l’avoir transposée pour la technique du pastel sans dénaturer le sujet : moi je dis tout simplement CHAPEAU L’ARTISTE

Voici son interprétation :

Trompe l'oeil appliqué au pastel
Trompe l’oeil au pastel

Je remercie aussi Daniel de m’avoir adressé la photo de l’oeuvre qu’il a peinte juste après avoir visionné ce cours. Ce tableau est sa seconde réalisation ! Incroyable non?