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Rappel sur les règles de perspective

Mercredi 23 novembre 2011

Vous connaissez tous la perspective et oh combien il est parfois difficile de la maitriser pour représenter ce bel effet de profondeur dans nos tableaux. Il existe une autre notion de perspective, appelée « atmosphérique », qui ne fait pas appel à la géométrie. Cette notion fut développée par notre maître à tous, Léonard de Vinci.

Pour la petite histoire, soucieux de produire une peinture qui interprète au mieux notre vision de la réalité, il a cherché et trouvé une astuce, pour simuler un effet d’éloignement. Jusqu’alors, la peinture était précision et netteté. Il a compris, à l’inverse de cette écriture, qu’en créant un effet de « flou », il produirait plus de réalisme et de sensation.

Ainsi pour le paysage, l’énoncé est simple :

  1. Plus l’objet est éloigné, plus il est flou.
  2. Plus il est éloigné, plus il est bleuté.

Imaginons un paysage avec de multiples plans. Au lointain, des montagnes, puis plus en avant, des petits monts verdoyants, puis des forêts, et enfin tout devant une petite maison (comme sur ce modèle). En appliquant le principe de perspective atmosphérique, nous allons peindre ce sujet ainsi.

Les montagnes au lointain seront toute bleutées avec des contours flous, fondus avec le ciel. Les montagnes les plus éloignées sont presque noyées dans le ciel.

Ensuite viennent les monts verdoyants. Ils seront eux aussi légèrement bleutés, et en flou, mais évidement moins que les montagnes. Le vert utilisé sera léger. Puis viennent les forêts, elles seront peintes dans des tons de verts plus intenses et sans effet flou et idem pour notre petite maison.

L’effet bleuté qui apparaît comme un voile occultant l’arrière plan, est la conséquence de la présence d’humidité dans l’air. Plus l’air est humide, moins il est transparent. C’est donc cet effet de « brume », appliquée à l’éloignement que l’on interprète en peinture.

Vous savez tout maintenant sur la perspective atmosphérique, ou aérienne (son autre nom). Comparez la peinture d’avant Léonard De Vinci, et d’après, et vous observerez nettement ce changement dans la manière de représenter le monde.

Léonard avait compris qu’en peinture, c’est l’illusion du réel qui rend la réalité.

Les règles de perspective

Les règles de perspective

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Et il ne s’est pas arrêté là. Je vous parlerai d’une autre astuce de son cru bientôt…à suivre donc.

Equilibrer vos compositions

Lundi 14 novembre 2011

Voici venu le temps des rires et des champs, des monstres gentils oui c’est un paradis…

Je m’emballe!! Parce que c’est le moment de la démo de notre ami Roland. Et c’est toujours avec beaucoup d’enthousiasme et mon âme d’enfant que je suis ses cours si enrichissants.

Aujourd’hui il nous présente quelques recommandations pour bien équilibrer les compositions de nature morte.

A toi Roland :

« Il n’est pas toujours évident d’organiser différents éléments pour trouver le juste équilibre des masses et volume d’une nature morte. Un petit truc qui fonctionne à tous les coups, consiste à insérer nos éléments dans un triangle. Sur notre toile, traçons un triangle non droit et non isocèle (le format isocèle convient que pour les toiles carrées). Ensuite il ne reste plus qu’à disposer les objets à l’intérieur, en veillant à ce que les plus hauts soient en arrière plans. On peut légèrement déborder de ces contours, mais pas trop. Il ne faut pas que des éléments touchent l’extrémité de la toile. On laisse ainsi un petit espace pour que ceux-ci ne paraissent pas étriqués dans le cadre. Si L’on a une toile de format panoramique, on tracera cette foi ci, deux triangles dont les sommets sont opposés et d’inégales hauteurs. Un à droite et l’autre à gauche. Puis, idem, on insert nos éléments à l’intérieur de ces deux ensembles.  »

« Autre recommandation : Il faut créer un effet de profondeur, de perspective. Ainsi il ne faut pas aligner les éléments sur un même plan mais à différentes distances. Cela créer une certaine dynamique dans le tableau, comme sur ce dessin, ou l’on observe le plan 1, 2 et 3. »

« Enfin on évitera de coller nos éléments côte à côte. Les poser ainsi donne une lecture plate de l’ensemble et ne produit pas de profondeur. Sur ce dessin on voit bien que placer les objets l’un derrière l’autre produit cet effet de profondeur. De plus il souligne l’importance d’un premier plan, comme sujet principal d’une composition. Cette disposition lie également tous ces sujets entre eux, renforçant l’idée de cohésion et d’unité. »

« Mon dernier conseil s’adresse à ceux qui ne maitrise pas le dessin : le plus difficile dans le dessin d’une nature morte est d’avoir de bonnes ellipses. Chaque objet de forme cylindrique (verre, assiette, bol, bouteille, etc.), par l’effet de perspective produit une ou plusieurs ellipses (à la base et au sommet généralement). Il n’est pas évident de bien les représenter. Une ellipse fausse casse complètement le dessin. Pour contourner cette difficulté, le mieux est de placer la ligne d’horizon très bas. Comme si vous regardiez les objets sur une table en plaçant vos yeux juste à hauteur de la table. La corbeille de fruit du Caravage en est le parfait exemple. Sinon, écrasez au maximum votre perspective et préférez l’option 2 à la 1, comme sur ce dessin. »

Et bien nous voilà armés pour ne plus rater nos tableaux. Enfin c’est vite dit ! Faut expérimenter tout ça maintenant !

Merci cher ami.

Dessin au graphite : cours en ligne

Vendredi 14 octobre 2011

Voici venu le moment de vous munir d’un crayon et suivre pas à pas la démo mensuelle de Roland.

C’est un exercice de dessin au crayon graphite 2B.

Je vous laisse avec lui …

« Sur un papier blanc, grain fin, que je trace au crayon 2B la silhouette d’une tête d’éléphant, sans marquer fortement le trait, d’une main légère »

« Ensuite je place grossièrement des ombres fortes en appuyant davantage au crayon. Le crayon 2B permet plus de nuances de gris que le HB, et jusqu’à des noirs très forts »

« Je poursuis en affinant le travail des ombres en plaçant des ombres plus douces, réalisant ainsi un dégradé de valeurs grises »

«  Je poursuis en précisant mes traits, en renforçant certaines ombres pour leur donner plus de profondeur et accentuer le volume »

« Et pour finir, juste avec une gomme taillée en pointe, je libère quelques traits pour préciser le dessin et poser quelques lumières dans les gris »

Ça parait tout simple n’est ce pas !! Merci Roland.

Petit cours d’aquarelle en ligne

Dimanche 31 juillet 2011

Voici venue notre démo du mois encore et toujours réalisée par Roland Charbonnier.

Au programme : Un petit cours d’aquarelle. Comment avec des gestes simples réaliser des effets de fusion de couleur.

1- je dessine sur du papier grain fin 300gr un iris.


2- avec un lavis composé d’un vert moyen obtenu par mélange de vert de vessie, jaune, ocre jaune, et terre de sienne brulée, je mouille largement le papier.

3- sans attendre le séchage, je repique avec un lavis vert foncé en laissant couler l’eau contenue dans le pinceau. «  Humide sur humide », la couleur fuse !


4- Après séchage complet, j’obtiens de multiples effets de fusion verts.

Je peux alors procéder de la même manière mais avec plus de précision pour les pétales. Je pose mon lavis jaune moyen.

5- sans attendre le séchage je repique avec un lavis jaune plus foncé, en laissant couler le jus dans le frai idem étape 3.

6- Apres séchage complet je repique cette fois sur fond sec donc, pour préciser quelques détails de la fleur et la tige.


Merci Roland. A notre tour maintenant…

Il y a les bons chasseurs et les mauvais chasseurs …

Mardi 12 juillet 2011

Il y a les bons chasseurs…et les mauvais chasseurs ! C’est pas pareil ! Vous connaissez ce sketch des inconnus surement. Et bien sachez qu’il y a aussi les bons et les mauvais profs de peinture. Comment les reconnaître et faire le bon choix quand on souhaite s’en remettre aux mains d’un expert pour progresser et apprendre ?

C’est en posant quelques questions à Roland Charbonnier, professeur d’un atelier à St Germain sur Morin en Seine et Marne que nous allons répondre.

Elisa « faut-il savoir dessiner pour peindre ? »

Roland « c’est évidement un atout, un plus, mais ce n’est pas essentiel. Peindre c’est aussi manier les couleurs. Avec des faiblesses en dessin, on cherchera plutôt à traiter des sujets aux formes simples, qui ne présentent pas de complication de dessin ou de perspective. »

E « il y a-t-il des bons et des mauvais élèves ? »

R « non, il y a des élèves avec des niveaux et des compétences différentes. J’ai parfois des surprises incroyables. Je découvre des talents insoupçonnés. Il y a des personnes qui sont douées pour les couleurs, d’autres pour le dessin, etc. A moi de révéler le talent ou plus modestement l’aptitude de chaque élève. Car il y en a en chacun de nous. »

E « quelles styles enseignes-tu ? »

R « tous et aucun en particulier. L’important est de ne pas enseigner sa propre manière de peindre, mais plutôt les techniques et règles académiques qui sont les bases en peinture. Ensuite je veillerai à personnaliser mon enseignement pour optimiser et développer le style de chacun selon ses affinités, ses compétences et ses gouts. »

E « Comment se passe une séance dans ton atelier. »

R « ça démarre d’abord par un bon café, histoire d’échanger discussions et de se sentir à l’aise. Ensuite on attaque son sujet. Chacun mène son apprentissage à son rythme. Autant dire qu’il y a autant de sujets que d’élèves. Ainsi chacun se nourrit de ce que fait son voisin et apporte son regard aussi. Certains réalisent un tableau en une séance, et d’autres en 4 ou 5. Je veille à fournir à tous des sujets variés en fonction de leur niveau et leur progression. Et de temps à autre c’est les élèves qui choisissent leur sujet. »

E « combien d’élève comptes tu pendant un cours. »

R « Jamais plus de 12. C’est le maximum. Au delà je ne pourrai assurer un suivi efficace et personnalisé. »

E « Quelles techniques enseignes-tu ? »

R « On fait généralement beaucoup d’huile. Mon atelier est bien équipé pour. Mais toutes les règles apprises, que ce soit sur la composition, l’harmonie, le modelé, les couleurs etc. sont applicables pour toutes techniques. De temps en temps on pratique l’aquarelle, le pastel et le fusain. »

E « t’estimes tu être un bon enseignant ? »

R « difficile de répondre sans faire preuve de prétention. Il faudrait poser la question aux élèves. Disons qu’ils se plaisent à mes cours, qu’ils s’y sentent bien, que l’ambiance est sympathique, et que tous réalisent beaucoup de progrès. »

E « que penses-tu des autres ateliers de peinture ? »

R « Rien ! Ce que je peux dire c’est que beaucoup de mes élèves avaient déjà fréquenté d’autres ateliers et qu’ils n’avaient pas du tout le sentiment d’avoir appris quelque chose ou progressé. Je sais que dans certains ateliers, le prof donne un sujet à réaliser en une séance avec la  technique de son choix et vogue la galère !! Il y a des profs qui n’ont pas les connaissances en peinture ni les compétences pédagogiques pour enseigner. Un petit conseil, avant d’intégrer un cours ; demandez à voir les travaux personnels du prof pour estimer ci celui-ci a le niveau. Heureusement il existe beaucoup d’atelier de qualité et de bons enseignants cela dit. Il y a de tout ! »

Merci Roland pour ces informations.

Le mieux pour bien choisir un atelier, et savoir si l’on a affaire à un « bon professeur », c’est donc l’avis des élèves. Si vous avez des bons plans écrivez-moi.

Peindre le verre : démo et cours en ligne

Dimanche 26 juin 2011

Peindre le verre ! Représenter sa transparence, sa brillance est un exercice assez difficile. Voici quelques astuces pour interpréter cette matière, livrées dans cette démo en peinture à l’huile de notre ami Roland.

1- Je commence comme toute œuvre par un dessin, ici au crayon pastel. Je place volontairement le verre à cheval devant la bouteille.

2- je place les couleurs de fond. Du gris ocré pour l’arrière plan ; du vert foncé pour la bouteille ; pour le verre que je veux incolore, je reprends ma couleur d’arrière plan que je fonce très très légèrement. Pour la partie du verre devant la bouteille, je fais le contraire, à savoir, j’éclaircis la couleur de la bouteille avec un peu de blanc.

3- Je reprends ensuite les contours de mon verre avec un trait, pas trop marqué pour éviter une écriture naïve, d’une valeur plus foncée encore. Je fais l’inverse avec un trait plus clair sur le verre mais devant la bouteille. J’esquisse avec un vert moyen une zone de lumière sur ma bouteille. Je place mes ombres portées en gris moyen. Au travers du pied de mon verre, je peins cette petite portion de l’ombre portée avec un gris plus fort encore.

4- Et pour finir, avec du blanc, je place mes rehauts de lumière pour suggérer une belle brillance.

Et hop ! À la votre ! Merci Roland.

Peindre un tromple l’oeil : faites comme nos artistes !

Lundi 8 juin 2009

Bonjour à tous,

Vous rappelez-vous de cette vidéo que Label Art vous a offerte le mois passé?

Vous avez été très nombreux à manifester votre intérêt.

Nous tenions à vous remercier pour vos messages d’encouragements et une grand bravo à nos deux amis Artistes qui ont réalisé un trompe l’oeil très réussi, chacun dans sa discipline de prédilection, en suivant les conseils de notre Artiste. C’est, je trouve très réussi ?

Si vous avez vous aussi peint grâce à ce cours, envoyez-nous les photos de vos œuvres, nous les publierons sur le blog ! A vos pinceaux !

Trompe l'oeil appliqué au pastel

Trompe l'oeil

Laurent Viales, artiste

Collage avec des médiums

Jeudi 23 avril 2009

Les acryliques conviennent parfaitement au collage !

Les médiums acryliques et les couleurs Liquitex sont d’excellents adhésifs et peuvent servir avant, après ou durant le processus de collage.

> Voir la fiche technique : FICHE PROJET>COLLAGE AVEC DES MEDIUMS LIQUITEX

> Voir les auxiliaires Liquitex LABEL ART>ADDITIFS LIQUITEX

Voir les autres fiches idées Liquitex :

  • Collages acryliques : Label Art>Collages
  • Cours de peinture acrylique

    Jeudi 16 avril 2009

    Pour comprendre et maitriser la technique du trompe l’oeil, Label Art vous propose cette vidéo, qui vous permettra de réaliser une toile de A à Z.

    Ce cours synthétique vous explique pas à pas la démarche à suivre.

    Le matériel nécessaire est disponible sur le site de Label Art et nos conseillers beaux-arts sont à votre disposition pour vous renseigner et orienter vos choix !

    Matériel :

    Je vous rappelle que les fiches techniques Liquitex sont actuellement sur mon blog !

    Découvrez-les sans plus tarder

    VOIR LA VIDEO :

    Cours de Roland Charbonnier, un artiste formidable qui réussit le pari de vous faire réaliser ce trompe l’œil grâce à cette video didactique et agréable.

    Mon ajout à ce post du 7 mai 2009 :

    Au sujet de cette vidéo, je vois qu’un artiste qui se dit modestement « amateur » a déjà appliqué ce cours à sa technique de prédilection : le pastel

    Là, je suis bluffée totalement …

    Déjà avoir assimilé la technique en si peu de temps et l’avoir transposée pour la technique du pastel sans dénaturer le sujet : moi je dis tout simplement CHAPEAU L’ARTISTE

    Voici son interprétation :

    Trompe l'oeil appliqué au pastel
    Trompe l’oeil au pastel

    Je remercie aussi Daniel de m’avoir adressé la photo de l’oeuvre qu’il a peinte juste après avoir visionné ce cours. Ce tableau est sa seconde réalisation ! Incroyable non?

    Un petit cours de dessin

    Vendredi 24 octobre 2008

    Dessiner consiste essentiellement à délimiter par des traits les contours de l’objet à représenter. Ceci implique une démarche d’interprétation et de synthèse : passer d’un objet à trois dimensions à un dessin à deux dimensions nécessite un choix de représentation exprimé par une perspective, qui peut être empirique et spontanée, ou être totalement omise, ou obéir à différentes notions d’ordre culturel : perspective cavalière, perspective « italienne » conforme à une vision occidentale basée sur l’optique pure.

     

    Le dessin peut respecter les contours de manière précise et fidèle (considérant qu’il est vu par un système optique tel que la chambre claire ou l’appareil photographique), ou le trait peut subir des déformations et des distorsions qui vont accentuer certains caractères du modèle, possiblement jusqu’à la caricature, ou exprimer simplement les goûts et la sensibilité du dessinateur.

     

    La représentation du volume (la troisième dimension) se fait généralement par les modulations de la lumière et donc les ombres locales du modèle et les ombres portées sur le fond et l’entourage. Ici encore toutes sortes de techniques sont possibles : traits successifs formant hachures, parallèles ou croisées, remplissage avec variation de la pression selon l’intensité souhaitée, estompage en frottant à la main ou avec un outil, gommage pour éclaircir, certaines techniques étant adoptées par certains et réprouvées par d’autres… Les principales méthodes utilisées sont : le tracé de lignes, le hachurage (parallèle, croisé, courbe ou aléatoire), le griffonnage, le pointillé, le dégradé.

    Différences entre le dessin et la peinture

    Le dessin peut être réalisé au pinceau, donc avec des tracés parfois très amples allant jusqu’à de larges aplats. Il n’y a pas de séparation nette entre le dessin et la peinture, si ce n’est que le tracé apparent reste la base du dessin.

    La principale différence entre le dessin et la peinture est que lorsqu’il dessine, l’artiste utilise des couleurs pures, et ne peut les mélanger avant de les appliquer (tandis qu’en peinture, de nouvelles couleurs sont obtenues par mélange des couleurs de base). En terme d’application sur le support, le dessin entraîne une sorte de gravure alors que la peinture travaille par aplats. Le dessinateur multiplie donc les traces afin d’obtenir ses aplats.

    Les couleurs obtenues sur le support peuvent se mélanger suite à une interaction chimique. Toutefois, ce mélange n’est le plus souvent qu’un effet optique obtenu par la superposition des couleurs sur le support (lorsque la lumière traverse les couches successives de couleur), ou par la juxtaposition de petits points de couleurs différentes (qui fait que l’œil humain, incapable de discerner un tel niveau de détail, perçoit un mélange des différentes couleurs).

    Les artistes utilisant des techniques telles que les pastels ou les crayons de couleur nomment leurs compositions des peintures.

    Pour mieux appréhender cette technique, je vous propose une séquence vidéo sur le thème d’un dessin particulier : le manga

    Le matériel :

    Sources de ce post : Wikipedia, youtube, Label Art