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Programme du Festival International de Street Painting de Toulon 2017

mercredi 24 mai 2017

Cette année, le Festival International de Street Painting de Toulon voit sa 8ème édition se dérouler les 3 et 4 juin. Pour la 1ère fois, Label Art a le privilège d’être partenaire de ce grand événement. Deux jours de peinture, de dessin, d’expression, un concours, et aucune limite d’âge !

En 2017, le festival Street Painting a le plaisir de réunir 36 artistes autour d’un thème commun : le Jazz ! Alors, pour vous mettre au diapason, nous vous présentons ici toutes les informations importantes de ce week-end. Prêt, suivez la mesure !

logo FISPT

Le 8ème Festival International de Street Painting de Toulon

Vous l’aurez compris, cette année le Festival de Toulon est sur le thème du Jazz ! Ce thème, universel, touche tout le monde grâce aux multiples représentations qui peuvent le définir : de la chanteuse, à l’instrument de musique, en passant par les notes… L’ensemble des dessins des artistes créeront un véritable métissage colorié et varié autour de ce thème. Sans limite de couleur, d’âge ni de dessin ! Chaque artiste bénéficiera d’un espace délimité de 3 mètres de diamètre. En effet, l’espace de travail est un rond : une difficulté supplémentaire.. mais l’occasion de se rapprocher du thème ! Car, oui, lorsque nous relions des cercles, qu’obtient-on ? Des notes ! Une multitude de notes, de croches, reliées sur une même portée, pour composer une partition de musique.

César Polack, lors du Festival International de Street Painting 2016 | ©FISPT

César Polack, lors du Festival International de Street Painting 2016 | ©FISPT

Un festival international de Street Painting

Grâce aux nombreux artistes présents sur le festival de Toulon 2017, ce sont en tout 13 nationalités qui ont été représenté depuis 2010 ! Cette année, le festival accueille 5 artistes internationaux, d’Italie, de Moldavie, de Hollande et du Mexique ! Des partenariats existent d’ailleurs dans ces pays : le Festival Bella Via du Mexique, et cette année pour la première fois le Coloured Earth Festival d’Angleterre.

Plusieurs prix sont à gagner pendant le week-end.

– Le Prix Angleterre (réservé au participant Français) : quatre invitations pour participer au Coloured Earth Festival à Gloucester et Crewe ;

– Le Prix Mexique (réservé au participant Français) : une invitation pour le Festival Bella Via à Monterrey ;

– Le Prix spécial International (réservé aux participants étrangers) : récompense financière

– Le Prix Vote du Public : matériel artistique offert par Label Art

Flavio Coppola lors du Festival International de Street Painting de Toulon 2016

Flavio Coppola lors du Festival International de Street Painting de Toulon 2016

Le festival de Street Painting 2017 réunie les artistes et le public

Différents espaces sont accessibles tout au long du week-end. Un espace est d’ailleurs réservé pour le public : l’accès est libre, et chacun peut s’y exprimer !

Le public pourra également adresser des messages aux artistes. C’est en effet l’une des particularité du Festival de Toulon : la proximité entre le public et les artistes. Un atelier d’écriture permet d’adresser un message à l’artiste de son choix. À la fin du week-end, chacun d’entre eux repart avec la boite qui contient tous ses courriers : une manière de rapprocher et de faire durer la magie de ce festival.

Sur la place d’Armes, vous trouverez également un espace dédiés à l’association de grapheurs « Nouvelles mémoires ». Vous pourrez là aussi, pendant toute la durée du Festival de Steet Painting, assister à des réalisation en direct  et un espace est accordé aux enfants.

Le saviez-vous ? Le FISPT est le seul festival qui réserve un espace pour le handicap. Des enfants et adultes de l’association « Trisomie 21″ viendront réaliser une fresque commune.

Pendant deux jours, retrouvez également Damien de La Cellule Records avec une jolie collection de vinyle, mais aussi des espaces pour enfants, un atelier de maquillage, de la musique, de la danse…

Programme du Festival de Street Painting de Toulon 2017

Deux jours de dessins, de fêtes, d’Art, deux jours intenses ! Label Art vous liste tout de même ici les moments forts à ne pas manquer…

… samedi, ouverture du festival de 10h à 18h avec l’inauguration officielle à 11h30

… dimanche, ouverture à 10h, et accueille du jury officiel à 11h30.

 

Suivez toute l’actualité de ce festival en pleine préparation sur les réseaux sociaux : l’événement FISPT sur Facebook

En savoir plus sur le FISPT :

toulontourisme.com

visitvar.fr

varmatin.com

Le SIAC Marseille 2017

mercredi 26 avril 2017
Bannière du SIAC Marseille 2017

Bannière du SIAC Marseille 2017

Le SIAC, le Salon International d’Art Contemporain de Marseille est un événement de ceux que chaque Artiste attend avec impatience. Trois jours d’exposition, près de 165 Artistes réunis, de nombreuses nationalités, des sculptures et tableaux mais surtout… de l’Art à l’état pur. L’Art, il suffit de se rendre sur le salon pour le sentir, le voir, presque le toucher… le vivre !

Les origines du SIAC Marseille

Le SIAC Marseille a vu sa première édition se dérouler en 2000. Il s’agissait du tout premier salon d’Art d’une telle envergure dans la région PACA. Tout a commencé grâce à Eve GENRE, directrice de la galerie Phocéa, qui a souhaité répondre à la demande des Artistes du Sud de la France de pouvoir exposer leurs oeuvres dans leur région.

Aujourd’hui, le SIAC Marseille est une référence des ventes d’Art. Les 3 300m² du Palais des Événements réunissent chaque année toutes les techniques d’Art : peinture acrylique, huile, aquarelle, pastel, dessin, techniques mixtes… mais aussi sculpture, photographie etc. et de toute tendance.

Le saviez-vous ? Depuis sa création, le SIAC Marseille a accueilli 30 nations différentes !

Exposer au Salon d’Art de Marseille

Les Artistes qui souhaitent exposer au SIAC Marseille doivent déposer un dossier de candidature. D’ailleurs, les Artistes qui le souhaitent peuvent s’inscrire pour le SIAC 2018 ! Il se déroulera du 16 au 19 mars.

Logo SIAC 2018

Logo SIAC 2018

Le public, lorsqu’il se rend au salon, décerne deux prix. Le « Prix Public » récompense 1 Artiste parmi les « créateurs de pièces murales » (entendez les peintres et les photographes) et 1 Artiste parmi les sculpteurs et designers.

Label Art présent au SIAC 2017

Guy Martinez et Véronique Pascale Proust - SIAC 2017

Guy Martinez et Véronique Pascale Proust – SIAC 2017

 

Cette année, pour la première fois, Label Art a eu l’immense privilège de participer au SIAC 2017. Notre équipe a pu rencontrer des Artistes incroyables et hauts en couleurs comme Perrine Vilmot, Guy MartinezDavid Ferreira, Patmoli, Alex’n ou Véronique Pascale Proust, aux univers féeriques et enchantés avec Muriel Marhic et Christophe Drobert, des sculpteurs talentueux tels Vincent Duchêne ou Laurent Lafontas

 

Vincent Duchêne SIAC 2017

Vincent Duchêne – SIAC 2017

Pour la 17ème édition du Salon d’Art de Marseille, le cinéma était à l’honneur ! Pour cela, le salon bénéficiait de la présence d’un Artiste hors du commun : Patrice Garcia, à l’origine, avec sa femme Séline, d' »Arthur et les Minimoys », mais aussi directeur artistique sur le film « Le 5ème élément ».

Voici un (petit) aperçu de tous ces bons moments…

PATMOLI - SIAC Marseille 2017

PATMOLI – SIAC Marseille 2017

Stand Label Art - SIAC MArseille 2017

Stand Label Art – SIAC MArseille 2017

Muriel Marhic - Salon d'Art Marseille

Muriel Marhic – Salon d’Art Marseille

Laurant Lafontas, Sylvain Zammit et PATMOLI - Siac 2017

Laurant Lafontas, Sylvain Zammit et PATMOLI – Siac 2017

Alex'n - SIAC 2017

Alex’n – SIAC 2017

Liens utiles :

http://www.siac-marseille.fr/

https://fr.wikipedia.org

http://www.marseille-chanot.com

https://www.facebook.com

SIAC 2018 Label Art Eve GENRE

I-CAC, le nouvel outil de certification des artistes peintres du monde contemporain

jeudi 16 mars 2017

i-CAC est un tout nouvel indice de cotation réservé aux artistes peintres contemporains français. La création d’I-CAC est issue d’une réflexion menée par différentes personnalités du monde de l’art pictural. La plateforme web qui a vu le jour en janvier 2017 propose ainsi aux artistes français d’obtenir leur certification et leur indice de cotation, à partir d’une série d’éléments fondamentaux sur leur parcours et leurs œuvres.

i-cac_carré

 

i-CAC recense les artistes peintres professionnels et évalue leur notoriété à partir de différents critères précis et concrets. Avec i-CAC, les artistes peuvent se situer parmi la profession. La certification i-CAC leur assure également une promotion auprès des instances nationales et internationales dans le domaine de l’art pictural.

 

Les avantages d’I-CAC

Chaque artiste, confirmé ou débutant, a l’opportunité d’obtenir sa certification et son indice de cotation i-CAC, ce dernier étant calculé à partir de critères fondamentaux dans le monde de l’art.

Grâce à cet indice, l’artiste se situe facilement sur une échelle de valeurs et cette référence de qualité indique clairement sa position au public averti.

cotation artiste icac

 

L’art contemporain passe au numérique

De plus en plus, les amateurs d’art et les artistes peintres se réfèrent à internet pour obtenir toutes les informations dont ils ont besoin. Expositions, salons, biographies, œuvres, indices de cotation… Le numérique offre cette belle opportunité de connaître davantage les artistes.

icac en ligne

 

En plus des amateurs d’arts, le site web i-CAC s’adresse aussi au différents acteurs du marché de l’Art tels que les galeristes, les commissaires-priseurs, les critiques d’art, les collectionneurs ou bien encore les mécènes. Véritable vitrine numérique, i-CAC offre de belles perspectives aux artistes peintres ainsi qu’une belle exposition sur le web.

 

En ligne depuis quelques mois, le site référence déjà de grands noms du monde artistique contemporain comme Pierre SOULAGES, Jean-Pierre CASSIGNEUL et bien d’autres !

 

Vous pouvez découvrir les indices de cotation de vos artistes préférés dès à présent sur www.i-cac.fr ou bien découvrir les conditions de certification.

Le Salon International d’Art de Hyères, par l’association Reflets d’Art

mercredi 24 août 2016

Le Salon International d’Art de Hyères est un événement de ceux qu’on attend avec un mélange d’impatience et de curiosité. Quatre jours d’Art, placés sous le signe du partage et de la rencontre. Les Artistes viennent de toute la France et de pays d’Europe pour faire découvrir leur univers : art contemporain ou art classique, peinture, sculpture et même joaillerie.

Association Reflets d'art

La 8ème édition du Salon d’Art International se déroule cette année du 8 au 11 septembre. À cette occasion, j’ai eu la chance de rencontrer la présidente de l’association Reflets d’art, Mme Eliane CASTELLS-PUGET, accompagnée du fondateur de l’association Jean-Marc TEDONE.

L’occasion de (re)découvrir l’association Reflets d’Art et, bien sûr, le Salon International d’Art de Hyères.

– L’association « Reflets d’Art » existe depuis plus de 15 ans, depuis 1999 très exactement, et vous en être la présidente depuis 10 ans maintenant… 

Eliane CASTELLS-PUGET : L’association, au départ,  a été créée par Jean-Marc sous le nom « Un certain regard d’Art ». Plus tard, nous avons changé le nom de l’association pour « Reflets d’Art », tout en conservant la même structure.

Jean-Marc TEDONE : Je ne suis plus président, mais je reste président d’honneur. À nous deux nous formons l’association.

ECP : Pour nous aider dans le cadre du salon, nous avons un groupe d’intervention avec qui nous organisons des réunions régulières. Pour l’association Reflets d’Art, qui participe à des expositions tout au  long de l’année, nous travaillons à deux. Je m’occupe des démarches et du secrétariat, tandis que Jean-Marc créée l’événement et la communication.

– Avant d’être présidente de l’association, en faisiez-vous partie ? 

JMT : Elle est rentrée dans l’association et un an après elle en est devenue présidente !

ECP : Je n’ai jamais demandé à être présidente, on m’a demandé de l’être. (rire)

– Alors vous avez vous aussi un « côté artiste »….

ECP :  Je peins depuis 20 ans. J’ai fait plusieurs expositions personnelles, créée mon presse book, et maintenant qu’il est terminé je l’ai rangé et je fais autre chose… on ne peut pas tout faire ! Avant Reflets d’Art, j’étais présidente d’une association  Toulonnais de gymnastique. En 1995 j’ai pris les pinceaux et je me suis mise à peindre. J’ai également été présidente de la Croix Rouge, où j’ai rencontré Jean-Marc. Dans le domaine de l’Art, tout est beaucoup plus simple.

Je pense qu’on peut être heureux de travailler avec des Artistes.

– Et vous, Jean-Marc, lorsque vous avez créé l’association, vous aviez déjà ce goût pour la peinture ? 

JMT : J’ai fais énormément de chose dans ma vie. Cela fait 60 ans que je peins. J’ai créé cette association parce que je tenais une galerie d’Art, et je côtoyais énormément d’artistes. Un soir que nous buvions un verre dans le cadre d’un vernissage, j’ai proposé de créer une association : « Et si nous faisions une association d’Artistes? » et tout le monde a été d’accord

Nous avons créé l’association comme ça, un soir au coin d’une table, autour d’une pizza.

Dès le départ nous avons eu 45 artistes d’inscrits, ce qui était bien pour une première ! Dès la deuxième année nous avons tourné à 80. En moyenne, depuis la création de l’association, nous regroupons entre 70 et 90 Artistes.

ECP : Nous ne pouvons pas accueillir plus d’Artistes car cela représente beaucoup de travail, et il faut trouver des salles pour les expositions. Or, ces salles existent de moins en moins… Dans les petites villes elles sont réservées pour les habitants et Artistes de la ville. En parallèle, il y a de plus en plus de domaines d’Art, donc de plus en plus d’Artistes et de demande ! Nous avons tout de même des salles dans lesquelles nous exposons chaque année ou tous les deux ans.

– En 2015, le Salon International d’Art accueillait 98 Artistes. Cette année, pour la 8 ème édition, combien en attendez-vous ?

ECP : 98 ! On ne peut pas faire mieux : il y a 98 stands, ils sont tous occupés !

JMT : Nous aimerions mettre plus de stands et accueillir plus d’Artistes, mais nous ne pouvons pas. Le salon est séparé en trois parties : le forum avec les 98 Artistes, une salle avec les personnes de l’association, et une dernière consacrée à l’artisanat – bijoux, porcelaine, mosaïque, vitrail etc.-

ECP : Nous avons des Artistes internationaux également. Un espagnol vient chaque année, des belges, une luxembourgeoise, des anglais…

Ils sont tous adorables… on les considère comme des amis.

Tous les Artistes sont adorables. Vraiment. Ce sont des amis. On les considère comme des amis, franchement. Déjà, dès qu’ils arrivent au salon, pour l’installation, ils sont surpris de l’accueil. Nous avons une équipe pour tout mettre en place sur leur stand. Les Artistes n’ont plus qu’à accrocher ! Ensuite, pendant les quatre jours, nous sommes là. Chaque jour, de 9 heures à 19 heures, nous sommes là ! Nous sommes K.O à la fin, mais c’est comme ça, et nous gardons toujours le sourire ! Et le midi, il y a table ouverte. Avec tous les Artistes et tous ceux qui veulent manger avec nous.

JMT : . Les Artistes reviennent d’une année sur l’autre pour deux raisons : déjà, il s’agit du salon le moins cher de France, mais aussi car c’est très convivial. C’est très important, les Artistes reviennent pour ça.

Nous faisons tout pour que le salon soit convivial… c’est le but du salon !

ECP : Nous avons déjà eu affaire à des artistes très froids au début. Petit à petit, ils ont évolué et maintenant nous sentons la gaieté dans leur voix et dans les rapports que nous entretenons.

JMT : C’est une ambiance que je qualifierai de « familiale » plus que de « professionnelle ». Ces personnes viennent comme si elles étaient chez elles, c’est très important. Le salon est très professionnel d’un point de vue culture, mais c’est vraiment familial. Beaucoup de choses qui se sont créées ont fait de cette osmose une osmose familiale. Certains Artistes se sentent tristes au moment du départ. Tristes en repassant aux quatre jours passés, quatre jours de vacances grâce à notre région mais aussi grâce à leur stand, les repas ensemble, les connaissances d’autres Artistes, avec qui ils vont faire d’autres expositions dont ils parlent… Lors des départs, chacun a le vague à l’âme.

ECP : Pour nous aussi la séparation est très dure !

JMT : Lors de la création du salon notre but était non seulement d’organiser un beau salon mais également de créer cette osmose. Ce qui était plus difficile ! Au tout début, nous avions 40 inscrits pour 85 stands, on se faisait du soucis… et finalement, la liste s’est allongée. Nous avons ensuite eu 85 inscrits et petit à petit 200 personnes ! Cela nous permet aujourd’hui de faire une sélection, qui implique que le niveau professionnel augmente d’année en année. Cette année nous avons, encore, des artistes d’un très bon niveau.

– Les artistes s’inscrivent justement suite à un appel à candidature puis à une sélection sur dossier. Qui sélectionne les Artistes qui ont la chance de participer au salon ? Comment se font les recrutements ?

JMT : Nous avons une commission de 8 à 10 personnes, dont Eliane et moi. Eliane reçoit tous les dossiers chez elle, donne son avis, je donne ensuite le mien, puis nous soumettons les dossiers aux autres. Nous faisons alors une réunion pour sélectionner les Artistes. Cela arrive que nous ayons des avis différents, selon nos styles. Nous devons accepter toutes les formes d’art.

Un salon doit ouvert à tout, à toutes les expressions.

ECP : Souvent nous ne sommes pas d’accords. Parfois, certaines créations artistiques ne me touchent pas, et pourtant Jean Marc trouve qu’il y a des bonnes choses d’un point de vue technique.

JMT : Nous en discutons tous autour de la table, en deux parties : nous faisons un premier tri en sélectionnant les artistes faisant l’unanimité, puis nous gérons les « litiges ». Chacun justifie son avis, en mettant en avant tous les critères qui font que l’artiste a sa place au salon. C’est la commission qui décide. Cela fonctionne au coup de coeur mais également à la technique ! Nous sommes tous des professionnels artistes peintres, donc nous avons un regard technique. C’est un mélange des deux.

– L’ensemble de ces Artistes participe au concours du salon. Comment se déroule ce concours ? 

ECP : Un jury, composé de huit personnes et dont nous ne faisons pas partie, Jean-Marc et moi, décerne 10 prix. Parmi eux, nous avons 4 grands prix : un pour la peinture, un pour l’aquarelle et le pastel, un pour la sculpture et un quatrième pour les techniques mixtes. Les artistes qui obtiennent ces 4 grands prix bénéficient d’un stand gratuit pour l’année suivante. Il y a également le prix de la ville de Hyères, le grand prix du jury, le prix de l’originalité et le prix des artistes. Jusqu’à maintenant nous faisions un prix du public, mais nous l’avons remplacé par le prix des artistes, pour un soucis d’équité. Chaque artiste vote pour un autre artiste du salon. Enfin, il y a le prix Reflet d’Art, décerner à l’un des artistes de l’association.

JMT : le prix des artistes est justement une bonne chose car il permet de voter au coup de coeur mais aussi selon la technique ! Entre artiste il est plus facile de juger la technique.

– Durant le Salon d’autres événements ont lieu, notamment la soirée artistique. Pouvez-vous nous en dire plus ?

JMT : Cette soirée, au cours de laquelle se déroule un concert, a lieu chaque année. La première année nous avions deux orchestres, avec la présence de Monsieur Tony Petrucciani. Les années suivantes nous avons eu des groupes de jazz manouche, une cantatrice avec un pianiste… Pour cette 8ème édition nous avons un artiste de variété internationale : Cyril MARTIN Trio. Le concert se déroule le vendredi soir, de 19h à 21h.

ECP : Cette soirée est l’occasion de faire une nocturne. Le public écoute la musique et se balade au milieu des stands… cela créé un lien.

JMT : Chaque année nous essayons de trouver un artiste différent. J’ai beaucoup d’autres idées pour les années à venir ! Pour la soirée artistique de l’an prochain, nous accueillerons une artiste avec une voix en or…

– La Salon International d’Art accueille un invité d’honneur. Comment le choisissez-vous ? 

ECP : Cette année, l’invité d’honneur est Patrick Montalto, un sculpteur. Nous le connaissons depuis longtemps comme il faisait partie de l’association il y a quelques années, et nous apprécions ses sculptures. En plus il est un artiste adorable, charmant, ouvert, et nous apprécions cela. L’année dernière il était présent au salon pour faire partie du jury. D’un commun accord nous lui avons proposé d’être invité d’honneur cette année. Lorsqu’il a vu l’ambiance régnant au salon il a immédiatement accepté.

– L’association Reflets d’Art expose régulièrement dans la région. Avez-vous d’autres expositions de prévues ? 

ECP : Les expositions à St Cyr Sur Mer sont malheureusement terminées. Toutefois, nous exposons chaque année au mois de mars à Ollioules dans la salle d’exposition du vieux moulin. Nous proposons alors à des artistes de l’association de participer. À chaque fois, tout le monde est ravi : nos artistes, la ville d’Ollioules et le maire en personne. Nous exposons aussi à Hyères, au mois d’avril, dans la galerie. Nous allons également à Cassis, aux salles voutées, où  une quinzaine d’artistes peuvent exposer. De plus, nous nous rendons annuellement au Castellet et à Pierrefeu dans la salle à côté de l’office du tourisme. En 2016, nous allons exposer à Sanary, à l’espace Saint Nazaire, avec les associations collectives de la ville, pendant 15 jours. Chaque artiste de l’association apposera un ou deux tableaux.

 

Salon international d'art de hyères festival international de hyeres

Plus d’informations:

Site internet du salon : https://sites.google.com/site/saloninternationaldart/

 

Exposez vos toiles dans la galerie virtuelle

vendredi 7 mars 2014

 

Le 8 mars, c’est l’occasion de fêter la journée Internationale de la Femme. A cette occasion, Label Art vous propose pour la quatrième année consécutive de figurer dans la galerie virtuelle.

Vous avez jusqu’au 10 mars minuit pour télécharger vos créations sur le thème de la féminité.

Pour accéder aux modalités : cliquez ici

 

Message important pour ceux qui souhaitent exposer …

vendredi 27 mai 2011

Ce matin j’ai retrouvé ma pauvre amie Chloé toute contrariée. Contactée par une galerie, (qui avait soit disant remarqué son travail) elle était toute fière à l’idée d’exposer ses œuvres dans un lieu « prestigieux ».

Mais pour exposer, cette galerie lui demandait un droit d’accrochage plus une participation financière pour l’édition des catalogues, des affiches et des cartons d’invitation. Belle arnaque ! Elle a eu heureusement la présence d’esprit de refuser lors de son premier rendez vous. Des galeries comme celle-ci fourmillent. De même que les salons d’art qui vous réclament des sommes astronomiques pour exposer. Ils ne font généralement pas de communications, et l’organisation est souvent catastrophique. Leur ambition est juste de récolter un maximum de peintre pour rentabiliser. Les peintres rentrent pratiquement toujours bredouille de ces lieux.

Alors de grâce méfiez vous et ne donnez plus d’argent à ces malfaisants. Une vrai galerie prendra uniquement sa commission sur les ventes mais ne vous infligera pas de frais.

Nous autres peintres sommes souvent en quête de reconnaissances et appréciations. Ces marchands de cimaises le savent et en profitent.

Le top pour exposer ses toiles et se faire connaître, est d’organiser une expo dans son atelier, dans une mairie, un centre culturel, ouvert à tous…et pourquoi pas dans son jardin, par un beau weekend d’été.

Lucas Cranach : artiste ou chef d’entreprise ?

mercredi 2 mars 2011

De son temps, au XVIème siècle, Lucas Cranach cumulait charges et honneurs. Aujourd’hui il fait encore parler de lui. Outre les multiples expositions qui lui sont consacrées un peu partout dans le monde, le Louvre vient d’ouvrir une souscription publique pour acquérir le tableau intitulé « Les Trois Grâces » représentant trois jeunes femmes fort dénudées. Il manquait au Louvre la bagatelle d’un million d’euros pour arriver au quatre millions demandés par le vendeur.

Eh bien, bingo ! Le Louvre a réuni cette somme à peine un mois après le lancement de son opération. Plus de 5 000 donateurs ont participé. La moyenne des dons s’échelonnait de 1 à 500 euros, avec des participations exceptionnelles allant de 10 000 à 40 000 euros. Quand on aime, on ne compte pas !

L’INVENTEUR DE LA PEINTURE ÉROTIQUE

Cranach

Cranach

A l’heure où Facebook retire la photo du tableau de Courbet intitulée « L’origine du monde » qui montre en gros plan le sexe d’une femme, les expositions à Francfort, Londres, Rome, Bruxelles, Paris, font la part belle aux nus sensuels et troublants de Lucas Cranach. Allez comprendre où se niche la pudeur !

Ses peintures grandeur nature ne cachent rien de l’anatomie des dames. En général il s’agit de très jeunes filles à peine pubères. Elles ont le regard en coin et désignent leur sexe en pointant un doigt, ou un poignard ou une branche d’arbre. Elles se drapent volontiers de voiles de pure transparence, de bijoux opulents et de chapeaux posés d’une manière coquine sur le côté. Ces éléments témoignent d’une façon significative de l’intention érotique de l’artiste.

En règle générale, la peau très pâle de ses modèles se détache sur un fond sombre. Le contraste visuel rend les jeunes femmes encore plus désirables.

LUCAS CRANACH SUPER STAR

Ah ! La magie du petit écran … Je me demande ce que ce cher Lucas aurait pensé en voyant l’une de ses toiles au générique de la série culte américaine « Desperate Housewives » où l’on peut admirer son « Adam et Eve ».

Je crois qu’il aurait beaucoup aimé car il était très opportuniste. Il est né le 4 octobre 1472 en Allemagne du sud. Le seul auto-portrait que nous ayons de lui, le représente à l’âge de 60 ans avec un visage large et barbu, des traits sévères et un regard incisif et déterminé.

Son parcours aura été remarquable. Peintre et graveur de talent, il a su tout de suite se faire remarquer et il a pu rapidement acquérir la charge enviée d’artiste de cour. C’était un notable riche et influent qui alla jusqu’à fonder une imprimerie pour éditer les écrits de son meilleur ami : le sévère Martin Luther, artisan de la Réforme.

UN HOMME D’AFFAIRES AVISÉ

Comme les commandes de tableaux affluaient, il ne pouvait y faire face tout seul. Il employa donc ses deux fils : Hans et Lucas-le-jeune ainsi qu’une dizaine de peintres. L’énorme succès que son atelier rencontrait l’incita à décliner ses tableaux sous des formes variées. Il mit au point des standards interchangeables de mains, pieds, attitudes, etc… consignés dans des catalogues qui lui permettaient une production quasi industrielle !

On a recensé pas moins de 39 Vénus, 35 Lucrèce, 35 Eve 19 Judith et 12 Aphrodite sorties de son atelier.

Son style est reconnaissable entre tous : la taille de ses dames est souple, le corps longiligne, les seins menus, le visage en cœur, les yeux en amande et le teint laiteux. C’était un canon de nus qu’il avait mis au point au fil des ans pour être facilement reproductible.

UNE SIGNATURE TRÈS … PERSONNELLE

Le roi Frédéric III de Saxe lui avait accordé des armoiries dont l’animal héraldique lui servira de signature. Il s’agissait d’un serpent aux ailes déployées. Après la mort de son fils aîné en 1537 à l’âge de 23 ans, sa signature en portera le deuil… Désormais, le serpent aura ses ailes abaissées.

MIEUX LE CONNAITRE

Exposition au Musée du Luxembourg à Paris

« Lucas Cranach et son temps » du 9 Février 2011 au 23 Mai 2011

Son père lui disait : « Tu verras où ça te mènera, de faire des taches et des gribouillages ! »

vendredi 4 février 2011

Le petit Hans HARTUNG qui remplissait les marges de ses cahiers d’écolier de taches et de gribouillages est devenu l’un des peintres les plus importants du XXème siècle. Il est né en Allemagne en 1904 et il est mort en 1989 à Antibes (entre-temps il a été naturalisé français). On dit qu’il est le fondateur de la peinture gestuelle abstraite en Europe.

COMMENT LUI EST VENUE SA PASSION ?

« Lorsque j’avais entre 8 et 12 ans, j’étais passionné d’astronomie. Je cherchais à dessiner des éclairs » expliquait-il.

Les taches d’encre et les zébrures qui sont devenues si célèbres et qui constituent son style unique ont donc été inspirées par les orages de son enfance et plus particulièrement par les éclairs.

Ces éléments naturels fulgurants lui ont forgé le goût pour le dessin rapidement esquissé.

« J’attrapais au vol les éclairs dès qu’ils apparaissaient. Il fallait que j’aie achevé de tracer leurs zigzags sur la page avant que n’éclate le tonnerre ».

UN STYLE GESTUEL CARACTERISTIQUE

Et facilement identifiable… Toute son œuvre est porteuse d’un rythme, d’une intensité, et d’une expression bien particulière.

C’est la musique de Bach, Haendel, Purcell qui scande son geste. Il privilégie une touche fluide et rapide.

Sa teinte majeure : le noir est agrémenté de grattages et d’incisions aux couleurs acides.

Il utilise une gamme chromatique réduite aux contrastes prononcés.

Son œuvre est immense. Il a voulu tout explorer : dessin, aquarelle, pastel, peinture à l’huile et à l’acrylique, gravure, lithographie.

UN PRECURSEUR

Bien avant le peintre POLLOCK qui baladait sur une toile un seau de peinture percé, HARTUNG « se bricole » ses propres outils ! Son imagination n’avait pas de limite. Jugez plutôt.

Il utilisera tour à tour :

Des pinceaux démultipliés

Des branches d’arbres, des balais, des plumeaux de ménagère, des râteaux des pinceaux démultipliés collés sur un seul manche, pour obtenir les stries qui sont des formes récurrentes dans son œuvre.

Des rouleaux à lithographie, des taloches d’empreintes de maçon pour de beaux aplats.

Des sulfateuses à vigne, des pulvérisateurs agricoles, des pistolets à air comprimé pour adoucir la géométrie parfois sévère de ses tableaux et pour travailler ses surfaces en transparence et en superposition.

UN TRAVAILLEUR INFATIGABLE

« Le plaisir de vivre se confond en moi avec le plaisir de peindre » avait-il coutume de dire. Et de ce fait, au cours des 3 dernières années de sa vie, et malgré un accident vasculaire cérébral qui l’avait laissé diminué, Hans HARTUNG a peint dans son atelier d’Antibes plus de 650 toiles !

Il a toujours gardé le contrôle de sa production en appliquant un système de référence qu’il avait mis au point de la façon suivante :

une lettre pour la technique employée

l’année

un code

Son travail de réflexion et de création était également consigné dans des carnets d’étude où il expliquait ses choix.

MIEUX LE CONNAITRE

Exposition à la BNF à Paris

du 12 octobre 2010 au 16 janvier 2011

Exposition au Musée Régional d’Art Contemporain à Serignan

Du 7 novembre 2010 au 6 mars 2011

Fondation Hans Hartung à Antibes (ouvert toute l’année)

Renoir et les femmes de sa vie…

jeudi 3 décembre 2009

« Il ne s’est pas passé un seul jour sans que je peigne… »
Perclus de rhumatismes déformants pendant les vingt dernières années de sa vie,Renoir demandait à ce qu’on lui attache les pinceaux aux mains pour continuer à peindre.
L’exposition du Grand Palais à Paris rassemble une centaine de ses oeuvres.
Les conservateurs du musée se sont transformés en Sherlok Holmes pour dénicher aux quatre coins du monde (Brésil – Japon – Etats Unis – Europe) ces tableaux peints après 1880 et qui ont connu un grand succès.
Ce sont pour la plupart des portraits.
C’est une période intimiste du peintre où ses proches lui servaient de modèles.
Il y a d’abord sa femme, la jolie Aline, puis ses trois enfants. Pierre, l’acteur.  Jean, le célèbre cinéaste (l’auteur de « Grande Illusion ») et Claude, dit « Coco », l’expert en tableaux de son père.
Enfin, la sublime Gabrielle Renard, la nourrice des enfants.
Au fil du temps, on remarquera qu’elle est de plus en plus dénudée !
Quand elle mourra en 1959 la jolie muse de Renoir fera la « une » de Paris Match…
Les femmes de Renoir avaient le sein rond, des formes plantureuses et une chair laiteuse.
Les canons de la beauté ont bien changé ! Mais le talent de Renoir lui reste intemporel.
Courrez vite voir cette superbe exposition émaillée également de Picasso, Bonnard et Matisse, car ces trois peintres l’admiraient énormément et possédaient quelques unes de ses oeuvres.
L’exposition dure jusqu’au 04 Janvier 2010 et ce serait dommage de vous priver du plaisir de voir
ces toiles aériennes, fluides, nacrées qui ensuite retourneront chez leurs propriétaires.

Un pur plaisir visuel

mardi 26 mai 2009

Je voudrais vous faire profiter d’une de mes découvertes récentes.
Elle s’appelle Beatriz Milhazes et la Fondation Cartier à Paris expose ses œuvres du 4 avril au 21 Juin 2009.
Cette artiste née à Rio de Janeiro en 1960 transpose sur ses toiles toutes les couleurs éclatantes de son pays.
Cela ne ressemble à rien de tout ce que vous avez pu voir jusqu’à présent.
Ce ne sont que motifs floraux, arabesques, coeurs, étoiles de toutes les couleurs.
C’est follement gai, beau, optimiste, énergisant. On ressort de l’expo la tête dans les nuages…
Le moins que l’on puisse dire, c’est que ce n’est pas de l’art conceptuel !
Beatriz Milhazes ne véhicule ou ne revendique aucun concept dans son foisonnement graphique coloré.
J’ai bien aimé aussi toutes ses recherches d’effets de matière.
En particulier les motifs en plastique adhésif posés sur les grandes baies vitrés de la Fondation qui créent un effet proche du vitrail avec de magnifiques jeux de lumière.
A noter qu’à presque 50 ans, ses œuvres figurent dans les plus grands musées du monde et dans de nombreuses collections.

Mon conseil :
Comme ses harmonies de couleurs sont absolument remarquables, je vous conseille de reproduire certaines de ses œuvres et de vous prêter au jeu du mariage de tons éclatants.
Vous verrez comment certains orange s’harmonisent avec certains bleu.
Choisissez des supports tout simples comme les cartons entoilés Clairefontaine.
Utilisez les pinceaux acrylique Raphaël qui associent soies naturelles et fibres synthétiques pour votre plus grand confort.
Ces pinceaux offrent une bonne capacité réservoir et glissent bien sur la toile.