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I-CAC, le nouvel outil de certification des artistes peintres du monde contemporain

jeudi 16 mars 2017

i-CAC est un tout nouvel indice de cotation réservé aux artistes peintres contemporains français. La création d’I-CAC est issue d’une réflexion menée par différentes personnalités du monde de l’art pictural. La plateforme web qui a vu le jour en janvier 2017 propose ainsi aux artistes français d’obtenir leur certification et leur indice de cotation, à partir d’une série d’éléments fondamentaux sur leur parcours et leurs œuvres.

i-cac_carré

 

i-CAC recense les artistes peintres professionnels et évalue leur notoriété à partir de différents critères précis et concrets. Avec i-CAC, les artistes peuvent se situer parmi la profession. La certification i-CAC leur assure également une promotion auprès des instances nationales et internationales dans le domaine de l’art pictural.

 

Les avantages d’I-CAC

Chaque artiste, confirmé ou débutant, a l’opportunité d’obtenir sa certification et son indice de cotation i-CAC, ce dernier étant calculé à partir de critères fondamentaux dans le monde de l’art.

Grâce à cet indice, l’artiste se situe facilement sur une échelle de valeurs et cette référence de qualité indique clairement sa position au public averti.

cotation artiste icac

 

L’art contemporain passe au numérique

De plus en plus, les amateurs d’art et les artistes peintres se réfèrent à internet pour obtenir toutes les informations dont ils ont besoin. Expositions, salons, biographies, œuvres, indices de cotation… Le numérique offre cette belle opportunité de connaître davantage les artistes.

icac en ligne

 

En plus des amateurs d’arts, le site web i-CAC s’adresse aussi au différents acteurs du marché de l’Art tels que les galeristes, les commissaires-priseurs, les critiques d’art, les collectionneurs ou bien encore les mécènes. Véritable vitrine numérique, i-CAC offre de belles perspectives aux artistes peintres ainsi qu’une belle exposition sur le web.

 

En ligne depuis quelques mois, le site référence déjà de grands noms du monde artistique contemporain comme Pierre SOULAGES, Jean-Pierre CASSIGNEUL et bien d’autres !

 

Vous pouvez découvrir les indices de cotation de vos artistes préférés dès à présent sur www.i-cac.fr ou bien découvrir les conditions de certification.

Le Salon International d’Art de Hyères, par l’association Reflets d’Art

mercredi 24 août 2016

Le Salon International d’Art de Hyères est un événement de ceux qu’on attend avec un mélange d’impatience et de curiosité. Quatre jours d’Art, placés sous le signe du partage et de la rencontre. Les Artistes viennent de toute la France et de pays d’Europe pour faire découvrir leur univers : art contemporain ou art classique, peinture, sculpture et même joaillerie.

Association Reflets d'art

La 8ème édition du Salon d’Art International se déroule cette année du 8 au 11 septembre. À cette occasion, j’ai eu la chance de rencontrer la présidente de l’association Reflets d’art, Mme Eliane CASTELLS-PUGET, accompagnée du fondateur de l’association Jean-Marc TEDONE.

L’occasion de (re)découvrir l’association Reflets d’Art et, bien sûr, le Salon International d’Art de Hyères.

– L’association « Reflets d’Art » existe depuis plus de 15 ans, depuis 1999 très exactement, et vous en être la présidente depuis 10 ans maintenant… 

Eliane CASTELLS-PUGET : L’association, au départ,  a été créée par Jean-Marc sous le nom « Un certain regard d’Art ». Plus tard, nous avons changé le nom de l’association pour « Reflets d’Art », tout en conservant la même structure.

Jean-Marc TEDONE : Je ne suis plus président, mais je reste président d’honneur. À nous deux nous formons l’association.

ECP : Pour nous aider dans le cadre du salon, nous avons un groupe d’intervention avec qui nous organisons des réunions régulières. Pour l’association Reflets d’Art, qui participe à des expositions tout au  long de l’année, nous travaillons à deux. Je m’occupe des démarches et du secrétariat, tandis que Jean-Marc créée l’événement et la communication.

– Avant d’être présidente de l’association, en faisiez-vous partie ? 

JMT : Elle est rentrée dans l’association et un an après elle en est devenue présidente !

ECP : Je n’ai jamais demandé à être présidente, on m’a demandé de l’être. (rire)

– Alors vous avez vous aussi un « côté artiste »….

ECP :  Je peins depuis 20 ans. J’ai fait plusieurs expositions personnelles, créée mon presse book, et maintenant qu’il est terminé je l’ai rangé et je fais autre chose… on ne peut pas tout faire ! Avant Reflets d’Art, j’étais présidente d’une association  Toulonnais de gymnastique. En 1995 j’ai pris les pinceaux et je me suis mise à peindre. J’ai également été présidente de la Croix Rouge, où j’ai rencontré Jean-Marc. Dans le domaine de l’Art, tout est beaucoup plus simple.

Je pense qu’on peut être heureux de travailler avec des Artistes.

– Et vous, Jean-Marc, lorsque vous avez créé l’association, vous aviez déjà ce goût pour la peinture ? 

JMT : J’ai fais énormément de chose dans ma vie. Cela fait 60 ans que je peins. J’ai créé cette association parce que je tenais une galerie d’Art, et je côtoyais énormément d’artistes. Un soir que nous buvions un verre dans le cadre d’un vernissage, j’ai proposé de créer une association : « Et si nous faisions une association d’Artistes? » et tout le monde a été d’accord

Nous avons créé l’association comme ça, un soir au coin d’une table, autour d’une pizza.

Dès le départ nous avons eu 45 artistes d’inscrits, ce qui était bien pour une première ! Dès la deuxième année nous avons tourné à 80. En moyenne, depuis la création de l’association, nous regroupons entre 70 et 90 Artistes.

ECP : Nous ne pouvons pas accueillir plus d’Artistes car cela représente beaucoup de travail, et il faut trouver des salles pour les expositions. Or, ces salles existent de moins en moins… Dans les petites villes elles sont réservées pour les habitants et Artistes de la ville. En parallèle, il y a de plus en plus de domaines d’Art, donc de plus en plus d’Artistes et de demande ! Nous avons tout de même des salles dans lesquelles nous exposons chaque année ou tous les deux ans.

– En 2015, le Salon International d’Art accueillait 98 Artistes. Cette année, pour la 8 ème édition, combien en attendez-vous ?

ECP : 98 ! On ne peut pas faire mieux : il y a 98 stands, ils sont tous occupés !

JMT : Nous aimerions mettre plus de stands et accueillir plus d’Artistes, mais nous ne pouvons pas. Le salon est séparé en trois parties : le forum avec les 98 Artistes, une salle avec les personnes de l’association, et une dernière consacrée à l’artisanat – bijoux, porcelaine, mosaïque, vitrail etc.-

ECP : Nous avons des Artistes internationaux également. Un espagnol vient chaque année, des belges, une luxembourgeoise, des anglais…

Ils sont tous adorables… on les considère comme des amis.

Tous les Artistes sont adorables. Vraiment. Ce sont des amis. On les considère comme des amis, franchement. Déjà, dès qu’ils arrivent au salon, pour l’installation, ils sont surpris de l’accueil. Nous avons une équipe pour tout mettre en place sur leur stand. Les Artistes n’ont plus qu’à accrocher ! Ensuite, pendant les quatre jours, nous sommes là. Chaque jour, de 9 heures à 19 heures, nous sommes là ! Nous sommes K.O à la fin, mais c’est comme ça, et nous gardons toujours le sourire ! Et le midi, il y a table ouverte. Avec tous les Artistes et tous ceux qui veulent manger avec nous.

JMT : . Les Artistes reviennent d’une année sur l’autre pour deux raisons : déjà, il s’agit du salon le moins cher de France, mais aussi car c’est très convivial. C’est très important, les Artistes reviennent pour ça.

Nous faisons tout pour que le salon soit convivial… c’est le but du salon !

ECP : Nous avons déjà eu affaire à des artistes très froids au début. Petit à petit, ils ont évolué et maintenant nous sentons la gaieté dans leur voix et dans les rapports que nous entretenons.

JMT : C’est une ambiance que je qualifierai de « familiale » plus que de « professionnelle ». Ces personnes viennent comme si elles étaient chez elles, c’est très important. Le salon est très professionnel d’un point de vue culture, mais c’est vraiment familial. Beaucoup de choses qui se sont créées ont fait de cette osmose une osmose familiale. Certains Artistes se sentent tristes au moment du départ. Tristes en repassant aux quatre jours passés, quatre jours de vacances grâce à notre région mais aussi grâce à leur stand, les repas ensemble, les connaissances d’autres Artistes, avec qui ils vont faire d’autres expositions dont ils parlent… Lors des départs, chacun a le vague à l’âme.

ECP : Pour nous aussi la séparation est très dure !

JMT : Lors de la création du salon notre but était non seulement d’organiser un beau salon mais également de créer cette osmose. Ce qui était plus difficile ! Au tout début, nous avions 40 inscrits pour 85 stands, on se faisait du soucis… et finalement, la liste s’est allongée. Nous avons ensuite eu 85 inscrits et petit à petit 200 personnes ! Cela nous permet aujourd’hui de faire une sélection, qui implique que le niveau professionnel augmente d’année en année. Cette année nous avons, encore, des artistes d’un très bon niveau.

– Les artistes s’inscrivent justement suite à un appel à candidature puis à une sélection sur dossier. Qui sélectionne les Artistes qui ont la chance de participer au salon ? Comment se font les recrutements ?

JMT : Nous avons une commission de 8 à 10 personnes, dont Eliane et moi. Eliane reçoit tous les dossiers chez elle, donne son avis, je donne ensuite le mien, puis nous soumettons les dossiers aux autres. Nous faisons alors une réunion pour sélectionner les Artistes. Cela arrive que nous ayons des avis différents, selon nos styles. Nous devons accepter toutes les formes d’art.

Un salon doit ouvert à tout, à toutes les expressions.

ECP : Souvent nous ne sommes pas d’accords. Parfois, certaines créations artistiques ne me touchent pas, et pourtant Jean Marc trouve qu’il y a des bonnes choses d’un point de vue technique.

JMT : Nous en discutons tous autour de la table, en deux parties : nous faisons un premier tri en sélectionnant les artistes faisant l’unanimité, puis nous gérons les « litiges ». Chacun justifie son avis, en mettant en avant tous les critères qui font que l’artiste a sa place au salon. C’est la commission qui décide. Cela fonctionne au coup de coeur mais également à la technique ! Nous sommes tous des professionnels artistes peintres, donc nous avons un regard technique. C’est un mélange des deux.

– L’ensemble de ces Artistes participe au concours du salon. Comment se déroule ce concours ? 

ECP : Un jury, composé de huit personnes et dont nous ne faisons pas partie, Jean-Marc et moi, décerne 10 prix. Parmi eux, nous avons 4 grands prix : un pour la peinture, un pour l’aquarelle et le pastel, un pour la sculpture et un quatrième pour les techniques mixtes. Les artistes qui obtiennent ces 4 grands prix bénéficient d’un stand gratuit pour l’année suivante. Il y a également le prix de la ville de Hyères, le grand prix du jury, le prix de l’originalité et le prix des artistes. Jusqu’à maintenant nous faisions un prix du public, mais nous l’avons remplacé par le prix des artistes, pour un soucis d’équité. Chaque artiste vote pour un autre artiste du salon. Enfin, il y a le prix Reflet d’Art, décerner à l’un des artistes de l’association.

JMT : le prix des artistes est justement une bonne chose car il permet de voter au coup de coeur mais aussi selon la technique ! Entre artiste il est plus facile de juger la technique.

– Durant le Salon d’autres événements ont lieu, notamment la soirée artistique. Pouvez-vous nous en dire plus ?

JMT : Cette soirée, au cours de laquelle se déroule un concert, a lieu chaque année. La première année nous avions deux orchestres, avec la présence de Monsieur Tony Petrucciani. Les années suivantes nous avons eu des groupes de jazz manouche, une cantatrice avec un pianiste… Pour cette 8ème édition nous avons un artiste de variété internationale : Cyril MARTIN Trio. Le concert se déroule le vendredi soir, de 19h à 21h.

ECP : Cette soirée est l’occasion de faire une nocturne. Le public écoute la musique et se balade au milieu des stands… cela créé un lien.

JMT : Chaque année nous essayons de trouver un artiste différent. J’ai beaucoup d’autres idées pour les années à venir ! Pour la soirée artistique de l’an prochain, nous accueillerons une artiste avec une voix en or…

– La Salon International d’Art accueille un invité d’honneur. Comment le choisissez-vous ? 

ECP : Cette année, l’invité d’honneur est Patrick Montalto, un sculpteur. Nous le connaissons depuis longtemps comme il faisait partie de l’association il y a quelques années, et nous apprécions ses sculptures. En plus il est un artiste adorable, charmant, ouvert, et nous apprécions cela. L’année dernière il était présent au salon pour faire partie du jury. D’un commun accord nous lui avons proposé d’être invité d’honneur cette année. Lorsqu’il a vu l’ambiance régnant au salon il a immédiatement accepté.

– L’association Reflets d’Art expose régulièrement dans la région. Avez-vous d’autres expositions de prévues ? 

ECP : Les expositions à St Cyr Sur Mer sont malheureusement terminées. Toutefois, nous exposons chaque année au mois de mars à Ollioules dans la salle d’exposition du vieux moulin. Nous proposons alors à des artistes de l’association de participer. À chaque fois, tout le monde est ravi : nos artistes, la ville d’Ollioules et le maire en personne. Nous exposons aussi à Hyères, au mois d’avril, dans la galerie. Nous allons également à Cassis, aux salles voutées, où  une quinzaine d’artistes peuvent exposer. De plus, nous nous rendons annuellement au Castellet et à Pierrefeu dans la salle à côté de l’office du tourisme. En 2016, nous allons exposer à Sanary, à l’espace Saint Nazaire, avec les associations collectives de la ville, pendant 15 jours. Chaque artiste de l’association apposera un ou deux tableaux.

 

Salon international d'art de hyères festival international de hyeres

Plus d’informations:

Site internet du salon : https://sites.google.com/site/saloninternationaldart/

 

Les recettes pour vous faire connaître !

mardi 26 avril 2011

Vous allez me trouver bien curieuse peut-être, mais voilà, je vous livre une question qui me titillait de poser à mes amis peintres depuis quelques temps et qui s’est traduite par une véritable enquête de ma part :

« Comment vous êtes-vous fait connaître ? »

Question intéressante, n’est-ce pas ? Et en bonne copine, je vous fais part des résultats de cette enquête…

Pour se faire connaître : chacun sa stratégie !

Chacun sa réflexion, voici trois témoignages :

J’ai d’abord commencé par Georges, un ami architecte de papa. Georges est un bon vivant qui aime deux choses dans la vie : cuisiner et peindre. A la retraite il s’est tout naturellement remis à peindre (il a fait les beaux-arts à Oran) car c’est une vraie passion pour lui. Son style est traditionnel, figuratif et il peint à l’huile.

Témoignage de Georges.

G. – Ma chère Elisa, la commercialisation de mes peintures ne s’est pas faite d’un coup de baguette magique. Après avoir pas mal pataugé dans toutes les directions, j’ai enfin réussi à trouver « le » créneau qui m’a fait connaître. Comme tu le sais, j’habite une région viticole où sont établies des caves prestigieuses, je me suis mis à peindre tout ce qui avait trait au vin… Tout y est passé : les courbes douces et veloutées des vignes étagées le long des collines ensoleillées, Bacchus en train de festoyer, la lumière jouant sur des bouteilles de vin couleur rubis, les vendangeurs au travail, etc… etc…

Et puis, avec quelques tableaux sous le bras, j’ai commencé à démarcher les cavistes. J’ose à peine te raconter le succès que j’ai eu enfin, après toutes ces années de galère ! Maintenant, ce sont les cavistes qui me téléphonent pour me réclamer de nouvelles expositions car elles leurs amènent beaucoup de monde.

E. – Mais alors, tu t’es enfermé dans un seul thème ! Quelle horreur !

G. – Pas du tout. Les clients qui m’ont acheté ces tableaux m’ont commandé ensuite des portraits de leur famille, de leurs animaux, de leur résidence. Ils sont venus à mon atelier et ils m’envoient d’autres clients.

E. – Bref, tu es un artiste heureux.

G. – Oui, on peut le dire.

Ensuite, j’ai rencontré Isabelle, mariée, mère de trois turbulents galopins et qui s’est spécialisée dans les portraits d’enfants. Elle place ses petits modèles dans un environnement qui reflète au mieux leur personnalité et leurs goûts. Auparavant elle a un long entretien avec les parents pour mieux connaître le caractère des enfants.

Témoignage d’Isabelle.

I. – Pour me faire connaître, j’ai frappé fort ! Je me suis payée un « publi-reportage » dans un magazine d’arts très connu…

E. – Tu peux nous en dévoiler le coût ?

I. – Le publi-reportage s’étalait sur deux pages avec beaucoup de photos de mes tableaux. Il était superbement mis en page et le rédactionnel était très valorisant. Il m’a coûté de mémoire environ 3000 euros.

E. – C’est un sacré investissement !

I. – Il était nécessaire pour que je démarre la commercialisation de mes portraits d’enfants.

E. – Tes clients sont devenus ensuite tes ambassadeurs ?

I. – Oui d’ailleurs c’est comme ça que je les appelle… Mais tu sais, je ne ménage pas ma peine, car je fais une sorte de « newsletter » pour les tenir informés régulièrement de mon activité artistique. De plus, je continue à déposer des petites publicités dans les maternités et sur le comptoir des magasins de jouets.

Mon frère (qui ne me lâche jamais…) s’est intéressé à mon enquête et s’est proposé de me faire rencontrer l’un de ses copains Jérôme. J’ai tout de suite adoré le style de Jérôme qui me fait un peu penser aux œuvres de Basquiat. Il peint d’immenses fresques à l’acrylique. Ses peintures dénoncent les agressions de notre vie actuelle.

Témoignage de Jérôme.

J. – Amusant ton enquête. Et je ne te surprends pas si je te dis qu’il n’y a pas « une » façon de se faire connaître, mais plein de façons… Pour ma part, je suis né avec un ordinateur greffé au bout des doigts, alors j’y vais à fond sur la toile !

E. – Explique-toi…

J. – Un copain m’a filmé en plein travail et j’ai mis la vidéo sur Youtube. J’utilise aussi les réseaux sociaux comme Facebook, Viadeo, Linkedin, Twitter…

E. – Qu’est-ce que cela t’a rapporté ?

J. – J’ai été remarqué par un galeriste en Belgique qui m’a proposé une exposition.

E. – Une vraie ?

J. – Une vraie de vraie… Pas une exposition avec une location de murs à ma charge, si c’est ce que tu veux dire. Je n’ai rien eu à débourser. Tous les frais ont été pris en charge par le galeriste qui croit en ce que je fais. Tout a été payé par la galerie : frais d’inauguration, d’affichage, d’invitations, de dossiers de presse. Le jour du vernissage, j’ai vendu 4 fresques.

E. – Et ensuite ?

J. – J’ai laissé en dépôt quelques œuvres car le galeriste a un carnet d’adresses bien fourni et il va proposer mes fresques à des clients qui n’ont pas pu assister à mon expo. J’estime que c’est un beau début, mais j’ai bien conscience que je ne peux pas vivre uniquement de ma peinture et qu’il me faut une activité salariée en parallèle. Néanmoins, je considère cette expérience comme très positive.

A suivre…

Marie-Paule BARCO vous invite à faire le plein de bonne humeur et à découvrir sa peinture haute en couleurs !

lundi 23 mars 2009

Bonjour à tous,

Aujourd’hui, je souhaite vous parler de mon amie peintre Marie-Paule BARCO.

Il est difficile d’exprimer en quelques lignes son travail d’artiste ! Outre le fait qu’elle rafle pas mal de prix, qu’elle est cotée au Akoun et chez Drouot, je vous laisse admirer quelques une de ses toiles, vaporeuses à souhaits, où j’aime me perdre quand enfin quelques minutes me permettent de prendre le temps (je vous renvoie là à mon article sur « le temps d’apprécier l’art à sa juste valeur » du mois de mars.

Moi qui aime le rouge plus que tout, je trouve que le travail de Marie-Paule sur la couleur apporte beaucoup d’effet « bonne humeur ». Les toiles pétillent comme de bulles de champagne, on s’envole vers son univers si personnel, pour un voyage tout en gaieté.

Bref, je vous invite à découvrir son travail et ses trois prochaines expositions :

1 – Exposition personnelle

Galerie Graffiti
Fondation Poidatz
1 rue du Coudray
77310 SAINT FARGEAU

Exposition du 03 Avril au 27 Avril 2009
Tous les jours de 9 heures à 19 heures

Vernissage : vendredi 3 avril 2009 à 18 heures

Présentation de 50 tableaux
dont 10 sur le thème de l’Egypte.

2 . Exposition de groupe

« Une Commune, un Art en Festival »
Centre culturel
77310 – VILLIERS-EN-BIERE
Exposition du 28 Mars au 05 Avril 2009
Présentation de 6 tableaux

3 . Exposition de groupe

Salon d’art
24 rue Jean Comte
91540 ECHARCON
Samedi  25 Avril de 14heures à 20 heures
Dimanche 26 Avril de 10 heures à 12 heures et de 14 heures à 18 heures
Présentation de 3 tableaux

Découvrir son blog : Le blog de Marie-Paule

Le corps dans tous ses états … 6ème sens, une expo à ne pas manquer

vendredi 30 janvier 2009

Damien Valero convoque le corps à travers des fragments réalisés avec des techniques mêlées : vidéo, volume, photographie numérique, montage sonore. Il organise un parcours où l’on peut tourner autour d’installations, de scènes qui évoquent des rituels sacrés reconfigurés : variations autour du nombril, mains et pieds moulés autour d’un banquet imaginaire, autel à sainte Agathe. Le corps devient aussi élément d’architecture. L’artiste plonge le spectateur dans une réflexion sur l’enveloppe, ce qui nous entoure, les murs des villes, la peau des choses, l’écorce des êtres. En organisant des manques, des vides dans les représentations, il pousse le spectateur à réinventer les corps dont il ne reste que des fragments, des souffles, des textes, des postures, des signes organiques.

Kiron Galerie

Damien Valero
« Sixième sens, enveloppe sonore »

Exposition du 5 février au 21 mars
Vernissage le 5 février à 18h00
Finissage le 21 mars de 15h à 19h
du mardi au samedi
de 14h à 19h
et sur rendez-vous

10, rue La Vacquerie
75011 PARIS
Tel : 01 44 64 11 50
Fax : 01 43 73 55 10

Aujourd’hui, je vous emmène dans une …. piscine !

mardi 4 novembre 2008

Aujourd’hui je vous emmène dans une … piscine ! Mais oui ! Une piscine reconvertie en musée.
Ca se passe à Roubaix et c’est tout simplement sublime.
Le Musée d’Art de Roubaix est à lui seul un chef d’oeuvre.
Il a été conçu par l’architecte français Jean Paul Philippon.
A l’origine, le site était une piscine municipale construite en 1927.
Elle offrait à la population de Roubaix un service sportif et … hygiénique !
A l’époque la plupart des foyers n’avait ni baignoire, ni douche. En 1987, on ferma la piscine pour des raisons de sécurité.
La transformer en Musée fut une idée de génie.
Aujourd’hui le visiteur déambule parmi des statues et des tableaux magnifiques, porté par l’ambiance sonore des cris des baigneurs d’antan.
C’est tout simplement magique.
Parlez avec les gardiens, ils vous raconteront plein d’anecdotes intéressantes.

Actuellement du 18 octobre 2008 au 1er Février 2009
Rétrospective de l’oeuvre monumentale du peintre voyageur André Maire
(1898-1984)