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Savoir bien appliquer un gesso

Mardi 18 juin 2013

J’ai bien souvent vu des peintres appliquer une couche de gesso sur des toiles déjà apprêtées. C’est inutile ! Toutes les toiles en vente ont déjà reçu une couche d’apprêt. Pour la plupart, c’est signalé par la mention « enduction universelle ». Ce qui permet de travailler aussi bien à l’acrylique qu’à l’huile. Le gesso a son utilité sur des toiles vierges, brutes, ou sur des supports tels que le bois, le carton, la terre cuite, pour faciliter l’accroche et limiter l’absorption de la peinture dans le support.

J’ai aussi déjà vu des peintres appliquer une couche de gesso sur une vieille peinture pour retrouver une surface blanche et attaquer une nouvelle œuvre. Ne jamais faire ça ! Surtout si la peinture était une huile. Sous peine de voir apparaître des craquelures et autres sinistres.

Je vous aurai prévenu !

 

Matériel disponible ici :

L’utilité des glacis en peinture à l’huile

Dimanche 29 juillet 2012

Lors d’un article précédent je vous ai expliqué comment déchiffrer les indications portées sur les tubes de peinture à l’huile. Parmi celles-ci, l’indice d’opacité est très important Il faut bien reconnaître les couleurs transparentes, des couleurs opaques. On imagine bien la difficulté, pour exemple, de peindre un fond, une surface, avec l’idée d’une couleur précise en finition, si celle utilisée ne couvre pas ; Ou bien essayer de peindre de jolis fleurs jaunes sur un fond vert foncé, avec un jaune transparent !

L’opacité a son intérêt, mais la transparence aussi pour d’autres applications.

C’est le cas des glacis notamment. Vous avez peint une belle pastèque, mais le ton général du fruit est terne et peu lumineux. On prend un peu de vert de vessie, un peu de medium, et hop la couleur est ravivée, sans occulter le travail du modelé et des nuances. Pour un ton de chair trop jaune, un glacis avec une pointe de carmin, trop froid ou trop rose, de l’orange, et la peau de votre sujet trouvera sa juste nuance, grâce à ces couleurs transparentes. Pour raviver un bleu, pour un ciel ou autre, le bleu de Prusse fera merveille. L’avantage en utilisant les glacis avec ce type de peinture est de poser sur notre travail comme un filtre ajustant la couleur, sans masquer toutes les nuances réalisées. Plus la couleur est transparente, et plus elle aura la capacité de modifier le rendu, ainsi utilisée.

Mes préférées sont :

Bien évidement, utilisée en glacis, toutes couleurs opaques perdent de leur opacité, mais aussi de leur pouvoir colorant. Ce n’est pas le cas des couleurs transparentes, qui avec plus de médium conserve leur saturation et pouvoir colorant.

Faites l’essai et vous percevrez la différence, comme pour cette étude, sur laquelle j’ai ravivé les couleurs du fond et des oranges, en plaçant un scotch pour voir au mieux l’action d’un glacis avec une couleur transparente

Travailler en pâte avec le médium flamand Lefranc & Bourgeois

Jeudi 8 décembre 2011

Petit rappel sur l’utilité des médiums dans le cas bien précis de la peinture au couteau…à l’huile.

J’en connais, qui ne s’embêtent pas et utilisent directement, telle quelle, la peinture sortie du tube. Je ne les dénoncerai pas mais j’ai des noms !! ;-)

Je sais ça marche. Mais cela présente quelques inconvénients, et surtout celui de ne pas assurer une bonne pérennité à l’œuvre. Je le rappelle, la peinture en tube est très pauvre en résine. Elle ne contient que le juste nécessaire d’huile pour assurer la liaison des pigments. Pour réaliser nos tableaux il faut enrichir la peinture de résine, et lui apporter toute les qualités nécessaires à son durcissement et sa stabilité.

Peindre au couteau sans médium c’est s’exposer à des craquelures, des embus, un séchage long, et des « frisures ».

Tous les médiums à l’huile ne sont pas adaptés à la peinture au couteau. Sont à proscrire donc les médiums fluides. Au top, il y a le médium flamand de Lefranc & Bourgeois. Il est très épais, collant et ne dénature pas les couleurs. Il existe des médiums d’empâtement qui contiennent une charge blanche (blanc de zinc, de craie ou autre) qui éclaircissent les couleurs. Je ne les conseille pas pour cette raison bien qu’efficaces pour de lourds empâtements.

Le médium flamand est de loin mon préféré.

Pour l’utiliser il suffit sur la palette de mélanger à une grosse noix de peinture avec une petite noix de médium. Soit en volume : 2/3 peinture, 1/3 médium. On effectue ce type de mélange pour chaque couleur sur sa palette. Ensuite on attaque ces empâtements sur la toile en piochant de-ci de-là nos couleurs comme on le fait habituellement. Attention tout de même, l’huile ne permet pas sans danger de fort empâtement. Il faut rester raisonnable et se limiter à des épaisseurs au maximum de 3mm.

Et si l’on veut plus d’épaisseur et ainsi sculpter la toile, le mieux est de travailler tout à l’acrylique.

Comment maîtriser le cache liquide en aquarelle?

Mercredi 7 décembre 2011

Le masque liquide sert à isoler les zones qui doivent rester blanches sur une aquarelle, en leur évitant le contact avec la peinture. S’il ne faut pas en abuser – cette technique consiste avant tout à savoir maîtriser l’eau et gérer les blancs, aussi importants que la couleur – ce masque, aussi appelé gomme de réserve, vous rendra bien des services pour les endroits “critiques”.

Aussi je l’utilise essentiellement pour les petits détails, là où on n’a pas le droit à l’erreur, comme les reflets dans les yeux d’un sujet, les plis des lèvres, les gouttes de rosée sur les fleurs. On retire ensuite le cache sec à la gomme ou au doigt.

Ne jetez pas vos vieux pinceaux ! Ils vous seront extrêmement utiles pour l’application du fluide, qui est difficile à faire partir des ustensiles car il y forme une peau. Pour cette raison j’évite d’y soumettre mon matériel neuf ou haut de gamme.

Deux marques de gomme de réserve, Talens et Lefranc & Bourgeois, se complètent parfaitement puisque leur fluidité, leur teinte et leur mode d’application sont différentes. Je n’hésite pas à jongler avec les deux selon l’effet que je souhaite obtenir.

Cache liquide Lefranc & Bourgeois

Cache Liquide Lefranc & Bourgeois

Cache Liquide Lefranc & Bourgeois

Le drawing gum LEFRANC & BOURGEOIS quant à lui est d’un blanc immaculé, bien opaque et plus épais que son concurrent. A celui-là je réserve les endroits plus étendus, en l’étalant avec de plus gros pinceaux. Il fait merveille avec les techniques à l’éponge ! Je le trouve moins facile à enlever que le fluide Talens, mais son gros défaut vient de sa conservation dans le temps. Il faut en effet veiller à secouer le flacon de temps en temps même quand vous ne comptez pas vous en servir, sinon le drawing gum s’épaissit en prenant une consistance de soupe au tapioca… toujours utilisable, mais beaucoup plus difficile à exploiter !

Il n’en reste pas moins un produit bien fini, qui ne laisse aucune trace sur le papier une fois retiré.

Cache liquide Talens

Cache liquide TALENS

Cache liquide TALENS

Le cache liquide TALENS est gris, très fluide et transparent. Sa couleur bien visible facilite son application et sa fluidité permet de réaliser des détails d’une grande précision. Je m’en sers avant tout pour isoler les légers reflets sur les visages, fleurs et objets, en l’associant à des plumes à dessin ou des pinceaux de petits calibres. L’utilisation d’une vieille brosse à dents par frottement ou projection de gouttelettes donne aussi des résultats intéressants. Je reprocherai simplement à ce cache de laisser parfois le papier moins blanc qu’à l’origine une fois enlevé.

Voir les masques : cliquez ici

Médium Vénitien : une matité parfaite

Mardi 4 octobre 2011
Vernis vénitien Lefranc & Bourgeois

Médium vénitien Lefranc & Bourgeois

La peinture à l’huile, ça brille ! Et oui ! Cela parait inévitable dans la mesure où l’un des constituants principaux de cette peinture est l’huile. De plus pratiquement tous les médiums contiennent une résine grasse qui en définitive brille aussi. A l’exception d’un médium ! Voila donc comment faire pour obtenir une peinture à l’huile mate.

Je vous livre mon secret qui ravira tous ceux qui recherchent la matité.

Le secret c’est le médium vénitien Lefranc et Bourgeois. Il est formulé avec de la cire.

Mais attention pour un beau rendu mat voila comment procéder :

Avant de peindre, sur sa palette, mélanger une noix de médium et une noix de couleur avec un couteau. Faire ça évidement pour chaque couleur utilisée.

Ensuite peindre en fluidifiant si besoin nos couleurs avec de l’essence de pétrole (white spirit). Ne pas utiliser d’essence de térébenthine car celle-ci a la particularité d’augmenter la brillance des couleurs.

Vous verrez qu’après séchage (très rapide avec ce médium), le tableau est mat. Après plusieurs mois, pour conserver cette matité vous pourrez même vernir comme je l’ai indiqué dans un article précédent avec le vernis mat Talens.

Je vous présente les toiles 3D

Samedi 27 août 2011
CHASSIS 3D LEFRANC & BOURGEOIS

CHASSIS 3D LEFRANC & BOURGEOIS

On n’a pas toujours envie d’encadrer ses œuvres pour les accrocher sur nos murs. C’est beau aussi une toile sans cadre. Alors si on n’aime pas les clous sur la tranche de nos toiles, il existe des tableaux de large épaisseur dont la toile est fixée au verseau. Ce sont les châssis 3D de Lefranc & bourgeois.

Ces toiles sont prévues justement pour ne pas être encadrées, et aussi pour que la tranche soit peinte. De plus, et c’est un autre atout, elles existent dans des formats moins classiques. J’adore la 20X60 et la 30X90 pour peindre des paysages. Effet panoramique garanti ! Et la toile format carré 40X40 me plait pour peindre des petits trompe l’œil.

En vue d’apporter une petite touche contemporaine à nos œuvres et nos décorations d’intérieur, ce sont des supports idéaux.

Voir la gamme : cliquez ici

Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur les médiums … Act II ! à suivre …

Jeudi 9 juin 2011
Médiums

Médiums

Voici la suite de mon article consacré à l’utilité des médiums. Je vais vous exposer les différents types de médiums à l’huile existant et développer leurs spécificités.

Tout d’abord nous avons les médiums fluides. Ceux ci seront indiqués pour travailler sans charger en pâte, donc en aplat, et tout en finesse. Ils sont pratiques pour travailler en glacis également. Certain ont la particularité de sécher rapidement.

Cela peut être un avantage si l’on souhaite retravailler notre œuvre sur un fond « sec ». Pour exemple ils sont adaptés au travail académique. Mon préféré est le médium incolore Lefranc & bourgeois. Il prend relativement vite et durcit aussi rapidement. Son onctuosité est parfaite.

Ensuite nous avons les médiums en pâte (Généralement en tube). Ceux là sont indiqués pour une peinture généreuse, plus en matière. Il y a le médium flamand de chez Lefranc & Bourgeois. De premier abord il parait très dur. C’est un gel thixotrope. Cela veut dire qu’il s’assouplit en le travaillant. Dilué avec un peu d’essence pour l’ébauche, puis avec moins d’essence pour la suite, et jusqu’à pur, il permet un travail à la foi tout en finesse, en précision, en glacis ou en épaisseur, à l’image des toiles de Rembrandt. Avec ce médium on peut superposer jusqu’à 5 glacis, en respectant la règle du gras sur maigre. Je le conseille qu’aux peintres avertis cependant. Il réclame une « certaine » maîtrise.

Un autre médium en pâte très performant est le médium vénitien. Il ressemble à de la colle néoprène. Il est très collant et prend rapidement. Il ne permet pas vraiment un travail en précision. A l’inverse il est excellent pour une œuvre très généreuse en peinture, très spontanée, rapide et énergique. Avec celui-ci vous peindrez comme les impressionnistes. Pour une œuvre exécutée alla prima, riche et vive, il est parfait.

Tous ces médiums auront une forte influence sur votre écriture, de part leurs spécificités et caractéristiques. Il y en aura forcément un qui optimisera votre touche et technique.

A chacun de trouver maintenant celui qui fera son bonheur.

Mais je n’oublie pas les adeptes de l’acrylique. Il existe là aussi une multitude de gel, médium et additifs. Le dossier n’est donc pas terminé ! A suivre…

Le produit miracle des peintres à l’acrylique …

Lundi 16 mai 2011
Liant Lefranc & Bourgeois BINDER

Liant Lefranc & Bourgeois BINDER

Voila un produit qui, des amoureux de l’abstraction aux plasticiens, va déclencher des révélations. Je vous présente le liant « BINDER » de Lefranc& Bourgeois.

Ce produit est tout simplement extraordinaire. C’est un liant acrylique. Il sert à effectuer des effets de matière en tous genres : collage, incrustation, mélange, empâtement, modelage. Cet outil a les qualités d’une très forte colle. Ainsi il permet de fixer sur notre support des objets tels que papier, carton, éclat de bois, pierre, verre, faïence et autres.

En le mélangeant à du sable, de la poudre de marbre, du plâtre, on obtient un médium de structure très épais mais très souple. Ce médium élimine tous risque de craquelure et décollement. Il est donc idéal pour créer de beaux effets de matièrage et d’empâtement, en préparation de fond ou même mélangé à la peinture directement.

Puisqu’élaboré à base de résine acrylique, il est compatible avec toute peinture à l’eau. Il peut être appliqué sur la toile directement ou sur tous autres supports grâce à ses qualités d’accrochage. Un médium à tester impérativement, qui vous emmènera sur les chemins infinis de la création.

Voir ce produit : Cliquez ici

Quelques clés pour vous aider à choisir votre peinture à l’huile

Jeudi 12 mai 2011
Oui mais quelle gamme?

Oui mais quelle gamme?

Outre la multitude de marques, il existe une multitude de gammes de peinture à l’huile en tube. Il est bien difficile de s’y retrouver !

Il y a les gammes « étude », « fine », « extrafine », voir parfois « superfine », et j’ai même vu des produits plus que douteux avec l’appellation « beaux-arts » ou « professionnel » !!

C’est déjà pas évident de choisir ses couleurs pour composer sa palette. A ce problème s’ajoute le flou artistique qui règne pour différencier toutes ces gammes, et savoir laquelle sera pratique, efficace, la plus adaptée à nos besoins, pour faire de beaux tableaux !

Si l’on se réfère aux plaquettes publicitaires des fabricants, elles sont toutes au top !!! Cela me rappelle le sketch sur les lessives de Coluche…

Voici quelques clés pour vous aider dans vos choix et ne pas vous tromper.

Tout d’abord, ce qui fait la qualité d’une peinture à l’huile en tube c’est :

1- Ses pigments

De belles couleurs, c’est de beaux pigments : purs, lumineux, stables, à haut pouvoir colorant.

Par exemple : j’ai déjà vu des tubes dits « d’ocre jaune » ressemblant plus à du caramel qu’autre chose ; des violets issus de mélange de plusieurs pigments produisant un résultat plus qu’approximatif et terne.

Plus un pigment est précieux, et plus il est cher !

2- La concentration en pigment

Des fabricants proposent de gros tubes aux prix très attractifs. Il faut savoir que pour augmenter le volume, et ainsi offrir des tubes bon marché, ils ajoutent une charge neutre, ou encore plus d’huile… Ces tubes donneront des couleurs moins intenses et moins vives. Donc moins il y a d’huile ou de charge neutre dans la composition, mieux c’est car la concentration en pigment sera plus élevée.

3- La nature de l’huile utilisée

De la bonne huile c’est de l’huile de lin décolorée, très peu jaunissante, et de l’huile d’oeillette, pas jaunissante du tout (idéale pour les bleus).

Une amie, toute fière et satisfaite à l’idée d’avoir fait une bonne affaire me montre son nouvel achat dans un magasin de bric à brac. Un coffret de 20 tubes de 60ml pour seulement 5€ (made in India je précise). Ok… Passons au test ! Dès ouverture du tube de blanc, nous avons constaté qu’il regorgeait d’une huile brune genre huile de vidange (ça coulait de partout !). Pareil pour tout les autres tubes. Et je ne vous parle même pas des couleurs… Beurk ! Inutile de s’attendre à faire de belles oeuvres avec ça !

Et oui, bien souvent le prix fait la qualité. Quand on veut du bon matériel, le mieux est de s’équiper en huile « extrafine ». Cela dit, j’ai une petite astuce pour ne pas trop se ruiner… Pour certaines couleurs : le blanc, les violets, les jaunes, les rouges, les bleus, je prends de l’extra-fine, car je les veux intenses et pures. Pour les autres, les terres, les bruns, le noir, les verts, des tubes de moyennes gammes telles que les « fines » suffisent. Mais je choisis toujours des produits de marque (Lefranc & Bourgeois, Talens, Sennelier), qui assurent de part leur expérience et respect des produits, d’excellentes qualités sur ces critères.

Les palettes idéales :

Lefranc & Bourgeois extra-fine

Rembrandt extra-fine

Sennelier extra-fine

Van Gogh super-fine

Amsterdam fine

Fine de Lefranc & Bourgeois

Diluer sa peinture avec du white spirit … c’est bien?

Vendredi 8 avril 2011
Peindre à l'huile : les essences

Peindre à l'huile : les essences

Une distraction favorite de mon amie Christelle, est de me regarder peindre, une tasse de thé à la main, lovée sur le petit sofa de mon atelier. Selon son humeur du jour, je suis soit complimentée, soit critiquée, soit assaillie d’interrogations sur mes sujets, ma technique et autre…je précise qu’elle peint également.

Aujourd’hui, alors que je m’exerçais à peindre une petite nature morte dans les règles de l’art flamand, je l’entends me poser ces questions :

«  Mais dans quoi tu trempes ton pinceau ? C’est de l’essence ? Moi je dilue ma peinture avec du white spirit, c’est bien ? »

Après un petit cri étouffé de stupéfaction, me voila partie pour éclairer sa lanterne, d’une belle explication sur l’utilité des médiums pour l’huile (Petite explication qui je pense fera le plus grand bien à beaucoup).

« C’est du medium, pas de l’essence. Cela sert non seulement à diluer sa peinture, la rendre plus douce, plus onctueuse, mais aussi à l’enrichir en résine (en corps gras), pour lui assurer une bonne pérennité. Cela évite les craquelures, les embus, les frisures, et autres sinistres. C’est en utilisant du medium que l’on respecte la règle du gras sur maigre. A savoir pour l’exemple d’un tableau réalisé en 3 étapes :

-démarrer son œuvre avec une peinture maigre : avec l’adjonction d’un médium dilué avec de l’essence de térébenthine

- puis poursuivre son œuvre après séchage avec une peinture plus grasse : moins d’essence dans le médium

- terminer son tableau avec du médium pur.

Autre détail sur l’importance du médium. Il en existe de différentes sortes. Chacun a sa spécificité et ses qualités. Il y en a des très fluides, des onctueux, des pâteux. Certains prennent vite. D’autres collent à la toile et sont plus épais. Et ils auront tous une influence sur l’écriture et le rendu final. Quand au white spirit, garde le juste pour nettoyer tes outils »

A la lueur de toutes ces explications elle eut une autre question :

« Mais alors, moi, tu connais mon style et ma technique, qu’est ce que je dois prendre comme médium… ? ».

Et me voila repartie pour passer en revue tous les médiums existants, mes préférés, et ce que l’on obtient avec. A suivre ….

Découvrir ma sélection d’essences :

Essence de térébenthine Lefranc & Bourgeois

Essence sans odeur Sennelier

Essence de pétrole inodore Talens

Feutre manga mot-cle Fusain mot-cle Toile française Dessiner manga Encre de chine Rouleau polyester Térébenthine Chevalet Lefranc Peinture aquarelle Papier étival Peindre vitrail huile Louvre Dessin maya pastel Rembrandt Liant acrylique Matériel aquarelliste Carré esquisse Mini chevalet