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Comment peindre des aquarelles hautes en caractère ?

lundi 8 octobre 2012

Sur la plupart des aquarelles que je vois lors d’exposition d’amateur, les couleurs sont toujours légères et douces. Il est vrai que ce matériel est idéal pour réaliser des peintures toutes en douceur et clarté. Si bien que l’adjectif « aquarellé » définit maintenant des couleurs claires et lumineuses, tant en décoration qu’en peinture.

Pourtant même à l’aquarelle il est possible de forcer les valeurs jusqu’à obtenir des couleurs foncées et denses. C’est avec la quantité d’eau que l’on joue sur la couleur. Et bien avec vraiment très très peu d’eau on peut avoir des couleurs très fortes et foncées. Le mieux pour ce faire est de travailler avec de l’aquarelle en tube. Elle est plus facile à manier pour ce type de traitement, car déjà fluide. Ensuite on choisit un papier très épais, au fort pouvoir d’absorption pour superposer différents jus afin de forcer la teinte. Il y a des papiers qui saturent dans lesquels la peinture reste en surface et ne pénètre pas. Ils ne sont pas idéaux dans ce cas. Je ne répéterai jamais assez que l’expérimentation est nécessaire pour trouver son papier idéal.

Tentez l’expérience. Procurez vous de l’aquarelle en tube, et forcez les couleurs.

Les contrastes sont si beaux quand ils sont bien marqués.

C’est d’autant le moment que Sennelier vous offre une palette totalement remaniée, l’aquarelle au miel. Pour ceux qui n’ont pas eu encore le bonheur de la découvrir, je vous invite à relire ce billet :

Et Sennelier réinvente l’aquarelle

Les papiers Clairefontaine à grain torchon constituent une surface idéale pour une aquarelle forte, et hautes en couleurs :

Voir la gamme Etival

Voir la gamme Fontaine

Les coffrets d’aquarelle : pratiques pour une palette équilibrée et harmonieuses


Comment réussir à peindre les arbres ?

jeudi 27 septembre 2012

La plus grande difficulté dans la peinture de paysage est de peindre les arbres. Trouver les bons verts notamment n’est pas évident. Il en existe de multiple tout près en tube qui font merveille : les verts anglais, la terre verte, le vert olive, le vert de vessie etc. Pour plus de nuances il est parfois utile de procéder à de judicieux mélanges en prenant du bleu. On sait, enfin je le rappelle, que l’on obtient du vert en mélangeant du bleu avec du jaune. Des bleus, il en existe plein. Et bien avec tous ces bleus on peut se concocter différents verts.

Avec du bleu outremer et du jaune, on a un vert assez foncé très terreux. Avec du bleu de Prusse et du jaune, on a un vert clair très lumineux, et des nuances turquoises. Le bleu primaire avec du jaune donne un vert moyen. Avec ces nouveaux verts en base on a une nouvelle palette très variée à exploiter pour interpréter la diversité des feuillages.

Pour avoir un vert très foncé, on peut même utiliser du noir. Juste du noir avec une goutte de jaune suffit. Ce mélange est très utile pour les ombres et zones obscures dans les arbres et forêts.

Pas d’importance pour le jaune à choisir. Que l’on prenne du jaune moyen, clair ou foncé, voir même de l’ocre jaune, la différence est minime. C’est le bleu qui est important et inscrit la spécificité du mélange.

Dans ce tableau pour exemple, les verts des feuillages en arrière plan sont réalisés avec du bleu de Prusse. Pour tout le reste, c’est du bleu outremer avec plus ou moins de jaune de cadmium, de l’ocre jaune, du blanc et du noir pour finir dans les ombres. Concluant n’est ce pas !

Choisisses vos tons parmi les gammes proposées chez Label Art :

Voici une short list idéale :

Les couleurs à ne pas acheter : votre palette et portefeuille vous diront merci !

vendredi 15 juin 2012

Nos chers fabricants ne nous facilitent pas la tâche en nous proposant tant de couleur dans une même gamme. Lesquelles choisir ??? A chacun de composer évidement sa palette selon ses affinités et sa sensibilité.

Cela dit il y a quand même des couleurs à éviter. Si si !!

Inutile d’avoir trente six jaunes, et autant de rouge, de vert et de bleu. Un jaune tendance citron, un autre moyen, un autre foncé, puis de l’ocre jaune, suffiront. Faites le même tri pour chaque couleurs de base. Pas la peine par exemple d’avoir un rouge de cadmium clair, un rouge japonais clair, et un rouge vermillon, car les différences sont très, et trop subtiles.

Autres choses, certaines couleurs conduisent au désastre. J’exagère un tout petit peu. Parmi ces couleurs « maudites », il y a les verts phtalo et Armor. Ce sont des verts hyper vifs, pétants, et froids. Pour peindre des feuillages, des arbres, de l’herbe, c’est une catastrophe. C’est du moins mon avis, mais chacun fait comme il veut.

A éviter aussi les couleurs issues de mélange que l’on peut faire soi même, et aussi bien. Je pense au bleu mélangé à du blanc, aux teintes chair et aux jaunes de Naples.

Voila donc quelques conseils qui réduiront vos dépenses.

 

En ces temps bien difficile, rien n’est négligeable 😉

 

 

Travailler en pâte avec le médium flamand Lefranc & Bourgeois

jeudi 8 décembre 2011

Petit rappel sur l’utilité des médiums dans le cas bien précis de la peinture au couteau…à l’huile.

J’en connais, qui ne s’embêtent pas et utilisent directement, telle quelle, la peinture sortie du tube. Je ne les dénoncerai pas mais j’ai des noms !! 😉

Je sais ça marche. Mais cela présente quelques inconvénients, et surtout celui de ne pas assurer une bonne pérennité à l’œuvre. Je le rappelle, la peinture en tube est très pauvre en résine. Elle ne contient que le juste nécessaire d’huile pour assurer la liaison des pigments. Pour réaliser nos tableaux il faut enrichir la peinture de résine, et lui apporter toute les qualités nécessaires à son durcissement et sa stabilité.

Peindre au couteau sans médium c’est s’exposer à des craquelures, des embus, un séchage long, et des « frisures ».

Tous les médiums à l’huile ne sont pas adaptés à la peinture au couteau. Sont à proscrire donc les médiums fluides. Au top, il y a le médium flamand de Lefranc & Bourgeois. Il est très épais, collant et ne dénature pas les couleurs. Il existe des médiums d’empâtement qui contiennent une charge blanche (blanc de zinc, de craie ou autre) qui éclaircissent les couleurs. Je ne les conseille pas pour cette raison bien qu’efficaces pour de lourds empâtements.

Le médium flamand est de loin mon préféré.

Pour l’utiliser il suffit sur la palette de mélanger à une grosse noix de peinture avec une petite noix de médium. Soit en volume : 2/3 peinture, 1/3 médium. On effectue ce type de mélange pour chaque couleur sur sa palette. Ensuite on attaque ces empâtements sur la toile en piochant de-ci de-là nos couleurs comme on le fait habituellement. Attention tout de même, l’huile ne permet pas sans danger de fort empâtement. Il faut rester raisonnable et se limiter à des épaisseurs au maximum de 3mm.

Et si l’on veut plus d’épaisseur et ainsi sculpter la toile, le mieux est de travailler tout à l’acrylique.

Le noir dans tous ses états

dimanche 4 décembre 2011

Le noir est une nuance a manier avec beaucoup de précaution.

Son utilisation peut sembler utile mais peut s’avérer désastreux dans certain cas. En mélange avec des couleurs claires et moyennes, pour obtenir des valeurs foncées, il salit les combinaisons et donnera des nuances peu élégantes, d’aspect sale et terne.

Pour les couleurs foncées, le mélange avec du noir donne des valeurs très profondes et fortes. Ceci est utile pour les ombres dans les feuillages par exemple, pour obtenir des bleus très foncés, ou des fonds très sombres en arrière plan de nature morte façon clair obscur.

Il existe cela dit différents noirs. En mélange leurs différences ne sont pas perceptibles. Utilisés pures, ou juste dégradés avec du blanc pour avoir des gris, on perçoit des nuances très subtiles entre les noirs. IL y a d’un côté les noirs froids, tels que le noir d’ivoire et le gris de Payne, donnant des gris francs et glacials, légèrement bleutés ; et de l’autre côté les noirs chaud tels que le noir de pêche, de mars, donnant des noirs tirant vers le brun.

A la lueur de ces infos, je conseille, plutôt que d’avoir de multiples tubes, est de se munir juste d’un seul noir, et à convenance de légèrement varier sa nuance avec soi du bleu, pour le refroidir, soi du brun pour le réchauffer. Ainsi utilisé on obtient avec du blanc, puis de la terre d’ombre, du bleu outremer, de la terre de cassel, des gris d’une grande richesse colorée. Cette option fait des merveilles si l’on peint des objets blancs (porcelaine, fleur, papier, statue, drap…).

Réussir un portrait

dimanche 20 novembre 2011
Madonne sur huile avec effet craquelé

Madonne sur huile avec effet craquelé

Une lectrice m’a demandé quelques conseils pour réaliser un portrait. Après une réponse sommaire je me suis dis qu’un article plus détaillé sur le sujet pourra aider beaucoup de peintres intéressés par ce thème.

N’hésitez pas d’ ailleurs à me soumettre des idées et des questions. Un article sera l’occasion de vous répondre et d’éclairer nos lanternes.

Revenons au portrait. C’est le sujet sans doute le plus dur en peinture. Pour réaliser un visage, il faut déjà maîtriser le modelé, connaître des règles de proportion et savoir dessiner, bien choisir ses couleurs pour les carnations.

La construction d’un visage, à savoir le placement du nez, de la bouche, des yeux, obéit à quelques règles de proportion. Il faut les connaître. Le mieux est de voir cela dans des livres spécialisés. Pour le modelé, il faut bien reconnaître et percevoir tous les volumes pour bien placer la lumière et les ombres. Ce qui donne du réalisme au portrait. Et pour les couleurs, il faut savoir établir toute une gamme de valeur autour d’un ton chair. Et oui c’est compliqué et ça demande à la foi de l’expérience et de la technique.

Cependant voici quelques astuces pour contourner toutes ces connaissances énoncées et limiter les difficultés.

Vous avez votre cobaye, prenez une jolie photo de cette personne. Attention, veillez à ce que la lumière vienne de côté et d’en haut, et pas de face. On aura ainsi sur notre cliché la juste position des ombres et lumières. Faites un tirage à la dimension de votre toile. Faites aussi un tirage noir et blanc, plus facile pour discerner les traits. A partir de ce tirage, sur la toile dessinez en décalquant votre portrait. Non c’est pas de la triche !

C’est fait ! Passons à la couleur. On va organiser notre palette autour de 3 valeurs. La première sera un ton chair moyen composé de blanc, d’ocre jaune, de rouge, d’orange, de terre de sienne brûlée. Suivant la couleur de peau de votre modèle, plus ou moins bronzé, mat, pâle, il faut trouver le bon mélange.

Ensuite avec une pointe de ce mélange plus du blanc et une pointe de jaune, on a la valeur claire pour les lumières. Pour les ombres, on prendra directement de la terre de sienne brûlée, avec une pointe de notre mélange de base, plus une pointe d’orange amorcer le dégradé avec la valeur moyenne. On peut aussi prendre de la terre d’ombre brûlée.

Dans un premier temps il faut poser ces valeurs sans chercher à les fondre à la brosse. C’est seulement après les avoir mises en place que l’on attaquera les fondus et dégradés. Ensuite on précise le boulot avec des renforts d’ombre, de lumière tout en finesse avec une martre. On n’oubliera pas quelques ombres grises dans le blanc de l’œil (sur le côté et sous la paupière). Ensuite vient quelques touches de blanc légèrement teinté de jaune, pour des éclats de brillance sur la peau. Pour l’effet de brillance des cheveux, on prend du blanc teinté soit avec de l’ocre jaune pour une chevelure châtain, soit du gris bleuté pour des cheveux noirs, et du blanc pur pour les cheveux blonds.

On laisse sécher ce travail. Dernière étape, on corrigera toutes ces valeurs avec des glacis. Ainsi on pourra renforcer des ombres, des lumières, mais aussi rougir les oreilles, les paupières, les joues, lèvres, suivant les nuances apparentes sur la photo.

Il faudra certainement plus d’un essai pour parvenir à un résultat satisfaisant. Soyez persévérant et patient ! Et bientôt vous pourrez peindre de sympathiques portraits.

Evitons le gâchis !

dimanche 4 septembre 2011

J’ai souvent vu, des palettes recouvertes de peinture, être essuyées complètement pour recommencer ses mélanges. Ainsi une quantité non négligeable de peinture part à la poubelle. J’avoue l’avoir fait à maintes reprises, pour adopter au final une technique me permettant de ne gâcher aucune peinture, et surtout réussir à coup sur, mes mélanges pour trouver la couleur souhaitée.

  1. Premier conseil : quand c’est mal parti, faut pas insister ! Un mélange dès le départ raté, n’est pas rattrapable. Inutile donc de charger avec d’autre couleur ou du blanc pour essayer de corriger le tir.
  2. Deuxième conseil : A ne pas faire : on prépare sa couleur, on obtient une nuance pas trop mal mais trop foncée, alors on ajoute du blanc, puis encore du blanc, et encore du blanc, et hop on se retrouve avec une quantité impressionnante de la couleur souhaitée !!! Halte au gaspillage ! Dans ce cas il vaut mieux mettre dans du blanc un peu de son mélange de base. Généralement, pour rechercher une couleur clair, on part du blanc, dans lequel on va progressivement ajouter de la couleur. Par exemple, pour peindre un ciel, et trouver un beau bleu clair, c’est ainsi qu’il faut faire.
  3. Troisième conseil : Il découle d’une loi que je vous ai déjà exposée. C’est le principe qui veut que dès lors que l’on mélange deux pigments, on tend vers le gris ; le fameux système soustractif de la peinture. Donc il ne sert à rien de chercher à obtenir une jolie nuance en piochant de-ci de-là des couleurs sur la palette. A force de rajout on ne fait que ternir son mélange. On gâche de la peinture. Limitez toujours vos mélanges à deux ou trois couleurs, toujours proches sur le cercle chromatique.
  4. Dernier conseil : Attention à ne pas surestimer votre consommation et donc trop sortir de la couleur du tube. C’est un conseil qui parait évident, mais on fait souvent cette bêtise ! Sur ce point je suis incorrigible ! J’avoue, c’est plus fort que moi, j’aime avoir sur ma palette de grosse boulette de couleur.

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L’art de … choisir sa palette !

mardi 3 mai 2011
l'art de choisir sa palette

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Comme beaucoup d’artistes, j’ai commencé à réaliser mes mélanges à la gouache et à l’aquarelle sur une palette à cases en plastique, solide, facile à transporter pour peindre en plein air et bon marché. L’ennui c’est qu’une fois tous les compartiments de la palette occupés, il fallait se résoudre à la laver pour faire de la place, au risque de sacrifier certains mélanges encore exploitables.

Je déteste le gaspillage, et je me suis mise à récupérer tout ce qu’il y a d’assez creux pour servir de coupelles individuelles à mes encres et mélanges de peintures à l’eau : pots de yaourt en verre et boîtes de crème pour le visage, pour ne citer qu’eux. Mais ce système a aussi ses limites et devient vite encombrant, quand il ne tourne pas à la collectionnite !

Et puis je suis tombée sur ce lot de grands godets en porcelaine. D’abord septique (à tort) sur la solidité d’un tel produit qu’il ne faudrait surtout pas lâcher dans l’évier, j’ai vite été conquise par son côté pratique. La bonne contenance de chaque coupelle est très appréciable pour les lavis à l’encre ou à l’aquarelle, et chaque mélange étant indépendant, fini le gâchis du lavage et les couleurs qui bavent les unes sur les autres.

Le couvercle permet de conserver plus longtemps l’aquarelle à l’état humide, puis de la protéger de la poussière une fois sèche. Ce dernier point m’a particulièrement plu, moi qui ait l’habitude de réutiliser les restes de peinture jusqu’à la dernière goutte. Enfin la porcelaine rend très facile le nettoyage, même l’encre à base de gomme laque qui est pourtant réputée pour coller à la matière ne résiste pas à l’éponge.

Si ces palettes sont avant tout faites pour un usage en atelier, il est tout à fait possible de placer une des coupelles dans une boîte à outils pour peindre en extérieur, bien que pour les déplacements je vous conseillerais plutôt celles en forme de fleur, qui comprennent plusieurs compartiments. Après utilisation, on peut en plus les empiler dans un coin de table pour gagner de la place. C’est un véritable sans faute, du coup j’ai recommencé à mettre mes pots de yaourt à la poubelle, comme tout le monde !

Voir ma sélection de palettes : cliquez ici

Aquarelle extra-fine Winsor & Newton

mardi 4 janvier 2011

Aquarelle Winsor & Newton

C’est l’aquarelle de référence des artistes.

Sa concentration en pigments est si élevée que quelques gouttes de peinture suffisent pour réaliser un tableau entier. La palette de couleurs disponibles est un véritable festival !

L’aquarelle en tube étalée sur une coupelle en porcelaine peut-être facilement réutilisée même une fois sèche, ce qui en fait finalement une gamme assez économique malgré son prix de départ. Les nuances les plus opaques donnent l’impression de peindre avec de la gouache.

A noter qu’il existe une série de médiums Winsor & Newton dédiés à l’aquarelle servant à modifier la granulation des teintes initialement homogènes, pour une palette encore plus étendue et des effets de texture qui pourraient bien séduire les inconditionnels de l’acrylique.

Aquarelle Winsor & Newton :

Cours de peinture acrylique

jeudi 16 avril 2009

Pour comprendre et maitriser la technique du trompe l’oeil, Label Art vous propose cette vidéo, qui vous permettra de réaliser une toile de A à Z.

Ce cours synthétique vous explique pas à pas la démarche à suivre.

Le matériel nécessaire est disponible sur le site de Label Art et nos conseillers beaux-arts sont à votre disposition pour vous renseigner et orienter vos choix !

Matériel :

Je vous rappelle que les fiches techniques Liquitex sont actuellement sur mon blog !

Découvrez-les sans plus tarder

VOIR LA VIDEO :

Cours de Roland Charbonnier, un artiste formidable qui réussit le pari de vous faire réaliser ce trompe l’œil grâce à cette video didactique et agréable.

Mon ajout à ce post du 7 mai 2009 :

Au sujet de cette vidéo, je vois qu’un artiste qui se dit modestement « amateur » a déjà appliqué ce cours à sa technique de prédilection : le pastel

Là, je suis bluffée totalement …

Déjà avoir assimilé la technique en si peu de temps et l’avoir transposée pour la technique du pastel sans dénaturer le sujet : moi je dis tout simplement CHAPEAU L’ARTISTE

Voici son interprétation :

Trompe l'oeil appliqué au pastel
Trompe l’oeil au pastel

Je remercie aussi Daniel de m’avoir adressé la photo de l’oeuvre qu’il a peinte juste après avoir visionné ce cours. Ce tableau est sa seconde réalisation ! Incroyable non?