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Savez-vous que le gesso sert aussi dans la technique du pastel ?

Lundi 29 avril 2013

Je vous en ai déjà parlé.

J’ai vanté son utilité et ses bienfaits.

C’est le  produit incontournable pour la préparation de nos surfaces à peindre :

Le gesso.

Cet apprêt est préconisé pour obtenir une surface accrochante, stable, et un fond bien garni. Les toiles de mauvaise qualité, le bois, le carton, et toutes autres surfaces brutes nécessitent un tel apprêt.

Et bien voilà l’astuce du jour. Un certain gesso peut aussi servir d’apprêt pour le travail au pastel sec. Le gesso Lefranc & Bourgeois, a toutes les qualités pour transformer un simple papier en papier spécial pastel sec.

Munissez-vous d’un papier à dessin ordinaire 200gr minimum. Passez sur celui-ci juste une couche de gesso, avec un petit rouleau à peindre appelé patte de lapin ( poils mi- longs). Et voilà ! Après séchage on peut travailler au pastel comme tout autre papier spécial. Le fond ainsi peint est mat et offre un léger grain qui accroche bien le pastel. On peut alors charger en matière sans saturer le support. Les papiers spéciaux sont généralement colorés. Pas de souci, on pourra obtenir la teinte de son choix en ajoutant un peu de peinture acrylique à notre gesso. Généralement, les papiers pastel sont chers et il est difficile de trouver des formats grands. Cette astuce nous permet alors de travailler sur des feuilles de grandes dimensions, bon marché, puisqu’il est facile de trouver des grandes feuilles de papier à dessin.

Nos portes monnaies apprécieront aussi cette combine.

Toutefois, il me faut avertir les inconditionnels du fameux et si particulier pastel card, un papier ainsi préparé n’aura pas les même qualités abrasives mais restera très performant.

Les produits :

Gesso Lefranc & Bourgois

Gesso Liquitex

Gesso Talens

Pastel Card by Sennelier

Comment réussir à peindre un portrait

Jeudi 20 décembre 2012

La peinture de portrait présente de multiples difficultés. Outre le dessin du visage, la ressemblance, les tons de chair et le bon placement des ombres et lumières, avec leurs bonnes valeurs, il y a la chevelure, le rendu de cette « matière », qui est bien souvent mal interprété, ou naïvement peint.

L’erreur la plus fréquente est de vouloir peindre les cheveux « fil à fil ». C’est-à-dire par une multitude de traits et courbes fines faits à la pointe d’un pinceau. On sait qu’une chevelure est constituée de millier de cheveux. Les peindre un à un relève du labeur et n’offre pas un beau résultat.

Voici mes conseils pour réussir cette épreuve.

Tout d’abord il faut aborder cette matière comme une masse compacte. Comme si la chevelure était en fait du tissu, ou un liquide recouvrant le crâne, en élevant le volume. Ensuite avec une brosse, prolongez par endroit cette masse pour former des mèches (plus ou moins courtes, ou longues suivant la coupe). Nuancez le tout suivant l’incidence de la lumière en apportant des valeurs claires et foncées. Si l’on traite une chevelure brune (Monica Bellucci par exemple…elle est trop jolie), la masse sera peinte en gris très foncé, les parties claires en gris bleuté, et les sombres en noir (je préfère même un gris encore plus foncé). Ensuite on va « ouvrir » des espaces dans cette masse, avec des zones très foncées, peintes comme des mèches, dans les parties claires. Inversement, on ouvre des espaces clairs, peints aussi comme des mèches dans les zones foncées. On peaufine le travail avec quelques éclats de brillance (Les cheveux de Monica sont si bien entretenus qu’ils brillent beaucoup…star oblige), en blanc légèrement bleuté. Il ne reste plus qu’à placer des mèches toutes fines de-ci de-là avec un pinceau fin.

Ce détail d’une étude de nu de Roland illustre cette méthode, applicable aussi bien à l’acrylique qu’à l’huile ou au pastel. A l’aquarelle il faudra juste dans le frai opérer quelques enlevés au pinceau sec ou au papier essuie tout, pour faire ressortir des mèches claires. Et si vous n’y arrivez toujours pas, optez pour des portraits type Zidane ou Michel Blanc. Oh je plaisante… ! ;-)

 

 Pour aller plus loin :

Librairie : Tout savoir sur les portraits avec Les cahiers du Peintre de Fleurus et la collection Leonardo

Notre sélection de pinceaux Raphaël et Isabey

Acrylique Liquitex, Winsor & Newton, Amsterdam

Huile Rembrandt de Talens et Lefranc extra fine

Pastel à l’Ecu Sennelier

Aquarelle Sennelier

Toiles Label Art

L’union du pastel et de l’huile …

Mercredi 25 janvier 2012
Pastel à l'huile Sennelier

Pastel à l'huile Sennelier

On connaît bien le pastel sec, mais moins le pastel à l’huile (ou le pastel gras).

C’est un matériel intéressant à découvrir. Il en existe évidement de différentes sortes et qualités suivant les marques. Il y en a de très durs jusqu’à de très onctueux. Ils ont, pour comparer, la consistance d’un rouge à lèvre.

On peint avec en les frottant à notre surface comme le pastel sec, mais plus énergiquement. Le grain est plus marqué et la touche a un effet plus « crayonnée ». On peut réaliser des fondus avec le doigt en frottant.

Avec cet outil, être précis demande une certaine maîtrise et dextérité. Mais pour des peintures style impressionniste c’est un outil très convaincant. Comme pour le pastel sec, les superpositions de couleurs sont limitées et les mélanges, plus limités, se font directement sur le support. Pour ces raisons il est nécessaire d’avoir une large palette de couleurs.

Le support de prédilection est le carton d’encadrement, même s’il existe des papiers spéciaux. Les pastels à l’huile Sennelier sont les plus doux du marché. Ils offrent une onctuosité parfaite et permettent un travail plus facile et riche en couleur. Ce sont mes petits chouchous.

Découvrez ma sélection de sets de pastel à l’huile : cliquez ici

Pointu (technique pastel à l'huile)

Pointu (technique pastel à l'huile

Nature morte au pastel sec

Jeudi 19 janvier 2012

Et voici la petite démo du mois réalisée par Roland Charbonnier. C’est au pastel sec que Roland a choisi de vous expliquer comment mettre son sujet en valeur en créant un effet de profondeur, haut en couleur.

 

1-    « Je dessine des oranges et un citron en veillant à ne pas les placer côte à côte pour déjà organiser une perspective. »

 

2 -  Je mets en teinte mes éléments en travaillant le modelé. Pour la lumière :

Du jaune pour les oranges, et du jaune plus du blanc pour les citrons. Pour la valeur moyenne : de l’orange et du jaune pour le citron. Pour les ombres propres : du rouge plus du brun pour les oranges et du kaki pour le citron. »

 

 

3-  « Je fonds le tout avec les doigts pour obtenir de fins et doux dégradés. »

4-    « Je place le fond en gris clair bleuté et place les ombres portées en gris foncé. »

5-    « J’affine le travail et place des rehauts de lumières sur mes éléments. A noter que mes éclats de lumières sont plus forts au premier plan. J’inscris ainsi une différence de luminosité entre les oranges au fond et celles en avant. Cela contribue à inscrire cette profondeur recherchée. »

 

6-    « Dernière étape. Avec mon doigt je réalise en estompant un effet de « flou » sur l’arrière plan. Et à l’inverse je précise les contours à la pointe de mes pastels sur le citron et la première orange, sujets principaux de mon étude. »

« Ces « artifices » permettent de donner visuellement un effet de profondeur à ce tableau.

Plus le sujet est près de nous, plus il sera précis et net. Et inversement, plus il sera éloigné, plus il sera flou et imprécis. Exactement comme en photographie lorsque l’on fait la mise au point sur ce que l’on veut mettre en valeur, dans le cadre d’un portrait par exemple. Tout ce qui est derrière ressortira flou. De plus en forçant sur la lumière au premier plan j’augmente cet effet. La netteté et l’intensité lumineuse vont mettre en valeur mon sujet principal. On pourra étendre ce principe au paysage. Celui-ci portera alors le nom de perspective atmosphérique. »

 

Merci Roland ! Excellent comme d’habitude !

Il ne vous reste plus qu’à mettre en pratique cette leçon.

Le matériel pastel se trouve chez Label Art :

> Pastels secs Rembrandt

> Pastels à l’écu Sennelier

> Pastels Faber-Castell

> Carrés esquisse Conté à Paris

> Feuilles et bloc de Pastelmat

> Feuilles Pastel Card Sennelier

> Coffrets de pastels secs

Le papier Kraft et ses multiples utilisations

Mardi 22 novembre 2011

On a le reflex de dessiner sur du papier classique, blanc, prévu à cette technique.

On oublie que le papier a toujours une importance prépondérante dans le rendu. Le grain et l’épaisseur sont des facteurs déterminants pour la finesse. Le premier papier que l’on trouve à portée de main fait souvent l’affaire n’est ce pas ! Et pourtant il est intéressant de varier nos supports pour des résultats toujours différents.

Kraft Clairefontaine

Kraft Clairefontaine

Parmi les supports que l’on exploite peu, il y a le papier kraft. Ce papier est plus volontiers destiné à l’emballage qu’à autre chose. Pourtant il présente quelques spécificités intéressantes. Il n’a pas une bonne accroche. C’est pourquoi les pastels, le fusain, la sanguine ne sont pas adaptés à ce papier. Mais en revanche, les mines graphites sont excellentes sur le kraft. On peut aussi travailler au feutre noir. Le kraft est un papier de couleur sable. Cette valeur donne déjà un certain cachet au dessin. Il est possible de faire des rehauts blancs pour apporter des éclats de lumières. Quelques petites touches de gouache blanche très peu en jus et le tour est joué. J’ai même une fois utilisé du blanc correcteur liquide à la place de la gouache, faute d’en avoir sous la main. Très pratique et concluant !

Il existe des blocs de papier kraft à spirale avec des couvertures rigides. Clairefontaine en propose dans différentes tailles. J’aime tout particulièrement les formats A5. Ils sont pratiques à emporter partout, pour réaliser des croquis à tout instant, ou pour se faire un sympathique carnet de voyage.

Voir la gamme : Papier Kraft Clairefontaine

Dessin encre de Chine sur Kraft

Dessin sur Kraft

Comment massacrer un pastel en 10 secondes …. et sans tronçonneuse en plus !

Mardi 18 octobre 2011

Dans la série les mésaventures de Christelle voici la dernière. Ma pauvre amie a tout massacré un joli pastel sec qu’elle avait particulièrement réussi.

Et comble du paradoxe, c’est en voulant le protéger que les dégâts apparurent. Un pastel, c’est fragile. Pour le protéger la meilleure solution est de le mettre sous verre, à l’abri de tout frottement. Christelle, voulant bien faire, a pulvérisé du fixatif sur son œuvre, avant de l’encadrer. Du coup, l’œuvre est maintenant exposée au fond du placard aux rayon peintures ratés.

Le fixatif pour pastel sec fonctionne très bien. Il fixe la poudre et donne un aspect, suivant la dose, légèrement satiné comme un vernis. Mais le fixatif possède le terrible défaut de modifier quelque peu les couleurs d’un pastel. Il va foncer globalement toutes les couleurs, et inversement rendre les blancs et les jaunes transparents.

Imaginez tous vos rehauts de lumière s’estomper sous le fixatif ! Aïe ! C’est ce qui est arrivé à Christelle.

Donc méfiance !

Le mieux est d’utiliser le fixatif en cours de réalisation. Il arrive un moment ou le papier sature. Il est « gorgé » de poudre. Il est alors difficile de rehausser et poser par-dessus d’autres couleurs. A ce niveau d’exécution, on pulvérise un peu de fixatif et notre support peu de nouveau recevoir une grosse charge de pastel. C’est magique !

Une fois l’œuvre terminée, je déconseille donc le fixatif en guise de vernis. Et pour ceux qui préconisent l’option « système D », c’est idem avec la laque ! Un beau cadre sous verre, il n’y a pas mieux !

voir la collection : cliquez ici

Pastel sec + acrylique ? Bah oui ! Possible et même très sympa

Jeudi 13 octobre 2011

Bien des techniques sont compatibles entre elles, pourvu que l’on respecte la fameuse règle du gras sur maigre que j’énonce souvent. Peindre à l’huile sur un fond ou une ébauche acrylique, comme expliqué dans un article précédent en est un exemple. Je vous propose maintenant une autre combinaison : Peindre au pastel sec sur un fond acrylique.

Pour un meilleur résultat, au pastel sec je préconise d’utiliser un papier de couleur. Ainsi aucun blanc ne transparait et il est inutile de charger en poudre pour couvrir. Maintenant, à la place de ce papier de couleur spécial pastel prenons au choix, un papier plus épais (300gr), un carton, ou un carton toilé.

Sur celui-ci après avoir esquissé un dessin, peindre les fonds à l’acrylique, avec des valeurs assez soutenues, voir même foncées. Puis une fois ce travail bien sec, on reprendra le tout au pastel, en couvrant plus ou moins l’ébauche accomplie. Les nuances obtenues sont plus variées puisque le fond lui-même est multicolore. Cela confère au pastel une grande richesse de ton. Cela donne également un grain plus fort, plus marqué à l’œuvre. On veillera pour un résultat optimum, de ne pas fondre le pastel avec les doigts, mais de garder le crayonné tel quel, brut, pour ne pas couvrir totalement le fond. L’œuvre ainsi réalisé sera chargé de vibrations et de nuances.

Choisi votre papier : Cliquez ici

Vos pastels : Par ici

Votre acrylique : Par là

:-)

Odilon Redon : un peintre mystique

Mardi 27 septembre 2011
ODILON REDON

ODILON REDON

En ces temps agités, je vous propose de vous ressourcer avec un peintre mystique. Ses œuvres sont partout : sur les timbres, les affiches… mais je suis sûre que vous ne le connaissez pas !

De son temps, il n’était question que d’impressionnisme, de peinture de grand air et de lumière. Odilon Redon, lui est totalement à contre-courant. Il se démarque en s’intéressant au mystère de la vie et en puisant son inspiration dans les méandres de l’inconscient. Il décortique la pensée et les rêves. Darwin et le mystère des origines du monde, voilà ses références. Ses œuvres pourraient être accrochées en bonne place dans les salles d’attente des psy…

Il est célèbre pour ses noirs( fusains et lithographies) mais aussi paradoxalement pour ses pastels éclatants de couleurs.

Issu d’une famille bourgeoise, il naît à Bordeaux en 1840. C’est un petit garçon réservé, introverti et rêveur. Doué, il fait ses premiers fusains et visite assidûment les musées, dès l’âge de 6 ans. Il se forme très tôt au dessin, à l’eau-forte et à la sculpture. Il étudie l’architecture pour faire plaisir à papa, mais abandonne bien vite cette voie pour ne se consacrer qu’à la peinture.

Pendant vingt ans, à la suite de tragédies personnelles, il … broie du noir !!! Visions et démons teinteront son œuvre en noir. Il dit alors que « Le noir est la couleur la plus essentielle… ». Le noir témoigne de sa quête intellectuelle, mystique, spirituelle. Ce prince des ténèbres fait un usage virtuose du fusain pour faire jaillir des êtres chimériques : crânes volants, hommes-cactus, œil-montgolfière. Choisissez votre vision de l’humour macabre, il y en a pour tous les goûts ! Son tableau intitulé « L’araignée » montre une boule de poils souriante qui fait frissonner, brrrrrrrrr….

« Mon père me disait souvent : vois ces nuages, y discernes-tu, comme moi, des formes changeantes ? Et il me montrait alors, dans le ciel muable, des apparitions d’êtres bizarres, chimériques et merveilleux. » racontait Odilon Redon pour expliquer sa fascination d’un monde onirique.

A cinquante ans, la naissance de son fils Arï le sort de ses cauchemars aussi noirs que ses nuits. Il voit désormais la vie en couleurs. Il passe de l’ombre à la lumière. Il se met à produire des couleurs toutes plus belles les unes que les autres. Ses tableaux empreints de poésie, d’intériorité et d’harmonie sont comme flamboyants. Il fait preuve d’audace picturale. Ses pastels grattés, frottés, détournés de leur technique classique donnent naissance à des portraits lumineux et des bouquets de fleurs somptueux. La couleur s’étale en larges à-plats rehaussés de petites touches irisées aériennes.

Avec Degas, il demeure le maître absolu du pastel.

La première reconnaissance de son talent a lien en 1879 avec la publication de ses lithographies intitulées « Le rêve ».

A partir de 1890, Son travail connaît un grand succès. En 1904, au Salon d’automne, une salle entière lui est consacrée.

Il peint inlassablement jusqu’à sa mort le 6 Juillet 1916 à Paris. Sur son chevalet, une toile intitulée « La Vierge » restera inachevée.

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L’EXPOSITION ODILON REDON …

Odilon Redon, prince du rêve

Montpellier – Musée Fabre

Jusqu’au 16 Octobre 2011

Un peu de tendresse dans ce monde pastel !

Mardi 10 mai 2011

Enfin le printemps est là ! Vous je ne sais pas, mais moi ce soleil et ce petit vent vivifiant me donnent des fourmis dans les jambes ! C’est l’époque où l’on ressort son matériel d’art pour dessiner et peindre en plein air…

Le pastel se prête particulièrement bien aux paysages champêtres, mais leur fragilité devient un réel problème lorsqu’il s’agit de les transporter. Pour cette raison je me suis procurée une petite boîte de Carrés Conté sélection paysage, robuste et facile à glisser dans n’importe quel sac. Mes couleurs restent ainsi bien protégées lorsque je fais la route à vélo sur les chemins de campagne. J’ai choisi la sélection paysage parce qu’elle offre un bon choix de verts et de bruns qui peuvent servir aussi bien pour les feuillages aux couleurs vives qu’aux marécages délavés. Les bruns comprennent aussi un beige “peau” qui rend tout à fait possible l’utilisation de ce coffret pour les portraits. Il lui manque juste un carré blanc, un noir et peut-être un rouge, sinon c’était la sélection parfaite !

Le Carré Conté n’a pas tout à fait la texture d’un pastel “standard”, il est à mi-chemin entre le pastel et la craie. Ses arêtes sont très commodes pour travailler les détails et peuvent au besoin être affûtées au cutter (attention aux accidents !) pour augmenter leur précision. Les couleurs sont parfaitement superposables, et il m’arrive de les étaler de façon homogène à l’estompe ou directement au doigt pour créer des fonds avant de commencer à dessiner. Il est également facile de jouer sur les effets flous/nets pour donner de la profondeur au dessin. Le Carré Conté supporte très bien le fixatif pour pastel, n’oubliez pas la bombe à la maison si vous travaillez en extérieur !

Voir les gammes Conté à Paris : cliquez ici

Quand mon cours de pastel se finit … en cours de musculation improvisé !

Jeudi 31 mars 2011

Au cour d’une séance de pastel, technique qui réclame calme et douceur, je me suis quelque peu énervée après mes outils. Ce n’était pas évidement le but recherché. Ma pause peinture s’est vu contrariée par des désagréments d’ordre matériel!

J’envoie donc un carton jaune au pastel sec Sennelier. Oui ils sont beaux, onctueux, très intenses, et la gamme complète offre un très large choix de couleur. Mais certaines couleurs manquent de dureté. Ainsi je me suis vue plusieurs fois avec des bâtons qui éclatent dans mes doigts. La pression, même minime (je ne fais pas de musculation je précise), exercée sur le papier pour peindre suffit à en faire éclater quelques uns.

Fort heureusement, ils ne sont pas tous ainsi. Cela dépend des couleurs et donc de la nature du pigment et peut être de la qualité du liant ? Mais un petit réglage ferait le plus grand bien.

Ce sont des pastels de grande qualité, qui appliqués sur des papiers tels que les Pastel Card, ou Pastel mat font des merveilles. Parce que pour obtenir un beau pastel, il ne faut pas hésiter à charger en matière avant de fondre et nuancer avec les doigts. Les papiers que je viens de citer s’adaptent idéalement à cette technique.

Voir les pastels à l’écu Sennelier : cliquez ici

Voir la gamme Pastel Card : cliquez ici

Voir la gamme Pastel Mat : cliquez ici

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