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Quand on expose, on s’expose. Il faut s’y préparer !

lundi 17 septembre 2012

Christelle, ma pauvre Christelle ! Il n’y pas une semaine sans qu’elle soit contrariée. C’est qu’elle est sensible, fragile et émotive. En somme, que des qualités pour faire une excellente peintre. Et c’est vrai qu’elle peint bien. C’est mon avis mais pas celui de tout le monde. Normal ! Il n’existe pas un seul peintre au monde à faire l’unanimité. Christelle a écouté une personne critiquer son travail avec une certaine virulence. C’est pas cool !

Quand on fait du sport, de la compétition, faut savoir accepter la défaite. Et bien quand on peint, faut savoir accepter la critique. Ou plutôt supporter et relativiser la critique. Dans la critique il y a de tout : Beaucoup de goûts personnels, de la gentillesse, de la politesse, de l’indifférence, de la sensibilité, de l’humeur, de la connaissance, et parfois de la mesquinerie, de la jalousie et de la méchanceté.

Et bien dans tout ça comment discerner une bonne et mauvaise critique. Tout simplement en écoutant sans prendre pour argent comptant les appréciations et trier seulement ce qui est pertinent et intéressant. Se dire que chacun a le droit d’émettre un avis et que chaque avis n’engage que soi. Ça c’est relativiser.

Il y a du bon comme du mauvais dans tout.

Ne vous laissez jamais démolir par la critique. Si vous avez à faire à un grognon, laissez le parler et répondez d’un joli sourire « merci, c’était très intéressant ». Attention à l’inverse ! Trop de compliments peuvent faire gonfler les chevilles.

Quand on expose, on s’expose. Il faut s’y préparer.

Et si ? C’était vous le critique ?

samedi 3 décembre 2011

Lors d’un article précédent j’invitais tout le monde à exprimer sans complexe, en toute humilité et simplicité ses goût pour telle ou telle peinture. Cela en précisant qu’il n’est pas nécessaire d’être un érudit en art, spécialiste ou peintre soi même pour ce faire.

Je souhaite accentuer maintenant mon exaspération vis-à-vis de ces dits professionnels de l’art qui se réservent le droit de critiquer la peinture. C’est leur, vanité, leur prétention et leur dédain qui m’agace profondément. Il n’y a qu’à consulter les magazines de peinture pour s’en rendre compte. Ce que je n’aime pas, c’est leurs affirmations déjà. Ils ne disent ni écrivent qu’ils n’aiment pas, mais plutôt que c’est moche, vilain et sans intérêt, obsolète, ringard, etc.

Puis ce qui m’agace encore plus, c’est quand ils aiment. Tout l’inverse ! Lorsqu’ils estiment qu’un peintre est talentueux, intéressant, ils partent généralement dans des discours dithyrambiques peu intelligibles.

N’avez-vous jamais remarqué ces mots clés employés à tort et travers pour donner de l’importance à une œuvre :

-éternité, universalité, divin, essence, contemplation, spiritualité, infini…….

Les discours sont tellement intellectualisés qu’ils deviennent incompréhensibles. En finalité, cela n’a plus de sens. La critique devient alors un exercice de langage, une prouesse littéraire, voire psychanalytique.

Je ne comprends rien à tout ça ! Cela ne m’évoque rien.

J’ai lu dans le catalogue d’une galerie au sujet d’une œuvre :

«  Force et légèreté cohabitent et l’intériorité prend le pas au fil des peintures sur le tumulte » !!!????

Ou encore :

« L’aquarelle est l’alchimie du révélateur de la dé-figuration. Dépeindre de cette manière signifie un passage au lieu commun : la chimère d’un homme sans visage ».

Traduction s’il vous plait.

S’il est vrai que certaines œuvres ont besoin de jolis discours pour se valoriser, point trop n’en faut !

Mais peut être ne suis-je pas suffisamment cultivée pour adhérer à ce langage ??

Et si nous imaginions nous aussi des phrases qui veulent tout et rien dire, au sujet de peintres imaginaires … Vous écririez quoi vous ?

Allez, je m’y colle :

Un peintre au talent voluptueux, tout en finesse et légèreté, qui transcende nos âmes pour atteindre notre folie collective profonde, nous laissant groggy, mais heureux. Une peinture au-delà des espérances symbolisant cet arche quasi religieux qui unit l’inconscient collectif à la raison profonde et personnelle d’êtres sensibles, à la fois obtus et obscurs …

Ouais … pas mal du tout …je souris là …

à vous !

Journée de la femme : découvrez la galerie éphémère !

mardi 8 mars 2011
Galerie éphémère

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