Articles taggés avec ‘pinceaux’

On vous souhaite de joyeux SOLDES !

mercredi 8 janvier 2014

Salut les Artistes,

Un p’tit coup d’oeil du côté du site de vente en ligne de matériel pour les Artistes.
Ce matin, l’équipe peaufine le site (et oui, tout est en place!).
Les bonnes nouvelles de janvier


Quelques bonnes centaines de références beaux-arts en promotion … On les cite en vrac : peinture à l’huile, gammes de tubes et flacons acryliques, aquarelle, pastels, pinceaux et brosses, châssis entoilés, médiums et vernis, chevalets, coffrets et sets, arts graphiques, feutres pour manga et bien d’autres encore.
Côté encadrement, c’est aussi en place depuis ce matin : caisses américaines (et oui, on a envie de vous faire plaisir et ce produit phare de Label Art est en promotion) et une sélection de cadres pour châssis entoilés et de sous-verre d’Art.

Parce qu’on annonce « soldes et promotions », on en profite pour se faire plaisir, après Noël, on a pensé que vous seriez sans doute heureux de vous offrir l’encadrement qui vous plait et Label Art vous propose un code privilège :

15% sur tous les encadrements de votre choix, jusqu’au 15 janvier

Code : VIP5321

A très vite sur le site, et JOYEUSES SOLDES !

Elisa

Peindre les poils d’animaux

lundi 14 mai 2012

Regardez ces petits poussins comme ils sont mimi.

Ils sont bien dodus, avec un joli duvet qui semble bien doux.

 

 

 

 

 

 

 

 

C’est un détail d’un tableau de notre ami Roland.

En regardant son tableau je lui ai demandé de me donner quelques conseils sur la manière de rendre cet aspect de duvet, et plus généralement comment interpréter en peinture le pelage d’un animal. Il m’a tout expliqué. Vous voulez savoir ?

OK je vous dis tout.

Donc, m’a-t-il dit, le piège à éviter est de vouloir tout de suite peindre les poils de l’animal. Quel qu’il soit, il faut le peindre comme si les poils n’existaient pas. Comme on le ferait pour une pomme, une pastèque, on travaille la couleur et le modelé comme d’habitude, avec notre jeu de valeurs claires et foncées. C’est seulement après que l’on rend l’illusion du pelage. Pour ce faire, sur la périphérie de l’animal, donc les contours, on réalise un léger fondu avec un « brossage » vers l’extérieur. Ce brossage opéré en emmenant de la peinture au delà du sujet, doit être plus marqué pour un animal à poils longs. Ensuite il nous reste plus qu’à peindre une multitude de poils fins plus ou moins longs à la martre pointue. Ces poils seront exécutés avec des valeurs proches du sujet (et suivant que l’on soit dans la partie claire ou sombre du sujet) tout d’abord, puis de plus en plus clair pour bien ressortir. Cette méthode est simple et efficace.

 

Pour les poils d’animaux, rien de mieux que cette gamme de pinceaux chez Label Art : Eventail Raphaël gamme 3695

Cours pas à pas : fleurs à l’aquarelle

jeudi 12 avril 2012

Vous avez apprécié la démo de notre ami Roland Charbonnier sur la fusion des couleurs à l’aquarelle. Il nous montre ici une nouvelle application plus précise encore de cet effet propre à l’aquarelle. C’est de jolies petites fleurs de pommier que Roland a choisi comme modèle pour cet exercice. Voyons !

« Je commence bien évidement par un petit dessin léger au crayon HB, sur un papier 300g fin. La précision du dessin est importante puisque l’objectif de cet exercice est de mettre bien en évidence et relief chaque pétales.»

 

 

 

 

 

 

 

 

« Je travaille ensuite avec 2 petits gris. Le premier me sert à mouiller le papier, et l’autre à poser la couleur dans l’humide. Dans un premier temps, je mouille la partie à peindre, puis je pose la couleur précisément au cœur de la fleur. Le papier étant mouillé, la couleur se diffuse d’elle-même. Ici j’utilise juste du rouge de cadmium. »

 

 

 

 

 

 

 

 

«  Ensuite, après séchage complet, je fais la manœuvre inverse. Je place un repiquage de rouge plus concentré que je fais fuser en mouillant à côté. Je transporte ainsi très délicatement la couleur en la dégradant. Cela produit une ombre colorée sur les pétales au dessous d’autres pétales. L’effet de relief apparaît. »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

« On voit, ainsi réalisé, tout le travail de construction pour dissocier les pétales les unes des autres. »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

« Je peins le cœur des fleurs en ajoutant à mon rouge une touche de terre de sienne brûlée et d’ocre jaune. Je mets bien moins d’eau à ma couleur pour que celle-ci soit forte et concentrée. »

 

 

 

 

 

 

 

 

« Je place ensuite un fond teinté de vert, mélange de vert de vessie, terre verte, ocre jaune, jaune de cadmium. Pour ce fond je varie l’intensité du vert pour l’animer. Je place un premier jus, et toujours dans l’humide, j’ajoute de la couleur. Petite subtilité : A l’aide d’un pinceau synthétique pointue, avant séchage, j’enlève du jus pour former des tiges. Celui-ci « pompe » la couleur pour faire apparaître le blanc du papier. Mais il faut répéter le mouvement pour ce faire et agir vite. Je souligne dans la foulée d’une ombre légère quelques tiges. »

 

 

 

 

 

 

 

« Il reste plus qu’à représenter les petits pistils. J’ai utilisé à cet effet de la gouache blanche, teintée d’ocre jaune, pour pouvoir couvrir sur l’aquarelle. »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Voila une méthode toute simple qui ravira les débutants. J’aimais tout autant sa petite aquarelle avant qu’il fasse le fond vert. Elle ressemblait à une estampe chinoise. Je lui ai dit et m’a répondu oui en rigolant.

Il m’a aussi invité à vous communiquer son site web pour découvrir tout son travail :

www.rolandcharbonnier.fr

Merci chère ami.

 

Matériel :

 

 

Travailler en pâte avec le médium flamand Lefranc & Bourgeois

jeudi 8 décembre 2011

Petit rappel sur l’utilité des médiums dans le cas bien précis de la peinture au couteau…à l’huile.

J’en connais, qui ne s’embêtent pas et utilisent directement, telle quelle, la peinture sortie du tube. Je ne les dénoncerai pas mais j’ai des noms !! 😉

Je sais ça marche. Mais cela présente quelques inconvénients, et surtout celui de ne pas assurer une bonne pérennité à l’œuvre. Je le rappelle, la peinture en tube est très pauvre en résine. Elle ne contient que le juste nécessaire d’huile pour assurer la liaison des pigments. Pour réaliser nos tableaux il faut enrichir la peinture de résine, et lui apporter toute les qualités nécessaires à son durcissement et sa stabilité.

Peindre au couteau sans médium c’est s’exposer à des craquelures, des embus, un séchage long, et des « frisures ».

Tous les médiums à l’huile ne sont pas adaptés à la peinture au couteau. Sont à proscrire donc les médiums fluides. Au top, il y a le médium flamand de Lefranc & Bourgeois. Il est très épais, collant et ne dénature pas les couleurs. Il existe des médiums d’empâtement qui contiennent une charge blanche (blanc de zinc, de craie ou autre) qui éclaircissent les couleurs. Je ne les conseille pas pour cette raison bien qu’efficaces pour de lourds empâtements.

Le médium flamand est de loin mon préféré.

Pour l’utiliser il suffit sur la palette de mélanger à une grosse noix de peinture avec une petite noix de médium. Soit en volume : 2/3 peinture, 1/3 médium. On effectue ce type de mélange pour chaque couleur sur sa palette. Ensuite on attaque ces empâtements sur la toile en piochant de-ci de-là nos couleurs comme on le fait habituellement. Attention tout de même, l’huile ne permet pas sans danger de fort empâtement. Il faut rester raisonnable et se limiter à des épaisseurs au maximum de 3mm.

Et si l’on veut plus d’épaisseur et ainsi sculpter la toile, le mieux est de travailler tout à l’acrylique.

Savoir peindre en touche

mercredi 30 novembre 2011
Peindre en touche

Peindre en touche

Un facteur important à ne pas négliger pour la réussite de nos œuvres est la qualité de la touche. Outre le fait que de part celle-ci s’affirmera notre personnalité, il est important d’assurer une homogénéité sur tout le tableau. Que cela veut il dire ?

Je vois quelquefois des peintres, pour aller plus vite sur de grands formats, utiliser une grosse brosse pour peindre de larges zones sans détails. C’est le cas de grand ciel dans un paysage ou de l’arrière plan dans une nature morte par exemple. Puis quand vient l’exécution de détails, ils troquent la grosse brosse contre de plus petites. Nous avons alors sur le tableau des différences de touches. Évidement celles-ci sont d’autant plus perceptibles si on travaille façon « impressionniste ». Le résultat alors manque de cohésion et d’élégance.

Le mieux est de s’armer de patience et travailler presque toujours avec la même largeur de brosse, même si l’on doit couvrir de grandes surfaces. D’autre part je constate souvent que la touche suit la forme de l’objet, comme pour suggérer son volume par les marques de la brosse. Ce sera une touche circulaire pour un fruit, droite pour une surface plane, lissée à l’horizontal pour un ciel ; autant d’exemples à ne pas suivre ! Certains peintres, tel Van Gogh, ont travaillé ainsi bien sur. Mais cela reste l’exception qui confirme la règle !

A cela préférez une touche d’égale largeur, tournoyante, qui se croise, virevolte, de manière à avoir cette homogénéité sur tout le tableau. De plus, avec cette manière d’appliquer la peinture, tout le travail de modelé, les fondus, les dégradés, sont facilités.

Pour peindre en touche :

Découvrez les pinceaux Raphaël et Isabey, les gammes de pinceaux pour l’huile , l’aquarelle et l’acrylique, et de spalters

Je vous invite à relise mon post au sujet du choix de pinceaux en cliquant ici : Bien choisir ses outils

Méditation : Massenet ou botanique ! A vous de voir …

mardi 8 novembre 2011

Quand je suis soucieuse ou stressée, j’ai un « truc » ! Cela pourrait s’apparenter à de la méditation. En fait, c’est de l’observation. Je fais … de l’illustration botanique ! Je vous garantis que cette observation du détail me vide l’esprit et j’en ressors régénérée.

L’illustration botanique est tout à la fois de l’art et de la technique. Elle demande de la concentration, un certain savoir-faire et de la patience !

Concentration

L’observation minutieuse d’une plante est un réel plaisir. La peindre permet d’aller plus loin pour bien montrer ses particularités et son anatomie complète.

Savoir-faire

Il faut que le dessin soit EXCELLENT ! Pensez que votre fleur (ou votre plante) risque de se flétrir. Prévoyez d’en faire une photo, on ne sait jamais.

Faites votre croquis au crayon de graphite noir, grandeur nature.

Décalquez le et reportez le sur votre papier aquarelle (300 grammes)

Prenez des notes de couleur à la lumière de l’extérieur si possible. C’est nettement mieux. Important ! Dans une peinture botanique, la lumière vient toujours de la gauche.

Patience

En effet, il faut de nombreux lavis pour donner du relief. Pour rendre la transparence et la profondeur des couleurs, il est nécessaire de faire plusieurs passages.

Matériel nécessaire

Pour la couleur, vous pouvez au choix utiliser :

L’aquarelle

Les crayons de couleurs (je vous conseille les crayons de couleurs professionnels car ils n’ont rien à voir avec les crayons de couleurs de votre enfance peu chargés en pigments). Ce médium bénéficie d’un riche nuancier qui permet la réalisation aisée des dégradés subtils.

Les crayons aquarellable

L’Encre de Chine

Personnellement, j’aime bien les crayons de couleurs. La technique est la même que pour l’aquarelle. Il faut plusieurs couches pour le rendu des couleurs. Je peux aller jusqu’à six couches (même quelquefois dix). A la fin le résultat est superbe : on dirait une peinture à l’huile !

Papier à partir de 300 grammes et plus. Moi je privilégie le papier satiné qui me permet des aplats doux.

Les pinceaux pour l’aquarelle doivent être de qualité pour être garants de la réussite de votre œuvre. Je n’insisterai jamais assez sur ce point. Essayez et vous comprendrez !

Illustrateur botaniste le plus célèbre :

Joseph Redouté (1759 – 1840)

Que faire de vos planches botaniques ?

Les encadrer et les garder pour vous. Ou les offrir. Ou les vendre. Vous serez sans doute sidérés de constater qu’il y a un véritable marché pour ces œuvres d’art d’un genre si particulier.

Tout pour démarrer : lots de pinceaux et couteaux

mercredi 17 novembre 2010
Lots de pinceaux, couteaux à peindre et leur natte bambou

Lots de pinceaux, couteaux à peindre et leur natte bambou

On pourrait appeler ce lot le « set du débutant », parce qu’il est toujours difficile de choisir ses numéros de pinceaux par correspondance lorsque l’on démarre une activité artistique.
Ici le problème ne se pose plus, tout ce dont vous avez besoin pour vous adonner à l’acrylique
ou à l’huile s’y trouve.
La natte en bambou protège parfaitement les poils des pinceaux, empêche le matériel de se balader dans la caisse à outils et en plus, il reste de la place pour y glisser crayons et autres instruments ne faisant pas partie du lot. Le bambou m’a particulièrement séduite, à l’heure où l’on parle beaucoup d’écologie et d’achat responsable.

Parfait pour une petite virée créative à la campagne !

Voir le lot en cliquant ici

Pinceaux langue de chat Raphaël

mercredi 17 novembre 2010
Pinceaux d'Art Raphaël série 8772

Pinceaux d

Ces pinceaux langue de chat ont tout pour séduire le peintre le plus exigeant. La pointe souple et élastique glisse sur le support sans surcharge, ce qui est particulière appréciable pour l’exécution de petits détails, de finitions ou de glacis. A noter que si ces pinceaux sont avant tout conseillés pour la peinture à l’huile, on peut très bien les utiliser pour l’acrylique, pour une expérience différente de la gamme Kaerell.

Voir la gamme – 8772 Raphaël

La route des arts N°2

mardi 13 avril 2010


Label Art a le plaisir de vous faire découvrir sa lettre d’information mensuelle : « La route des arts N°2″, Cliquez ici pour la consulter

A la découverte de l’aquarelle : invitation à la sérénité

lundi 15 juin 2009

Bonjour

L’été arrive à grand pas …

A cette occasion, Label Art a préparé à votre intention une sélection d’offres « spécial aquarelle ». Winsor & Newton, Van Gogh, Sennelier, Raphaël, Clairefontaine, Etival : toutes les grandes marques vous invitent à découvrir une technique qui a su traverser les siècles. Pureté des nuances, travail des transparences, éclat et luminosité : chque marque possède des qualités remarquables pour le plaisir des aquarellistes.

C’est le moment de retrouver nos offres, jusqu’au 30 juin, Label Art vous invite à découvrir ses offres :

Van Gogh vous invite à découvrir son set de l’été à moins de 10 € pour 15 demi-godets !

Van Gogh > Le p’tit set aquarelle

Winsor & Newton avec sa gamme de demi-godets : 12 demi-godets achetés =le pinceau série 7 n°0 OFFERT. Découvrez une série prestige créée en 1866 pour la reine d’Angleterre. Un pinceau aux caractéristiques étonnante vous est offert dans votre commande.

Winsor & Newton > Label Art vous offre l’un des plus prestigieux pinceaux du monde

Sennelier vous propose deux sets aux atouts incomparables. Pour chacun de ces sets, des cadeaux vous sont proposés

> Sennelier > Set de 12 demi-godets de poche

> Sennelier > Set de 48 demi-godets

Winsor & Newton vous propose de découvrir sa « Black Box » et Label Art vous offre deux incontournables : le bloc Etival et le vernis aquarelle, pour un set complet à prix IMBATTABLE

Winsor & Newton > Black Box et ses deux cadeaux gratuits

Enfin, pour parfaire ce mois très « aquarelle », nous vous invitons à profiter de notre offre de l’été … Mais chut ! Rendez-vous ici pour la découvrir.

Label Art > Notre offre rien que pour vous