Articles taggés avec ‘pinceaux’

Travailler en pâte avec le médium flamand Lefranc & Bourgeois

Jeudi 8 décembre 2011

Petit rappel sur l’utilité des médiums dans le cas bien précis de la peinture au couteau…à l’huile.

J’en connais, qui ne s’embêtent pas et utilisent directement, telle quelle, la peinture sortie du tube. Je ne les dénoncerai pas mais j’ai des noms !! ;-)

Je sais ça marche. Mais cela présente quelques inconvénients, et surtout celui de ne pas assurer une bonne pérennité à l’œuvre. Je le rappelle, la peinture en tube est très pauvre en résine. Elle ne contient que le juste nécessaire d’huile pour assurer la liaison des pigments. Pour réaliser nos tableaux il faut enrichir la peinture de résine, et lui apporter toute les qualités nécessaires à son durcissement et sa stabilité.

Peindre au couteau sans médium c’est s’exposer à des craquelures, des embus, un séchage long, et des « frisures ».

Tous les médiums à l’huile ne sont pas adaptés à la peinture au couteau. Sont à proscrire donc les médiums fluides. Au top, il y a le médium flamand de Lefranc & Bourgeois. Il est très épais, collant et ne dénature pas les couleurs. Il existe des médiums d’empâtement qui contiennent une charge blanche (blanc de zinc, de craie ou autre) qui éclaircissent les couleurs. Je ne les conseille pas pour cette raison bien qu’efficaces pour de lourds empâtements.

Le médium flamand est de loin mon préféré.

Pour l’utiliser il suffit sur la palette de mélanger à une grosse noix de peinture avec une petite noix de médium. Soit en volume : 2/3 peinture, 1/3 médium. On effectue ce type de mélange pour chaque couleur sur sa palette. Ensuite on attaque ces empâtements sur la toile en piochant de-ci de-là nos couleurs comme on le fait habituellement. Attention tout de même, l’huile ne permet pas sans danger de fort empâtement. Il faut rester raisonnable et se limiter à des épaisseurs au maximum de 3mm.

Et si l’on veut plus d’épaisseur et ainsi sculpter la toile, le mieux est de travailler tout à l’acrylique.

Savoir peindre en touche

Mercredi 30 novembre 2011
Peindre en touche

Peindre en touche

Un facteur important à ne pas négliger pour la réussite de nos œuvres est la qualité de la touche. Outre le fait que de part celle-ci s’affirmera notre personnalité, il est important d’assurer une homogénéité sur tout le tableau. Que cela veut il dire ?

Je vois quelquefois des peintres, pour aller plus vite sur de grands formats, utiliser une grosse brosse pour peindre de larges zones sans détails. C’est le cas de grand ciel dans un paysage ou de l’arrière plan dans une nature morte par exemple. Puis quand vient l’exécution de détails, ils troquent la grosse brosse contre de plus petites. Nous avons alors sur le tableau des différences de touches. Évidement celles-ci sont d’autant plus perceptibles si on travaille façon « impressionniste ». Le résultat alors manque de cohésion et d’élégance.

Le mieux est de s’armer de patience et travailler presque toujours avec la même largeur de brosse, même si l’on doit couvrir de grandes surfaces. D’autre part je constate souvent que la touche suit la forme de l’objet, comme pour suggérer son volume par les marques de la brosse. Ce sera une touche circulaire pour un fruit, droite pour une surface plane, lissée à l’horizontal pour un ciel ; autant d’exemples à ne pas suivre ! Certains peintres, tel Van Gogh, ont travaillé ainsi bien sur. Mais cela reste l’exception qui confirme la règle !

A cela préférez une touche d’égale largeur, tournoyante, qui se croise, virevolte, de manière à avoir cette homogénéité sur tout le tableau. De plus, avec cette manière d’appliquer la peinture, tout le travail de modelé, les fondus, les dégradés, sont facilités.

Pour peindre en touche :

Découvrez les pinceaux Raphaël et Isabey, les gammes de pinceaux pour l’huile , l’aquarelle et l’acrylique, et de spalters

Je vous invite à relise mon post au sujet du choix de pinceaux en cliquant ici : Bien choisir ses outils

Méditation : Massenet ou botanique ! A vous de voir …

Mardi 8 novembre 2011

Quand je suis soucieuse ou stressée, j’ai un « truc » ! Cela pourrait s’apparenter à de la méditation. En fait, c’est de l’observation. Je fais … de l’illustration botanique ! Je vous garantis que cette observation du détail me vide l’esprit et j’en ressors régénérée.

L’illustration botanique est tout à la fois de l’art et de la technique. Elle demande de la concentration, un certain savoir-faire et de la patience !

Concentration

L’observation minutieuse d’une plante est un réel plaisir. La peindre permet d’aller plus loin pour bien montrer ses particularités et son anatomie complète.

Savoir-faire

- Il faut que le dessin soit EXCELLENT ! Pensez que votre fleur (ou votre plante) risque de se flétrir. Prévoyez d’en faire une photo, on ne sait jamais.

- Faites votre croquis au crayon de graphite noir, grandeur nature.

- Décalquez le et reportez le sur votre papier aquarelle (300 grammes)

- Prenez des notes de couleur à la lumière de l’extérieur si possible. C’est nettement mieux. Important ! Dans une peinture botanique, la lumière vient toujours de la gauche.

Patience

En effet, il faut de nombreux lavis pour donner du relief. Pour rendre la transparence et la profondeur des couleurs, il est nécessaire de faire plusieurs passages.

Matériel nécessaire

Pour la couleur, vous pouvez au choix utiliser :

- L’aquarelle

- Les crayons de couleurs (je vous conseille les crayons de couleurs professionnels car ils n’ont rien à voir avec les crayons de couleurs de votre enfance peu chargés en pigments). Ce médium bénéficie d’un riche nuancier qui permet la réalisation aisée des dégradés subtils.

- Les crayons aquarellable

- L’Encre de Chine

Personnellement, j’aime bien les crayons de couleurs. La technique est la même que pour l’aquarelle. Il faut plusieurs couches pour le rendu des couleurs. Je peux aller jusqu’à six couches (même quelquefois dix). A la fin le résultat est superbe : on dirait une peinture à l’huile !

- Papier à partir de 300 grammes et plus. Moi je privilégie le papier satiné qui me permet des aplats doux.

- Les pinceaux pour l’aquarelle doivent être de qualité pour être garants de la réussite de votre œuvre. Je n’insisterai jamais assez sur ce point. Essayez et vous comprendrez !

Illustrateur botaniste le plus célèbre :

Joseph Redouté (1759 – 1840)

Que faire de vos planches botaniques ?

Les encadrer et les garder pour vous. Ou les offrir. Ou les vendre. Vous serez sans doute sidérés de constater qu’il y a un véritable marché pour ces œuvres d’art d’un genre si particulier.

Et hop, séance nettoyage ! et que ça brille !

Jeudi 28 juillet 2011


Dans l’atelier de mon amie Christelle, lors d’une petite séance collective de peinture à l’huile, je fus horrifiée de la voir torturer ses brosses et pinceaux. En effet lorsque l’on peint, on nettoie toujours ses brosses dans l’essence avant de changer de couleur puis à la fin. Cette action doit se faire avec délicatesse ! Une brosse et à fortiori un pinceau en martre ou autres poils sensibles doivent se nettoyer avec douceur. Ce sont des outils couteux et fragiles.

Donc à ne pas faire :

-Marteler l’outil dans un pot de white spirit.

-Laisser tremper les brosses dans ce pot longtemps.

-Laisser reposer les pinceaux souples (martres, petit gris etc.) tête appuyée au fond du pot d’essence, même quelques minutes.

-Utiliser du savon en fin de séance.

Le non respect de ces règles entraine :

- Brosses en éventail.

-Pinceaux aux poils tordus, cassés, ne formant plus une belle pointe.

Pour bien nettoyer ses outils, de temps en temps utilisez du « liquide à nettoyer les brosses ». C’est très très efficace et sans danger (Pour les brosses évidement ; pas pour nos poumons).

Attention, il se peut que je vienne personnellement contrôler le bon usage du matériel dans votre atelier. Christelle a eu droit à un petit avertissement ! Vous aussi ?

Les pinceaux : oui mais lesquels?

Vendredi 10 juin 2011

Imaginez :

- préparer une crème chantilly avec seulement une fourchette !

- démêler vos cheveux après un peigne à trois dents !

- repasser sa belle robe d’été toute froissée avec un fer sans vapeur !

- peindre des petites et délicates roses avec une grosse brosse !

Difficile ! Non !? ;-)

bien choisir vos pinceaux

bien choisir vos pinceaux

Tout ça pour vous dire qu’en peinture, si on n’a pas de bons outils, il sera difficile de faire de belles choses. Avoir de bons pinceaux facilite et améliore notre peinture. Et j’ajouterai qu’en plus de la qualité de nos pinceaux, il est impératif d’utiliser ceux adaptés à notre technique.

Voici donc mes conseils pour optimiser sa collection de brosses et pinceaux :

A l’huile, il faudra un jeu de brosses en soie de porc, plate avec de long poil car ils sont plus souples. Du n° 6 au 22 (par exemple, du 6, 8, 10, 14, 18, 22), et quelques une ronde pointue en petite taille (du 6, 8). L’idéal est d’avoir toutes ces brosses en plusieurs exemplaires. Car il est préférable en cours d’exécution de réserver telles brosses pour le bleu, telles pour les jaunes, telles pour les bruns, les blancs, etc. Cela évite de nettoyer ses brosses pendant la séance, ou de salir nos couleurs.

Il nous faut aussi des martres, et idem, les choisir avec de long poil. Des plates ! On prendra du 4, 6, 8, 10, des fines pointues, du 2, 4, et pour les amoureux du détail du 00. Les martres sont nécessaires pour affiner, lisser la touche et les détails. Les brosses, elles, conviennent de l’ébauche à la conduite de l’œuvre, pour une touche riche et vive.

Les martres étant relativement chères on peut à la place se munir de brosse en Kevrin, ou en petit gris.

Pour l’acrylique, c’est idem. Exactement le même choix de brosses et pinceaux.

A savoir, toutes les gammes de brosses en poil synthétique ont certaines qualités mais vieillissent moins bien et voire même très mal. Seules exceptions à la règle, à ma connaissance : la gamme Isacryl de Isabey ; Uniquement pour l’eau ! Et la gamme des brosses en soie synthétique Raphael pour l’huile.

Pour l’aquarelle, le matériel nécessaire est beaucoup plus réduit. Cependant il faut impérativement avoir des petit gris ; du 00, 0 et 2. Quelques martres pour les détails, du 00 et 0. Et des brosses plates très souple juste pour mouiller le papier, du 6, 10, 20, 50. Et là, comme c’est juste pour mouiller la surface, du synthétique fera l’affaire.

Secret de polichinelle, les meilleures marques sont Isabey et Raphael.

Acheter des brosses de qualité est un investissement onéreux  mais nécessaire. Alors mon dernier conseil sera de vous inciter à en prendre le plus grand soin possible, de bien les nettoyer, et ne jamais les laisser tremper dans l’eau ou l’essence la tête en bas !

Voir les gammes : Cliquez ici

Tout pour démarrer : lots de pinceaux et couteaux

Mercredi 17 novembre 2010
Lots de pinceaux, couteaux à peindre et leur natte bambou

Lots de pinceaux, couteaux à peindre et leur natte bambou

On pourrait appeler ce lot le « set du débutant », parce qu’il est toujours difficile de choisir ses numéros de pinceaux par correspondance lorsque l’on démarre une activité artistique.
Ici le problème ne se pose plus, tout ce dont vous avez besoin pour vous adonner à l’acrylique
ou à l’huile s’y trouve.
La natte en bambou protège parfaitement les poils des pinceaux, empêche le matériel de se balader dans la caisse à outils et en plus, il reste de la place pour y glisser crayons et autres instruments ne faisant pas partie du lot. Le bambou m’a particulièrement séduite, à l’heure où l’on parle beaucoup d’écologie et d’achat responsable.

Parfait pour une petite virée créative à la campagne !

Voir le lot en cliquant ici

Pinceaux langue de chat Raphaël

Mercredi 17 novembre 2010
Pinceaux d'Art Raphaël série 8772

Pinceaux d

Ces pinceaux langue de chat ont tout pour séduire le peintre le plus exigeant. La pointe souple et élastique glisse sur le support sans surcharge, ce qui est particulière appréciable pour l’exécution de petits détails, de finitions ou de glacis. A noter que si ces pinceaux sont avant tout conseillés pour la peinture à l’huile, on peut très bien les utiliser pour l’acrylique, pour une expérience différente de la gamme Kaerell.

Voir la gamme – 8772 Raphaël

La route des arts N°2

Mardi 13 avril 2010


Label Art a le plaisir de vous faire découvrir sa lettre d’information mensuelle : « La route des arts N°2″, Cliquez ici pour la consulter

A la découverte de l’aquarelle : invitation à la sérénité

Lundi 15 juin 2009

Bonjour

L’été arrive à grand pas …

A cette occasion, Label Art a préparé à votre intention une sélection d’offres « spécial aquarelle ». Winsor & Newton, Van Gogh, Sennelier, Raphaël, Clairefontaine, Etival : toutes les grandes marques vous invitent à découvrir une technique qui a su traverser les siècles. Pureté des nuances, travail des transparences, éclat et luminosité : chque marque possède des qualités remarquables pour le plaisir des aquarellistes.

C’est le moment de retrouver nos offres, jusqu’au 30 juin, Label Art vous invite à découvrir ses offres :

Van Gogh vous invite à découvrir son set de l’été à moins de 10 € pour 15 demi-godets !

Van Gogh > Le p’tit set aquarelle

Winsor & Newton avec sa gamme de demi-godets : 12 demi-godets achetés =le pinceau série 7 n°0 OFFERT. Découvrez une série prestige créée en 1866 pour la reine d’Angleterre. Un pinceau aux caractéristiques étonnante vous est offert dans votre commande.

Winsor & Newton > Label Art vous offre l’un des plus prestigieux pinceaux du monde

Sennelier vous propose deux sets aux atouts incomparables. Pour chacun de ces sets, des cadeaux vous sont proposés

> Sennelier > Set de 12 demi-godets de poche

> Sennelier > Set de 48 demi-godets

Winsor & Newton vous propose de découvrir sa « Black Box » et Label Art vous offre deux incontournables : le bloc Etival et le vernis aquarelle, pour un set complet à prix IMBATTABLE

Winsor & Newton > Black Box et ses deux cadeaux gratuits

Enfin, pour parfaire ce mois très « aquarelle », nous vous invitons à profiter de notre offre de l’été … Mais chut ! Rendez-vous ici pour la découvrir.

Label Art > Notre offre rien que pour vous

Label Art vous offre l’un de pinceaux les plus prestigieux au monde

Lundi 15 juin 2009

Le Série 7 est le meilleur pinceau à aquarelle au monde. Les normes de qualité pour ce pinceau ont été établies en 1866, lorsque sa Majesté la Reine Victoria fit ordonner à Winsor & Newton de produire des pinceaux à aquarelle d’excellence dans sa taille préférée, la taille N° 7.

Aujourd’hui, le Série 7 est fabriqué avec des poils de martre Kolinsky de la plus pure qualité, avec des manches anticorrosion polis noirs, et montés sur des viroles sans soudure, serties en nickel inoxydable.

Le Série 7 fait appel à des matières premières de la plus haute qualité et il est entièrement réalisé à la main par les monteurs de pinceaux qui font preuve de plusieurs années d’expérience.

On aime : Le pinceau le plus fin en poils de martre. Fabriqué à la main avec des matériaux de superbe qualité. Parmi les meilleurs pinceaux du monde.

Ce pinceau OFFERT dans votre commande Label Art pour 12 tubes ou demi-godets aquarelle de la marque Winsor & Newton achetés



Une exclusivité Label Art à ne pas manquer, jusqu’au 30 juin