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Médium Heavy Gel mat pour acrylique Talens

lundi 11 juillet 2011

Ce gel qui devrait ravir les adeptes du couteau à peindre, permet de transformer une acrylique à viscosité moyenne en peinture de consistance épaisse, en la revêtant d’un aspect plus mat.

Associé à la Liquitex Ink, vous pourrez travailler celle-ci à l’état pâteux, ou réaliser un rendu nervuré en traçant des gouttières dans le médium frais pour venir ensuite y verser l’encre acrylique liquide. Les possibilités d’expression sont nombreuses et il ne faut pas hésiter à “cuisiner” sa peinture et ses médiums, on tombe parfois sur des résultats vraiment sympa !

Le gel Extra-Heavy de Talens possède un potentiel de finis encore plus vaste, ce qui amène souvent à jongler avec les deux médiums selon l’effet recherché.

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Médium acrylique Talens

Médium acrylique Talens

Le produit miracle des peintres à l’acrylique …

lundi 16 mai 2011
Liant Lefranc & Bourgeois BINDER

Liant Lefranc & Bourgeois BINDER

Voila un produit qui, des amoureux de l’abstraction aux plasticiens, va déclencher des révélations. Je vous présente le liant « BINDER » de Lefranc& Bourgeois.

Ce produit est tout simplement extraordinaire. C’est un liant acrylique. Il sert à effectuer des effets de matière en tous genres : collage, incrustation, mélange, empâtement, modelage. Cet outil a les qualités d’une très forte colle. Ainsi il permet de fixer sur notre support des objets tels que papier, carton, éclat de bois, pierre, verre, faïence et autres.

En le mélangeant à du sable, de la poudre de marbre, du plâtre, on obtient un médium de structure très épais mais très souple. Ce médium élimine tous risque de craquelure et décollement. Il est donc idéal pour créer de beaux effets de matièrage et d’empâtement, en préparation de fond ou même mélangé à la peinture directement.

Puisqu’élaboré à base de résine acrylique, il est compatible avec toute peinture à l’eau. Il peut être appliqué sur la toile directement ou sur tous autres supports grâce à ses qualités d’accrochage. Un médium à tester impérativement, qui vous emmènera sur les chemins infinis de la création.

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Le support comme choix esthétique

lundi 21 mars 2011

Chers Amis Artistes,

Je souhaiterais vous faire partager une analyse d’Isabelle Bonzom, artiste et historienne de l’Art, spécialiste du rapport entre matière et iconographie. Il existe sans doute entre le support et la peinture une véritable alchimie, que chaque peintre artiste souhaite mettre en exergue. Je vous laisse lire cet article et réagir, pourquoi pas nous adresser vos peintures et réflexion autour de ce thème : le support comme choix esthétique.

Bonne lecture

Elisa

La peinture commence dès le support.

L’aventure picturale débute, en effet, dès le choix du support et celui-ci n’est pas forcément la toile. Le mur, la pierre, le bois ou même l’ardoise, le cuivre ou le verre ont été et sont encore utilisés. Mais, pour des raisons de commodité, la toile tendue sur châssis est le support de prédilection depuis le XVIIe siècle. Cela en est même devenu une convention. Certains artistes ne se préoccupent pas du support sur lequel ils peignent, alors que d’autres dialoguent avec la surface.

Titien, Véronèse et Tintoret ont ainsi peint sur des toiles à gros-grains. Même si des raisons techniques liées à une forte hygrométrie de la région ont amené les Vénitiens à travailler sur ce type de toile, la trame grossière et visible a participé au rendu final du tableau. Leurs peintures sont plus costaudes et paraissent plus charnelles que celles des Florentins. À la même époque, ces derniers peignent sur toile fine, mettent l’accent sur le dessin et la clarté dans un rendu lisse et plutôt éthéré.

Le support comme choix esthétique

Le support comme choix esthétique

Chardin, autre peintre de la chair et de l’incarnation, jouait avec la toile, ne passant souvent que des jus transparents pour les fonds. La peinture la recouvre en couches superposées, au niveau des saillies, c’est-à-dire des reliefs où s’accroche la lumière. Parfois même, Chardin effleure à peine la toile, laissant  sa couleur et sa texture visibles pour signifier la fourrure d’un lièvre. Alors, le support est comme une peau.

Plus tard, papier et carton sont utilisés par les peintres modernes comme Lautrec ou Vuillard, pour des raisons non seulement économiques, mais aussi idéologiques. Le degré d’absorption de ces supports, leur couleur et leur texture engendrent une matité et un aspect brut qui s’opposent à l’allure policée des peintures académiques. Car au même moment, les peintres pompiers recouvrent entièrement la toile, ils anesthésient la présence et le rôle du support en le saturant. L’artiste moderne, lui, laisse souvent à nu la toile. Entre 1900 et 1920, l’enduction blanche ou grise de la toile est visible en plusieurs endroits du tableau, donnant la sensation d’inachevé. Une manière de répondre aux soucis de perfection des académiques qui, aux yeux des modernes, tuent la peinture à trop la peaufiner.

Il s’agit de laisser respirer le support. À l’huile, Cézanne garde en réserve le fond blanc de la toile, comme il le fait avec le papier lorsqu’il peint à l’aquarelle. Matisse n’arrête pas de poser la peinture, puis de la racler pour retrouver le blanc de préparation. La lumière vient du fond et traverse les couches picturales. En dialoguant avec le support, Picasso nous montre l’envers du décor. Il inverse les rapports de force : il dessine sur la peinture et la toile qu’il dénude arrive en premier plan. Une façon de souligner que l’oeuvre est un tableau et non une illusion de la réalité.

D’ailleurs, la toile est tissu avant d’être image. Seurat et Mondrian l’évoquent en créant une nouvelle trame par la juxtaposition de points, pour le premier ou l’entrecroisement de lignes, pour le second. Cette grille de lecture se superpose à celle du support, rappelant son existence, sans l’imiter. Le tissage, espace sans hiérarchie, sans effet de profondeur intéressera également Klee. Quant à Robert et Sonia Delaunay, Rothko, Klein ou Bacon, ils appliquent une couleur teinture qui imprègne les fibres et plonge le spectateur dans la couleur pure.

La matière, la tonalité du fond, sa consistance et même sa résistance sont déterminantes dans le résultat final. Le support joue donc un rôle important dans l’esthétique de l’œuvre.

Isabelle Bonzom, Mars 2011 – Voir son site : cliquez ici

Médium Extra-Heavy Gel brillant pour acrylique Talens

mercredi 9 février 2011

Avec ce médium extra épais, vous allez pouvoir en faire des montagnes !

Il est royal pour la peinture en volume : au couteau, à la brosse ou au colour shaper, on peut varier les outils pour jouer sur les effets de matières. Vos oeuvres présenteront un superbe aspect brillant.

Le temps de séchage dépend de l’épaisseur de la couche de peinture, et peut atteindre une journée. Ce gel est extrêmement intéressant pour la création de visuels contemporains, car on peut venir y emprisonner toutes sortes de matériaux. Une fois sec le médium est parfaitement transparent, élastique et ne craquelle pas.

A vos couteaux !

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Amsterdam extra heavy gel